<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192</id><updated>2012-02-18T20:58:34.169+01:00</updated><category term='Nature'/><category term='Biographie'/><category term='Blagues'/><category term='Méhari'/><category term='Essais'/><category term='Internet'/><category term='Poèmes'/><category term='Photos'/><category term='Personnage publics'/><category term='acrostiches'/><category term='Energie'/><category term='2CV'/><category term='Spleen'/><category term='Tous'/><category term='Randonnées'/><title type='text'>Mes textes sans prétention...</title><subtitle type='html'>Des textes, écrits ici ou là, des textes sans prétention, des bouts de moi-même...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>527</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2356999193325859350</id><published>2012-02-17T19:39:00.001+01:00</published><updated>2012-02-18T20:58:34.180+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Jeûne est-ce?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;Dernière période grasse, voici que pointe à l’horizon la période de carême celle qui succède au gras, dernier jour mardi, mardi gras et donc festif comme pour mieux entrer en disette en faisant des réserves au préalable. Au-delà du religieux, cette période vieille comme le monde, au moins celui de la chrétienté, n’est que sujet à la mode dans tous les magasines du printemps à venir : faisons régime, nettoyons notre corps, débarrassons nous du surplus pour arriver le cœur léger à l’été. Mais avant la religion, il y avait déjà l’homme, le païen, celui qui vivait dans ses propres limites, ses propres contraintes, sans avoir au-dessus ce conseil de bien-pensant pour dire « ceci est bien » ou « ceci est mal » pour promettre et pour punir, étrange équilibre où la punition est ici et la récompense au-delà. Dans ce temps là, avant le carême religieux, l’homme connaissait déjà le  festif et la diète au gré des chasses, au grés des saisons dictant les cueillettes, au gré de l’union comme de la solitude, et notre espèce évolua et prospéra avec et par ses propres règles. Des années d’éducation religieuse, des siècles d’endoctrinement nous ont ainsi forgé, génération après génération, la tradition orale de parents à parents, les livres après les livres, l’école après l’école, chaque couche, chaque étape est une pierre ajoutée au mur de nos carcans, ceux sans qui nous ne serions pas nous tout en n’étant pas nous-mêmes. Comprendre, apprendre, mesurer, prendre conscience et s’éveiller, se réveiller de cette torpeur, bien sûr  la religion n’assure plus son matraquage faute d’écoute béate et de présence massive, mais il faudra encore du temps pour que l’homme redevienne homme, pour que la femme redevienne femme. Bien sûr, on cherche pourquoi la chandeleur apporte les crêpes, tout en s’appelant « présentation » dans le calendrier, bien sûr on songe aux bugnes, aux merveilles, aux oreillettes de mardi gras et pourquoi les cendres s’en suivent avant d’aller en carême, tout comme on pourrait s’interroger pourquoi le carême et pourquoi le ramadan, tout comme on doit s’interroger sur tout, non pas pour remettre en cause systématiquement tout mais parce que des questions naissent les réponses, parce qu’aussi de la critique nait l’intérêt et la connaissance. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;Je n’ai pas de réponse, du moins pas à fournir ici, pas plus que tomber dans la technicité de préceptes religieux qui de toute façon ne seraient que sources de débats et d’opposition, quelques questions parmi d’autres juste réveillées par la proximité de date et la réflexion autour du carnaval, pourquoi et comment, au-delà des cultures, bien avant les traditions, d’où viennent ces déguisements et ces besoins de se déguiser, cette fête et cette communion, ce procès d’intention qui finit en bûcher pour le roi carnaval. Des mots naissent les mots, pour peu qu’on sache jongler avec, non pour les mélanger mais pour mieux les ordonner, le sens des mots dépend du sens dans lequel la phrase se construit, exercice délicat et périlleux, mais un bonheur avant tout, un plaisir surtout. Alors oui, de la chandeleur j’ai l’odeur des crêpes, les images d’enfance aux saveurs sucrées des confitures maison, la pate universelle à tartiner les noisettes n’étant pas forcement présente dans nos placards de famille modeste, ce qui me fait mesurer aussi, combien l’enfance est aveugle car elle ne voit pas l’assiette plutôt maigre des parents à peine cachée par l’assiette bien garnie des enfants, et oui, j’ai la joie des souvenirs d’apprenti pâtissier autoriser à découper le ruban de pate à l’aide d’une roulette crantée de plastique rouge afin de produire des formes rigolotes, qui deviendront de gouteuses oreillettes finement saupoudrées de sucre, mes préférés étaient ces cercles emportées dans la pate plus épaisse à l’aide d’un tout bête verre à moutarde, sûrement fort surpris de se voir le cul par-dessus tête à mordre la pate pour en ôter une future merveille que d’aucuns nomment bugnes par là, au-delà de la ville frontière entre nord et sud, j’ai bien entendu quasi désigné Montauban. Et bien sûr j’ai souvenir de ces masques de plastique à l’odeur de…plastique, personnage de bandes dessinées, ou héros aujourd’hui désuet, tout comme j’ai souvenir de cet élastique à passer derrière la tête, qui un jour de faiblesse, tirant un peu trop sur la corde, arrachait l’agrafe du plastique quand il ne rompait pas, tout comme je me souviens de l’agrafeuse familiale et ses recharges cuivrées dans une boite violette aux initiales BB, bien avant Brigitte, d’ailleurs BB, n’est ce pas pour Bien avant Brigitte ? tout comme je me rappelle le tiroir secret du meuble de couture où dormait le précieux élastique pour raccommoder tout seul le précieux compagnon de jeux parfois solitaire mais peuplés de bien d’êtres imaginaires.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;Il n’y a pas que Proust qui aime les madeleines, et même si mes madeleines à moi sont crêpes, merveilles ou oreillettes, elles gardent profondément ancrées le souvenir d’une modeste demeure, de ma mère bien sûr et de tant sucré qu’il serait difficile de jeûner et d’y résister. Jeûner ? Oui, c’est nécessaire mais plutôt qu’un carême je préfère une distribution quasi à la source, mieux vaut donc pour moi, jeûner entre les repas.   &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2356999193325859350?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2356999193325859350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2356999193325859350' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2356999193325859350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2356999193325859350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/02/jeune.html' title='Jeûne est-ce?'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4506702746164161623</id><published>2012-02-13T21:29:00.001+01:00</published><updated>2012-02-13T21:29:37.896+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Complément</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Que dire de plus ? Il y a tant à dire, après le sujet, le verbe, après le verbe, le complément, c’est là le schéma classique, un lien direct même avec l’indirect, et puis, il y a toujours matière à compléter, c’est bien là le rôle du complément. Dire « je vais » ne nous mène nulle part, d’ailleurs, on ne sait même pas s’il s’agit d’un déplacement ou bien s’il s’agit d’un état, et même dans ce cas, on attend, on espère un « bien » qui sonnerait mieux que « mal » encore que l’accumulation de bien ne doit pas être un but en soi, ce qui somme toute ne serait pas plus mal.  Et si je dis, jeudi ou bien un autre jour, si je dis « je vais à la gare » nous voilà déjà un peu plus fixé, quoique, des gares il y en a ! Gare de trains, souvent sises le long des rails, ce qui en soit est un détail pratique et quoique comme le fit remarquer mon maitre Alphonse Allais « on ne sait plus si les rails passent là parce qu’il y avait la gare ou bien si la gare fut mise là parce qu’il y avait des rails » encore que parfois les rails déraillent. Enfin non, plutôt les trains, et encore pas tous, heureusement pour les gares qui sont juste à côté. Mais revenons à nos moutons, quoique des moutons prenant le train, nous voilà bien avancé, mais là est le sujet, enfin, celui-là. Donc la gare, oui, mais quelle gare ? Celle de Perpignan est au centre du monde, le grand Salvator Dali le fit ainsi, pourtant ce n’est point celle que j’affectionne le plus et d’ailleurs, même si je suis amateur de train, ferrovipathe dans l’âme, qui dit qu’il s’agit de gare pour les trains ? D’ailleurs, les gares sont-elles faites pour les trains ou bien pour les voyageurs ? A moins que ça ne soit pour que les deux s’y rencontrent ? Plutôt de biais, ça fait moins mal. Mais à force de biaiser on finit par se défiler et ne jamais monter dans le bon wagon, ou pire, rester à quai. Du coup, ben le complément n’est pas de grande utilité, puisqu’on ne sait toujours pas sur quel quai nous sommes ni encore dans quelle gare…  Je sens que je déraille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Et si la gare était une gare de téléphérique? Ah là, de suite, nous prendrions de la hauteur, de quoi élever les débats, prendre l’air et cueillir l’oxygène dans ses plus hautes puretés. Question précision, nous ne voilà pas très précis, sur quelle montagne, à quelle altitude et où ? Là le complément se trouve bien démuni lorsque la bise fut venue. La bise ? Ben oui, si je vais à la gare, je vous dis au revoir, d’abord parce que je pars, et puis et surtout parce que je souhaite vous revoir, bien que certains aux revoir sonnent comme des adieux, encore que dire a dieu c’est se donner rendez vous quelque part et donc souhaiter se revoir…. Allez donc comprendre ! Me voilà donc avec un complément qui me perd, et dans le lieu, et dans l’espace et dans les cieux, bigre ! Sinon, je vais…. Mais où ? Qu’importe le lieu, tout est matière à apprendre, source de savoir, leçon de chose pour leçon de vie. Alors tout va bien, et je vais bien. Sujet, verbe, complément, pilepoil ça rentre, ça s’emboite bien, le plaisir est là, vive la vie, les mots, les jongleries, non ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Et si la gare était la gare de péage d’une autoroute ? Ah là, déjà, voilà bien moins d’oxygène, et bien plus de passages, sans parler de la manne financière dûment collectée à chaque levée de barrière…. Beaucoup moins poétique, non, je ne suis attiré par cela, je m’en vais à Lleures, village catalan au cœur de nos tendres et belles Pyrénées, à moins que je parte ailleurs ? De toute façon, je vais….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Directement ou indirectement, tout complément n’est pas un supplément mais un guide de sens et de bon sens lorsque la phrase se dessine, après tout, on a toujours besoin d’un guide pour prendre la bonne orientation, non ? Gare ou pas gare, sinon, gare aux mots, petits ou gros, ils construisent ou détruisent le dialogue, selon le sens mis, le sens pris, le sens offert, le sens perçu, le sens reçu, le sens compris voire le non-sens. Alors parlons, de vive voix et de bon sens, prenons plaisir à vivre nos sens, soyons nous et tout tombe sous le sens, non ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Sujet, verbe, complément…. Complétement, verbalement assujetti à la prose qui propose le sens de quelques  pensées, plaisir des mots, plaisir d’écrire, mot à mot ainsi se construisent les phrases et les textes, ceux-ci comme ceux-là…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4506702746164161623?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4506702746164161623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4506702746164161623' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4506702746164161623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4506702746164161623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/02/complement.html' title='Complément'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4353905911140310284</id><published>2012-02-13T21:14:00.001+01:00</published><updated>2012-02-13T21:14:44.103+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Verbe</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Il n’y a rien d’étrange sur cette terre à avoir le verbe haut. Ce pays est venté, non pas temps par les moulins qui ponctuent les collines, non, je crois même que les moulins furent implantés après, histoire de s’en aller dérider leurs ailes et leurs toiles aux vents légers du lauragais, histoire aussi de braver les colère d’autan, ce joli vent d’ici qui emportent à la fois les poussières des terres nourricières jusque dans le cœur des maisons et qui emportent aussi la raison de ceux qui surement ne sont pas nés ici. Et oui, le verbe est haut, sonore et rocailleux, chantant et souple, coléreux sans colère, râleur sans raison, il y use un vocabulaire souvent poétique que d’autres prendraient pour des insultes. Par ces grands temps de grands brassages culturels et géographiques, il arrive souvent qu’on mesure la portée de cette zone d’incompréhension, avec parfois une volonté de l’envahisseur de s’en venir contrôle notre diatribe verbale. Non mais ! Occitans nous sommes, oui bon, encore quelques-uns à avoir échappé au bucher, et non vous n’aurez pas tous les cathares et autres « pas comme vous » et si le pouvoir est d’en haut, nous sommes aussi en haut de nos ocres collines, dans ces terres qui abreuvent les plus grands paysages quand bien même les eaux en soient parfois cruellement absentes. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Terroir, nom pas seulement employé pour du vin, noble invention de l’homme, victoire sur le raisin, non, le terroir est partout et chacun défend le sien, ici comme ailleurs, le verbe sert à conjuguer les états d’âmes comme les états de l’homme, les discours se ponctuent de joyeuses virgules, les mots s’échappent parfois dans de vieux dialectes que d’aucun reprennent sans vraiment comprendre la haute précision pifométrique d’un « à bisto de nas » chez les gens du cru, et là, j’avoue que ce n’est pas tout cuit. Un pays qui s’en vient titiller la capitale Toulousaine pour ensuite s’en aller visiter le Tarn et l’Aude, frontières si indécises puisque non tracées par le sillon d’un soc du cru. Il n’y a pas de frontières, mais un pays, des villes comme des villages de marché, des briques rouges qui flamboient sous le soleil couchant, un vent qui chasse loin d’ici les nuages et les pollutions, des familles éclatées sur quelques hectares qui se retrouvent pourtant à l’occasion des travaux comme des veillées, des épreuves de la vie, fussent-elles joyeuses ou tristes bien qu’encore la tristesse s’évanouit dans le partage d’un repas qui pourrait paraitre festif à qui n’est pas d’ici, longues tables dressées sous le hangar, « monjetade » servie, du temps d’avant l’appellation luxueuse de « cassoulet »… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Et oui, je l’aime ce pays, ces racines, cette terre, un endroit à parcourir à pied ou en 2CV, un pays à découvrir jusque dans ces moindres petites routes, un pays à part, mais est-il un pays qui ne soit pas à part ? Certes, Brassens l’a chanté, il est partout des « imbéciles heureux qui sont nés quelque part », ici comme ailleurs, mais il n’est aucun chauvinisme, j’ai longtemps rejeté ces racines et cette terre, parce qu’écœuré d’en avoir trop bu en d’interminables parcours de toussaint, par des séries de bises à moustaches et de dialectes non compris, mon tort étant d’avoir été à l’école française. Et puis, les pages se tournent, celles des grands-parents, tout deux natifs d’ici, le mythique d’alors n’était pas virtuel mais lien de gens d’un même clocher, le cimetière se referma sur deux êtres de chair très chers à mon cœur, les leçons non écoutées revinrent soudainement à la mémoire, les noms des fermes, joyeux inventaire à la Prévert, soudain sortaient de mes neurones pour trouver place sur la carte du terroir familial. Alors, oui, j’en suis revenu et oui, j’y suis revenu et je découvre et je parcours et j’apprends sans avoir mes mieux maitres pour y ajouter ces anecdotes qui s’en viennent si joliment égayer le tableau, coup de pinceau soulignant le détail, trait de génie de mes humbles géniteurs et des géniteurs de mes géniteurs. Merci à vous, d’avoir la patience devant l’étourdi que je fus, souvent résonne en moi les mots qui enseigne, l’art de la coupe, la description d’une terre, la leçon de vos vies.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Alors oui, on parle haut et fort, alors oui, on est fiers et heureux d’être d’ici, alors oui, on cueille chaque jour aux sources d’un passé composé les promesses de lendemain plus serein. Et même si le temps à changer, surtout parce que nous n’avons plus le temps de le prendre ni celui de le mesurer pas plus que celui de la mesure qui nous ferait comprendre que le temps n’est qu’un allié, même si les villages sont moins familiaux et plus hétéroclites, cette terre ne bouge pas ses courbes, les moulins sont tombés, quelques uns se relèvent, le vent lui ne faiblit pas et surtout ne disparait pas. Alors oui, le verbe est fort, mais le verbe est la vie, tout comme la bible nomma ainsi le fils de l’homme c’est bien signe aussi de l’importance du verbe et du besoin de le porter haut.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Alors oui, ici le verbe est haut et tant que soufflera l’autan, autant sera la verbe. Il est bien des horizons par le monde, celui des ces croupes dorées, alanguies en courbes sensuelles restera un écrin pour le cœur et les pensées voyageront souvent par ici. Par ici et par là, car les pensées ne sont jamais immobiles, les balades sans cesse parcourent les paysages, et comme le vent je voyage…                   &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4353905911140310284?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4353905911140310284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4353905911140310284' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4353905911140310284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4353905911140310284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/02/verbe.html' title='Verbe'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-5682878495561232958</id><published>2012-02-13T21:12:00.000+01:00</published><updated>2012-02-13T21:13:41.385+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Sujet</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Epoque épique que cette période-ci, la trêve des confiseurs est passée, le confit lui est en pleine cuisson, bien sûr, région oblige, c’est de canard qu’il s’agit, oh, non pas ces canards de plastique qui trônent dans les salles de bains, parfois en y prenant froid au point d’en trembler et de devenir vibrant, non, des ces braves canards musqués, à l’œil brillant et à la plume d’un noir éclatant, mais là n’est pas le sujet… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Nous voilà donc quelque part entre janvier et décembre, plus près du début que de la fin, ce qui avouez-le est plutôt de bonne augure, car même si la fin justifie les moyens, mieux vaut vivre léger qu’accumuler des moyens inutiles, mais bon, là n’est pas le sujet. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Et bien nous y sommes dans cette période, juste après la chandeleur et bien avant mardi-gras, l’heure est à la pitance et point à la pitié, de toute façon, vu le temps, il fait bon être derrière les fourneaux, ce qui avouons-le est assez mal placé pour la cuisine, mieux vaut être devant, mais là n’est pas le sujet.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Né et élevé dans une famille où la cuisine était la pièce maitresse de la maison, tant par la disposition géographique que par culture gastronomique, et oui, dans cette époque-là, les maisons n’avaient pas encore inventé de salle à manger-séjour-living-room aux proportions dignes d’une salle de bal, non, l’habitat comportait une pièce à vivre, puis une ou plusieurs pièces à dormir. La pièce à vivre comportait le foyer, cette grande cheminée ou n’en finissait plus de fumer un morceau de bois, rêvant en de maigres volutes à une belle flambée tout en parfumant la pièce de cette belle odeur qui chatouille encore ma mémoire olfactive. La porte, lourde et robuste, surement par crainte de rayer le sol en terre cuite qui pourtant en avait vu d’autres, tâchait de s’en tenir écartée de quelques bon centimètres, servant par-là même avec la complice cheminée de ce que nous appelons aujourd’hui VMC, ventilation mécanique contrôlée, bon, côté contrôle c’est surtout Eole qui opérait, mais là n’est pas le sujet. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Les fenêtres étroites et hautes, décorées de rideaux dont on aurait pu dire qu’ils furent blanc un jour, surement par jalousie y allait aussi de leur abus de défaut de jointure, tant et si bien que s’asseoir à la longue table de bois sombre relevait en premier d’une stratégie des courants d’airs dignes des plus hautes études d’un ingénieur de la mécanique des fluides pour calculer la place la plus éloignée de ces parcours invisibles. Croyez-moi si vous voulez, mais cette place-là existe, elle est celle du maitre de maison. Plus loin, la pierre grise d’un évier, des monceaux de vaisselle tels des voyageurs dans la salle des pas perdus, qui arrive ? Qui part ? Nul ne sait, les choses sont ainsi, les torchons raides et rêches ne sont pas là pour trahir, pas plus que le néon perché au dessus du miroir, ni même ce joyeux serpentin de papier attrape-mouche et non tue-mouche comme on entend trop souvent, les mouches s’y font prendre, elles s’en suicident lentement en des grésillements atroces que balaie le lourd balancier d’e le grosse pendule, déclamant les secondes, les minutes et les heures, à coup de tic et de tac, à coup de gong sonore pour qui vient là pour la première fois, à coups de gong inaudibles pour l’habitué des lieux, mais c’est un autre sujet. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Cet habitat, plus tard par commodité sans doute fût agrandi de ce que nous nommerons des commodités. Pourquoi ? Comment ? Toujours est-il qu’aller visiter l’étable en cas de besoin ou bien se tailler la moustache devant le vieux miroir ébréché, le nez au-dessus des casseroles ne devaient plus pouvoir se faire, cela fut sous-traité en ces lieux nouvellement créés, création datant d’avant l’invention du chauffage, de toute façon, personne ne savait encore ce qu’était le chauffage. Certes, les chambres étaient plutôt bien exposées et climatisées, du temps où climatisé ne voulait pas dire « aller à l’encontre des saisons » mais bel et bien froid l’hiver et chaud l’été, les draps épais et durs étaient bien vite dégeler grâce aux moines qui s’y couchaient un peu avant les occupants. Aucun sourcillement à avoir, ces moines-là ne portaient pas la bure, oui la bure, toujours la bure, non, ces moines-ci étaient certes ventrus et bâtis comme des barriques, de bois courbes coiffés de deux planches entre lesquelles on glissait une casserole emplie de braises chaudes cueillies au foyer. La chaleur et l’odeur de la fumée venaient adoucir le coucher et conserver les viandes tout comme toutes bonnes fumaisons, mais là encore n’est pas le sujet.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;D’ailleurs, c’est quoi le sujet ? J’ai bien peur de m’en être égaré au point d’avoir perdu le fil, les neurones parfois ont des drôles de fonctionnement qui s’en viennent rafraichir le présent des buées du passé, c’est tout de même marrant de cueillir les odeurs et les sons de la vieille ferme sans se rappeler s’il y faisait froid. Peut-être tout simplement, parce qu’il y faisait bon. Oui, il y faisait bon et ce sont des bonnes heures qu’on y a vécu, des bonnes heures et des bonheurs, même si les heures sont parfois teintes de chagrin, les vies ne disparaissent pas, elles s’effacent pour s’en aller ailleurs surveiller le foyer et les générations qui viennent l’entretenir. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-5682878495561232958?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/5682878495561232958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=5682878495561232958' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5682878495561232958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5682878495561232958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/02/sujet.html' title='Sujet'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-6754883187094477109</id><published>2012-02-10T17:26:00.001+01:00</published><updated>2012-02-10T17:26:53.656+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Carnaval blanc</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Carnaval blanc, telle est la fête sur nos routes et nos paysages, et si le décor de blanc s’est paré, les confettis de givres et de glace ne font pas que des heureux. La mode est au blanc, dans une thématique monochrome, et si les thèmes à tiques ont du mordant, celui du froid sibérien qui règne sur nos plaines est d’un mordant bien plus sournois, il s’immisce dans les plus parfaites des isolations pour donner cette impression de froid qui nous fait rajouter une bûche dans le foyer, monter d’un cran le devenu trop modeste radiateur, et rêver en des fééries autres, pleine de couleurs aux accent de Samba, allongé sous les palmier inclinés de Copacabana. Du blanc à l’explosion des couleurs, il n’y a qu’un pas, que quelques mots pour le décrire, tout comme l’artiste en quelques coups de pinceaux va faire disparaitre l’immaculée dans la conception de sa toile, le ciel de nos paysages devient soudain plus bleu, plus pur, la lumière quasi surnaturelle des nuits de pleine lune est sublimée par cette blanche réverbération. Certes, il y a le froid, il y a la glace, il y a tout cet inconfort qui n’est pas né de ces derniers événements mais de notre trop grand confort, celui-là même qui nous a éloigné de notre mère nature, celui-là même qui nous fragilise et nous a transformé en assistés, plus enclin à râler contre les autres, oui, les autres, ceux qui ne font pas ce qu’il faudrait pour que nous allions bien, pour que nous ne soyons pas privé de nos choix, de nos liberté…. Les autres….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Mais nous ? Qui sommes-nous ?  Peut-on se regarder dans une glace lorsqu’il est devenu si facile de râler contre l’autre au lieu d’agir, de comprendre que parfois si ce n’est souvent, la solution première passe par soi et nait de soi ? que faisaient nos parents, nos grands-parents ? Attendaient-ils que tout soit bloqué pour sortir la pelle, pour avancer le bois, pour protéger les conduites d’eau et stocker quelques provisions ? Il est où le bons sens ? Nous ne sommes que des locataires de la planète terre, non des propriétaires. Notre mission première est de l’entretenir pour les générations à venir et pour l’avenir, issus de nous, issue par nous, surtout pas sans issue, le voie n’est impasse que si nos yeux se ferment, alors ouvrons-les, agissons et balayons devant notre porte plutôt que de se comporter en assisté notoire. L’épisode froid actuel ne fait que mettre en évidence les études faites sur des valeurs moyennes et non pas accidentelles. Chauffage sous-dimensionné, canalisation trop peu enterrée, évacuation de surface, le progrès fonctionnerait-il à l’envers ? Les économies sont partout, mais celles faites à la conception se transforment souvent en dépenses par la suite. Quoi qu’il en soit, il n’y a pas d’évolution dans la passivité. Nous sommes acteurs de nos vies, à nous de nous approprier notre vie, de nous positionner et d’agir pour que notre vie soit notre vie. Ni notion de meilleure ou de pire, c’est qui est une qualité pour l’un est parfois un défaut pour un autre, tout est subjectif donc concentrons-nous sur ce qui est notre vie selon nos critères, et avançons dans l’action. Les intempéries restent des intempéries, c’est la façon dont nous fonctionnons avec et pendant qui compte, sans se mettre dans l’attente de ce qui pourrait ou devrait être fait. Attendre, c’est s’oublier soi en tant qu’acteur, c’est être passif, mouton sous la houlette d’un berger qui ne vient pas. Intempéries ou pas, l’attente n’est pas constructive, et pire, elle entraine par le bas une vie qui ne devrait rêver que de haut. Soit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Alors, que faire ? Se lamenter de nos paysages blancs aux routes verglacées? Euh, ça change quoi ? Cela fait-il fondre la neige ? Cela brise-t-il la glace entre des gens qui ne se sont jamais parlés ? Faut-il sortir la pelle et s’en aller noircir de bonheur les autoroutes de nos circulations ? Pourquoi pas, si le cœur vous en dit, je ne vois pas quel mal il y aurait, après tout, la mode est à l’écologie et aux économies, je n’ai rien contre des chasse-neiges humains, mais soyons réaliste, commençons par nos bouts de trottoir, non, pas de vision péripatéticienne des choses, juste que c’est par ces morceaux là que nous avons pignon sur rue, alors oui, de la pelle, du courage, libérons aux piétons, qu’ils soient jeunes lycéens en mal de cours non tenus ou bien encore personnes âgées préférant risquer le col de leur fémur plutôt que le bout de tôle de leur fidèle auto, rentrons nos poubelles en attendant d’avoir une information officielle du jour où la tournée pourra reprendre, n’oublions pas que ces déchets sont d’abord nos déchets et qu’avant de s’en aller faire le trottoir, ils battaient le pavé de notre cour ou peuplaient nos placards, garons nos véhicules sur nos parcelles afin que les engins, fussent-ils maitrisés ou non, de déneigement, de salaison, de livraison ou de simple transportation puissent circuler en toute liberté parmi les creux et les bosses glacées de nos routes hivernales. Simple mais efficace, d’ailleurs, ce ne sont pas les choses les plus compliquées qui ont le plus d’effet. Vider sa cheminée c’est en cueillir les cendres, version écologique et économique d’un produit ô combien déneigeant. Allez, un peu de sourire, ce printemps vous aurez de belles fleurs, la neige apporte là un lot d’azote qui verra verdir le gazon et dopera nos plantes printanières. La vie au fond n’est qu’un grand carnaval, dans le défilé de ces chars il y e na pour tous les goûts, certaines n’aimeront pas mars ou avril, d’autres maudissent déjà février à peine né. De toutes les heures qui sonnent, choisit-on une plutôt que l’autre ? Oh oui, j’entends le chœur répondre midi, tandis que le cœur répond minuit, mais au-delà des chiffres et des nombres, toutes brillent du soleil que vous y mettez. Il en est ainsi des mois de l’année, des jours de chacun des mois aussi. Alors ? Et bien, portez-vous bien, en votre âme et prudence qu’il vous sied, et si l’hiver est là et que glissent des luges, rien ne dit non plus que le printemps ne sera pas déluge. Pour l’heure, il fait très beau. Froid, mais très beau.      &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-6754883187094477109?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/6754883187094477109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=6754883187094477109' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6754883187094477109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6754883187094477109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/02/carnaval-blanc.html' title='Carnaval blanc'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-8573345655115012110</id><published>2012-01-19T19:43:00.000+01:00</published><updated>2012-01-19T19:44:11.566+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essais'/><title type='text'>Vivez!</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Quel regard porter sur le monde, notre monde ? Qu’est devenu ce monde que l’on croyait connaitre ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Tout va si vite, tout semble n’être plus que mode, tout s’accélère, tout se perd.  Constat amer ? Non, constat amusé, constat désabusé, mais au fond, que pouvons-nous y faire ? La machine semble s’emballer, et si ce semblant n’était pas un semblant ? Et si la terre accélérait elle aussi son développement, se mettait à ruer dans les brancards, tsunami, tremblements de terre, mode vibratoire changeant sa fréquence pour devenir selon la sensibilité de chacun soit rassurant, presque confortable, soit irritant, dérangeant, presque insupportable. Car au fond, on avance tous avec nos convictions, notre sensibilité, nos envies et c’est bien cela qui forme la richesse de l’humanité, non ? Nous ne sommes qu’une union de gens uniques, n’ayons pas peur de garder cette unicité, de là naissent les dialogues, les constructions, les oppositions bénéfiques, tout comme la taille en facettes multiples donnent plus bel éclat aux diamants. L’année qui vient de naitre apportera son lot de vibrations et de ces vibrations naitront les sentiments, les ressentiments, les émotions sur la grande échelle qu’on connait, perçues de façon individuelle, parce que nous ne sommes qu’individu, acceptons cela, ne cherchons pas à rentrer dans le moule d’une forme de majorité simplement mise en lumière par nos modes de désinformations classique. Pourquoi vouloir se fondre dans le paysage, pourquoi vouloir disparaitre dans le masse ? Nous ne naissons pas pour ressembler à un modèle, encore moins pour rentrer dans un moule, suivre une mode ou disparaitre dans l’anonymat des foules. Nous naissons pour être et pour être soi. Assumons-nous tels que nous sommes, individu avec sa propre sensibilité, ses propres goûts, ses propres passions, avec ses envies et sa volonté de faire ou non, mais soyons nous-mêmes avant tout. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Vous aimez écrire ? Alors écrivez ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Vous aimez rire ? Alors riez ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Vous aimez danser ? Alors dansez !       &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;C’est cela la vie, votre vie est à vous. Pourquoi suivre des modes que les médias matraquent à longueurs d’ondes ? Personne ne vous regarde, personne ne vous juge, personne n’est apte à vous juger. Qui êtes-vous ? Qui êtes-vous vraiment ? Vous êtes-vous posé la question ? Au départ, tout être nait de l’union physique de deux êtres, puis il grandit entre deux cordes qui sont tenues et tendues, plus ou moins, par ses parents, qu’ils soient ses géniteurs ou non, puis la scolarisation, puis la société, puis le monde du travail s’en viennent tisser le corset qui serre et étreint, qui étouffe et bouffe la vraie personnalité de cet être vivant. Faux confort, inconfort de n’être plus soi-même mais celui qu’on voudrait que l’on soit, la réaction à cela se mesure dans les échecs à construire sa vie affective, tout juste parce qu’on oublie qu’on peut être soi. Vous aimez peindre ? Peignez ! Et puis ? Le résultat n’est pas à la hauteur de vos attentes ? Oubliez vos attentes, libérez-vous de ce culte de la perfection que l’enfance vous a appris à prendre histoire de finir de détruire votre confiance en vous. C’est quoi un beau tableau ? C’est quoi un beau texte ? Est-ce la reconnaissance de cet état par le nombre qui donne la note ? NON ! Vous êtes tous, nous sommes tous des créateurs , la différence entre tous, c’est que certains osent et d’autres non, c’est que certains n’ont pas confiance en eux et d’autres un peu plus et rien n’est rédhibitoire, pire, tout est réversible. Pire ? Oui, pire, parce que je ne peux perdre mon humour habituel, pire parce qu’il faut parfois provoquer les neurones pour que germent les idées, parce qu’il faut parfois biner la terre pour que naissent les graines semées trop profond. Il ne suffit pas d’arroser, ni d’avoir de la chaleur, il faut aussi avoir un terrain favorable, souple, séparé de sa croute étouffante, celle qui résulte des carcans et des carcans qui l’ont tassée, étouffée et fait disparaitre, le terreau est devenu pierre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Quel mal y-a-t-il à essayer ? Briser votre écorce, défaites vos liens, pire, réalisez que vous n’en avez pas ! Une vieille histoire indienne raconte comment on apprivoise un éléphant. On le capture tout petit, et on glisse à une de ses pattes un cercle d’acier, puis ce cercle est attaché par une chaine à un pieu ou bien un arbre. Quelques temps après, on détache la chaine, et puis encore quelques temps et on enlève le cercle. L’animal a mémorisé cette patte qui le retient dans ses envies de partir, de courir, de quitter l’endroit et cette simple croyance suffit à lui faire croire qu’il est encore attaché. Nous sommes tous des éléphants, et nous croyons tous en nos croyances savamment distillées depuis notre plus tendre enfance. Il est temps d’agiter nos pattes, de réaliser qu’aucun fil ne nous retient et combien nous sommes libre. Libre d’être nous-mêmes, enfin nous-mêmes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Vous aimez dessiner ? alors dessinez !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Vous aimez vivre ? Alors vivez !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Soyez vous-mêmes, c’est là votre plus beau cadeau.      &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-8573345655115012110?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/8573345655115012110/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=8573345655115012110' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8573345655115012110'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8573345655115012110'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/vivez.html' title='Vivez!'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1650675511505263469</id><published>2012-01-15T12:26:00.001+01:00</published><updated>2012-01-15T12:26:38.342+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>pensée</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span  &gt;&lt;i&gt;Est-ce par manque de confiance en soi que la société actuelle tend à tout vouloir étiqueter, cartographier, classifier ? Serait-ce la fin du monde proche qui nécessite cette approche mormone, comme si le grand créateur de l’univers avait commandé de recevoir tout ce fatras de population dans des wagons savamment triés, classés, ordonnées ? Image qui fait frissonner et parcours la moelle épinière, mais à l’heure où d’aucuns diffusent une exécrable pensée révisionniste, il serait bon de rappeler les travers de notre histoire. A l’heure où le monde politique focalise sur les tensions turques à propos du génocide des arméniens, il serait bon de se rappeler combien d’opposants nos ancêtres ont massacré, parce qu’ils étaient juifs, parce qu’ils étaient protestants, parce qu’ils étaient cathares et parce que nous étions catholiques et qu’en bon chrétien, le commandement « tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens » devint justification divine à accaparation des richesses. Religion, ambition, politique, autant de tête d’un même serpent qui aveugle, enserre, étouffe et commande. Des religions qui prêchent l’amour et qui se développent dans la haine, convertir ou tuer, et même si les tables de la loi comportent en un cinquième commandement « tu ne tueras point » les petits caractères du contrat divin devaient être du genre « sauf ceux qui ne sont pas de ta religion » pour en être ainsi bafoué.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span  &gt;&lt;i&gt;Comme beaucoup, je dois à ma famille, à mes racines, à mon éducation mon parcours religieux et forcement avec lui, parce que vivant dans un état laïque aux fondations chrétiennes, des bases de morales et des formes de pensées bien serrées dans ces carcans religieux. Comme beaucoup, aujourd’hui l’esprit s’apaise et trouve sa route dans les philosophies orientales. Je dis bien philosophie et non religion, car c’est la part que je prends aujourd’hui dans les lectures, tout comme c’est l’approche historique qui m’intéresse dans les livres anciens dont le best-seller reste la bible. Je n’ai pas besoin de me convertir, ni même de m’encarter dans tel ou tel courant, libre penseur je suis, homme libre je suis et je fuis la pensée unique, l’absence de débat, la théorie du nombre, l’imposition par la majorité, nul homme n’est maitre absolu. Je n’ai pas l’intention d’opposer à des textes publiés, des démonstrations point par point de leur salubrité, je n’ai pas envie de construire la force d’opposition de toute actualité parce que chacune d’entre elle, repose sur un fond de vérité, fusse-t-elle celle de son auteur. On ne grandit pas en s’opposant aux autres mais en trouvant sa voie. One vit pas pour plaire aux autres mais pour se plaire à soi, la plus belle des rencontres que l’on peut faire dans sa vie, c’est se rencontrer soi. Que nous aillons besoin de Dieu ou pas, de Dieux ou pas, mais au fond, Dieu n’est-il pas cette part de soi que nous avons peur d’affronter et de regarder dans le blanc des yeux ? Et si Dieu n’était qu’un miroir qui permet de regarder au loin simplement parce que notre presbytie nous empêche de bien voir de près ? Presbytie, presbytère, le jongleur de mots que je suis ne peut s’empêcher de sourire à cette proximité linguistique. Sommes-nous donc si presbyte pour avoir besoin d’un miroir à focaliser afin d’inspecter notre propre être ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span  &gt;&lt;i&gt;De tout temps l’homme a eu recours à cet adversaire invisible pour exprimer sa colère, y concentrer ses énergies, ses peurs, ses prières, ses ressentiments. Parfois même, il fut nécessaire d’affronter une armée de divinité, dieu de la pluie ou dieu du soleil, dieu des vents, dieu du commerce…. Que voulez-vous, les récoltes n’étaient pas en phase avec la météo et l’homme ne pouvait pas en être coupable, n’est-ce-pas ? Alors on prie pour avoir beau temps, puis on prie pour avoir la pluie, puis on prie pour avoir du vent qui séchera la terre, puis on prie pour vendre la récolte…. Facile, simple et efficace, il suffit après cela de s’en aller travailler les champs le cœur léger puisqu’on sait qu’il fera beau, qu’il va pleuvoir ou bien venter…. Un peu de bon sens, un peu d’observation, le calendrier des champs respecte celui de dame nature, avoir foi en soi, avoir confiance en soi et être soi, là sont les vraies sources d’énergies. Il n’y a nul sacrifice à faire, il n’y a nulle peur dans l’autre à combattre, quelle que soit la couleur de peau de cet autre, ses opinions, ses richesses. D’ailleurs, en tout début de chrétienté, ce début qu’on célèbre par la nuit de Noël, n’est-il pas question d’une naissance d’un petit enfant juif dans une étable ? Et, quelques jours plus tard, n’est ce pas quatre princes arabes qui se mirent en chemin pour apporter leurs offrandes ? Quatre ? Oui, l’histoire ne s’attarde pas à celui qui s’est perdu ou qui peut-être à renoncer, aurait-il eu une vision prophétique des futurs croisades venant massacrer son peuple ? Le sang est notre liquide de vie, le notre, celui qui coule en nos veines, ce n’est pas la vue du sang de nos « adversaires » qui nous fera vivre mieux. La pensée est un long fleuve capricieux, elle a besoin que l’on en conduise le cours, que l’on entretienne ses berges, que l’on en extrait les déchets.    &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1650675511505263469?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1650675511505263469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1650675511505263469' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1650675511505263469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1650675511505263469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/pensee.html' title='pensée'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-6735856498985137737</id><published>2012-01-10T19:28:00.000+01:00</published><updated>2012-01-10T19:30:16.019+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>entre euphorie et pessimisme</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Entre euphorie et pessimisme, tel est notre début d’année. Des hauteurs de neiges dignes d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre, des beaux ciels bleu à donner envie de s’en aller vadrouiller plutôt que rester enfermés à d’obscures besognes, ça c’est pour le côté sympa et plaisant des choses. Des embouteillages à n’en plus finir dans tous les coins et recoins de la grande agglomération, des conduites d’excités alternant pression forte sur l’accélérateur puis sur le frein, surement myope puisque contraint de rouler dans votre pare choc, des solidarités solitaires, forme suprême de l’égoïsme, le règne de l’individu est désormais poussé au paroxysme : rien ne va ! On a quitté le « rien ne va plus » pour le « rien ne va ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Pour améliorer tout cela, l’époque est électorale avec sa farandole de phrase assassine et surtout, le jeu favori qui consiste à sortir les phrases de leurs contextes, sans quoi, bien sûr il serait plus compliquée de leur faire dire ce qu’on veut bien leur faire dire. Voilà qui ne vole pas haut ! Et moi dans tout cela ? Et bien entre les deux, les neiges des sommets s’en viennent titiller d’anciennes passions, de quoi se remettre à réviser le pieu matériel : la bonne odeur de fart qui grise les narines pas encore gelées, le lèche-vitrine cathodique pour repérer où en est le matériel et le vestimentaire. Oui, j’ai comme des envies de glisses sauvages, de grandes descentes et de sommets esseulés à visiter. Et puis, je reste à l’affut de mes rétroviseurs parce que je tiens aussi à mes pare chocs, qu’ils soient anciens ou modernes, je hais cette agressivité routière qui devient légion. La politique ? C’est une belle chose, fort comparable au football dont on dit qu’il est un sport de gentlemen pratiqué par des voyous. Oh non, je n’ai pas dit que nos politiques sont des voyous, non, tout de même, n’exagérons pas, je ne les ai pas vu jouer au football…. Le débat vole bas, mais, au fond, la faute à qui ? Au public qui ne s’extasie que devant des coups bas ? Aux humoristes qui à force de caricaturer ont finit par faire oublier qu’au départ de la caricature il y a des personnages « normaux » ? Aux politiques qui se sont trop éloignés de la réalité du terrain au point de creuser un fossé entre eux et leur électorat ? Vaste sujet, source de débat, chacun avancera selon son propre jugé vers une voie plutôt qu’une autre, la course aux voies avant la course aux voix. Quoi qu’il en soit, je n’ai entendu aucun de ces énarques avancer sur un projet en court, moyen et long terme, mais il est vrai que nos institutions ont conduit à cela en plaçant les candidats devant un mandant de cinq ans et donc un plan sur cinq ans pour garantir avant toute chose leur succès, qualifié par leur réélection plutôt que la mise en place d’une stratégie long terme dont il faudrait qu’un éventuel successeur en conduise la suite. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Un pays en crise, c’est comme une budget familial en crise, ce n’est pas en se serrant la ceinture sur un mois qu’on retrouve la sérénité pour les mois suivants, sinon c’est qu’il y a accident de parcours et non crise. Aujourd’hui l’économie nationale, européenne et mondiale est suffisamment ébranlée pour qu’elle nécessite des décisions et des mesures mises en place sur de longues années. Nos états sont comme le Titanic, long et lent à la manœuvre. Voir l’iceberg est bien, tourner la barre au plus tôt est mieux. Nous sommes un pays, état de l’Europe mais qu’est l’Europe ?  L’Europe n’est rien aujourd’hui à part collégiale, une classe sans professeur qu’un élève essaie de surveiller lorsque vient son tour tout en mettant le chahut lorsqu’un de ses condisciples le remplace. Que manque-t-il à l’Europe ? D’être l’Europe, tout simplement. De créer les Etats-Unis d’Europe, avec sa gouvernance, ses règles de fonctionnement, identiques d’un état à l’autre, ses taxes, ses impôts, identiques d’un état à l’autre, sa monnaie, comment ça on l’a         déjà ? En êtes-vous sûr ? Quel est le périmètre de l’Europe ? Géographique ? Politique ? Prêt à s’étendre ? Vers où ? Maghreb ? Turquie ? Royaume-Uni ? Suisse ? Comment peut-on expliquer qu’on soit européen quand il suffit de passer une frontière pour faire ses courses ou son plein moins cher ? Comment peut-on faire des économies si en même temps on finance la crise grecque sans contrepartie possible ? Comment peut-on être nationaliste quand aujourd’hui plus rien n’est le fruit d’une seule nation ? Comment peut-on tolérer que vingt ans après le traité de Maastricht et la constitution de la communauté européenne, rien ne soit mis en place pour uniformiser les diplômes et les études parmi les pays membres ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Questions, questions, questions, ….. Toujours et encore, mais sans intérêt, quel serait l’intérêt de poser des questions ? Toutes ces petites guerres d’égos égoïstes mal relayées par des journalistes et éditorialistes en mal de pamphlet ne font qu’éloigner le quidam de deux centres d’intérêt : le monde dans lequel il vit et les moyens dont il dispose pour y vivre mieux, en s’exprimant et en exprimant un choix. L’année 2012 sera riche en élections, les élections présidentielles du 22 avril et du 6 mai, puis les élections législatives du 10 et 17 juin. Quatre jours pour s’exprimer et exprimer par ses voies la voix d’un peuple souvent pris de haut par des êtres trop hauts et presque hautains. Mais n’oubliez pas, si grand que vous soyez, c’est toujours le petit caillou sous la semelle qui dérange vos pas. Soyons ce petit caillou, devenons scrupules pour ces politiques qui veulent n’avancer que pour eux.               &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-6735856498985137737?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/6735856498985137737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=6735856498985137737' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6735856498985137737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6735856498985137737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/entre-euphorie-et-pessimisme.html' title='entre euphorie et pessimisme'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-7208197010548328329</id><published>2012-01-05T19:21:00.002+01:00</published><updated>2012-01-05T22:42:35.124+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Sourires du jour</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span  &gt;&lt;i&gt;C’est quand même marrant l’économie ! Je lis ce matin dans la presse que FIAT augmente sa part dans CHRYSLER, la portant à 58 ,5%, donc actionnaire majoritaire. Oui, je sais, rien de marrant là-dedans, des chiffres, des pourcentages, des actions, des jeux de bourses, sans prothèses PIP, mais là, je m’écarte, si je puis dire….. donc, qu’y a-t-il de marrant à cette prise de contrôle de CHRYSLER par FIAT ? Juste l’histoire…. Ma passion de l’automobile, enfin, une de mes passions, tournant autour de quelques marques fétiches, dû à mes possessions qui n’ont pourtant rien de diabolique, plus d’opportunisme et moyens, ma passion disais-je démarra quelque temps avant mon permis par une SIMCA 1100 de 1973, et oui, ça ne nous rajeunit pas, et nous voilà bien dans ce fameux temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre, surtout que les 1100, onze-cent comme on les appelait à l’époque ne sont devenues qu’épaves et destructions au fil des primes à la casse et de l’engouement du marché pour la nouveauté, le toujours mieux, toujours plus moderne, conséquence aussi de ces années de corrosion qui les vouèrent à la destruction. Ma SIMCA 1100 donc, de 1973 donc, était de type EE, c'est-à-dire un ersatz d’économie consistant à monter dans la caisse d’une SIMCA 1100 le moteur de la plus célèbre SIMCA 1000 fort de ses 944cm3 de cylindrée et de ses 45CV. Véhicule bien vitré, bien pratique de par son hayon, un intérieur rouge du plus bel effet et un coloris blanc TACOMA pour la carrosserie. Cette automobile appartenait à ma sœur, son moteur était bien fatigué, ainsi fut prise par décret paternel que j’approuvais sur le champ, de garder cette voiture en lui remplaçant le moteur par un d’occasion acheté dans une casse automobile. Heureux temps que ce temps-là ! La course aux pièces, le moteur, puis de mois en mois, d’année en année, les sièges avec appuie-tête intégral, un must à l’époque, les jantes alu, le becquet de la TI, les compteurs, et reprise des faisceaux électriques et rajouts d’options, un temps où on achetait un truc à la casse pour deux ou trois de démonté, un temps où l’on escaladait des monceaux de voitures pour démonter, trouver, acheter. Un temps aussi qui fut celui de mes premières armes mécaniques, des leçons paternelles, aux essais en vrai, ce n’était plus une SIMCA 1100 mais MA SIMCA 1100, toutes options, que je connaissais sur le moindre boulon, et comme je dis encore souvent, si quelqu’un avait démonté un seul des boulons et me l’apportait, je serais aller le remettre les yeux fermés. Bien sûr, les postes radio cassette avec FM stéréo, amplificateur de son et installation 4x20 watts, dont nous étions fiers et qui ferait rire les jeunes conducteurs bricoleurs actuels. Et puis, les virées, à 5 ou 6, à deux ou en solo, au soleil ou sur la neige…. Quelle époque ! Pas d’airbag, pas de ceinture à l’arrière, pas d’ABS, pas d’emmerdes comme disent les deuchistes. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span  &gt;&lt;i&gt;Souvenirs, souvenirs…. Mais je m’éloigne, enfin, pas tout à fait ! SIMCA ? Ma soif de connaissance m’a fait m’intéresser à la marque, et là, j’appris que SIMCA était l’acronyme de Société Industrielle de Mécanique et Construction Automobile, une société fondée par un italien désireux d’assembler des voitures FIAT sous licence pour le marché français. La première sera la FIAT 500 dite topolino, celles des années trente, non pas le célèbre pot de yaourt, qui deviendra la première SIMCA et donc la SIMCA 5 (cherchez l’erreur !). S’en suivit quelques numéros connus au moins des spécialistes, SIMCA 5, SIMCA 6, SIMCA 8, SIMCA 9 puis des noms comme Aronde, qui est le vieux nom de l’hirondelle en français, l’hirondelle étant le logo choisi par SIMCA. Puis des cylindrée 1000, 1100, 1200S, 1300, 1500, et des variantes du tout 1301, 1501, 1307, 1308, 1309… Mais ces derniers modèles sont nés après le rachat de SIMCA par CHRYSLER. Et voilà ce qui me fait sourire aujourd’hui, à la fin des années soixante-dix CHRYSLER rachetait une filiale ou presque de FIAT et aujourd’hui, FIAT rachète CHRYSLER, c’est cela l’économie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span  &gt;Pour terminer l’histoire, SIMCA avait racheté FORD France, car FORD aussi avait des filiales hors de ses états unis natal, une seule survit en Europe aujourd’hui, FORD allemande dont sont issus les modèles actuels, et oui, on ne roule pas américain mais allemand en FORD. Côté France, il y eu fusion avec MATHIS qui fabriqua des MATFORD, puis disparu dans SIMCA dont la célèbre usine de POISSY en région parisienne. Entre temps , SIMCA avait acquis TALBOT puis, CHRYSLER en difficulté revendit le tout à PEUGEOT qui considérant que l’auréole de TALBOT devait briller plus que celle de SIMCA substitua le nom de la marque, déstabilisa le public avant de cesser toute production sous ce label là, recyclant très vite deux modèles qui étaient encore dans les cartons : Le projet de remplacement de la SIMCA HORIZON devint ainsi PEUGEOT 309, d’où le trou dans la nomenclature sochalienne, puis un projet de SIMCA 1100 coupé dont les dessins auraient donné la 205. Aujourd’hui ? Exit TALBOT, exit SIMCA mais l’usine de POISSY produit les CITROEN c3 et DS3, les PEUGEOT 207 et 208 à venir très bientôt. Tiens ? Rouler en c3, DS3, 207 ou 208 serait un semblant de rouler en SIMCA ? Joli clin d’œil de l’histoire en plus de ce sourire de l’actualité. Ah les passions, les voitures, l’histoire…faut-il dire que j’aime ?  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;      &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;        &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-7208197010548328329?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/7208197010548328329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=7208197010548328329' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7208197010548328329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7208197010548328329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/sourires-du-jour.html' title='Sourires du jour'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-6178510489784406101</id><published>2012-01-04T19:29:00.001+01:00</published><updated>2012-01-04T19:30:32.127+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Retour sur le blog</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Retour sur le blog, comme ça par plaisir, par envie aussi d’expliquer comment tout ceci fonctionne, après avoir expliqué comment tout ceci est né. D’abord le décor, souvent une tasse de café fumante à côté, parfois du thé, presque toujours ma bouteille, jolie bouteille dont je ne peux me passer. Buveur ? Oui, j’avoue, une à deux bouteilles par jour, de ce liquide blanc qui s’en va irradier mes cellules, déliés mes sens et donner du cœur à l’ouvrage. Boire m’est vital, et tant pis si d’illustres auteurs puisaient leurs vers dans leurs verres à vin ou bien encore s’en allaient chercher leurs inspirations auprès de la fée verte, belle absinthe de sinistre réputation, moi c’est plutôt d’un joli château que vient mon cru, peut-être pas de ces fières bâtisses aux façades géométriques pour ne point briser l’alignement des ceps de vignes plantés devant, à moins que cela ne soit l’inverse, la géométrie des vignes nécessaire pour faire écho aux façades rigidement architecturées ? Un vieux mal français, les fameux jardins à la française prolongeant l’austère symétrie de nos royaux châteaux. Pas étonnant que je préfère les jardins à l’anglaise, les calages à un tiers-deux tiers plutôt que la parfaite symétrie trop froide et trop imbécile. Regardez un peu votre prochaine assiette lorsque vous irez au restaurant, l’organisation se dresse à l’impair et non en un pair froid. Mais je m’écarte du sujet, alors, refermons la grille du domaine, quittons les vignes et regardons là-bas le haut château d’eau d’où mes crus préférés sont issus, car c’est bien de l’eau, sous sa forme la plus basique, à peine H2o, qui m’abreuve et m’irrigue.    &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span   &gt;&lt;o:p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Vient ensuite l’aspect matériel, variable selon les époques, les endroits, les moments où se commettent ces choses qui s’empilent. Il y a le mode nomade, en vadrouille, le plus proche des méthodes de toujours, du papier de l’encre, un stylo. Le papier peut voler, le cahier retient mieux les pages, tout comme le stylo retient mieux l’encre et sa bille qui n’est pas de clown aide à moins me colorier mes doigts de gaucher lorsqu’ils repassent par dessus les mots à peine tracés. Le papier est presque toujours blanc, de ce blanc qui évolue sur plusieurs teintes selon qu’il est plus ou moins recyclé, selon aussi qu’il est plus ou moins occupé à se dorer la pilule au soleil. L’encre est souvent bleu, parce que j’aime bien écrire en bleu, parce que je n’ai pas encore l’âge des écrits trop sérieux à mettre noir sur blanc. Il y a le mode posé, plus confortable, assis, rarement couché, par les joies de l’électronique, le pc qu’il soit fixe ou portable devient support et outil. La page blanche s’ouvre sous Word, on ne peut plus connu. Mais que fait la police ? Et bien elle s’installe en Verdana, hauteur 10, les marges deviennent étroites, la page de format A4 dévoile un grand rectangle blanc qui n’a rien à voir avec le rectangle blanc de mon enfance, et là aussi, je parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre. Décidément, j’écris en vieux mais contre tous. Ah, ce rectangle blanc ! Symbole d’un temps ou voir un bout de sein, une fesse était digne de réserver cela à l’adulte et de l’indiquer par ce symbole hautement traductible y compris en noir et blanc. En ce temps-là, même les chansons de maitre Georges Brassens étaient dignes de censure. Mais aujourd’hui ? aujourd’hui sans limite, la société se cherche, on peut même afficher un homme nu derrière des enfants dans le grand catalogue de la redoute, le moindre produit à vanter nécessite un corps nu pour faire passer le message, et bien des textes sont plus insultants que la plus crue des œuvres de tonton Georges. Mais revenons à ma prose, le rectangle blanc ne m’impressionne pas, j’ai de toute façon plus de dix huit ans. Le but du jeu, car écrire est un jeu pour moi, le but du jeu donc est de rédiger une prose dont la taille ou le volume, c’est selon, sera délimité par ce fameux carré rectangulairement blanc, un peu comme dans notre religion régionale, celle de l’ovalie, on reste sur le pré sans sortir des limites mais attention, pour vaincre il faut y développer du jeu, occuper l’espace, passer par les ailes, cadrer et déborder juste ce qu’il faut. Autrement écrit, il faut remplir la page, dans le laps de temps le plus court, et si on a droit à l’essai, la copie n’est pas revisitée, elle est livrée telle quelle, brute de fonderie. Mais ce défi à la page est le même sur cahier, sur feuille volante même, la seule différence alors revient qu’il faut le retranscrire au clavier, avec la tentation de revisiter une phrase, un mot, des mots, rarement un paragraphe. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span   &gt;&lt;o:p&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Voilà donc, l’étape première, celle de la rédaction. Les idées fusent d’elles-mêmes, parfois elles posent des congés, des RTT, aussi ces jours-là les pages restent vierges et le blog orphelin, quand ce n’est pas l’auteur qui s’en va vaquer à d’autres occupations. Vient ensuite la publication, très facile, un copier-coller depuis Word, une remise en forme selon la forme voulue et décidée pour le blog, et puis un appui sur le bouton « publication » et voilà ces quelques mots rangés sur les étagères d’un blog, lui-même rangé sur les étagères d’autres blogs. Voilà comment sans intermédiaire, les mots glissent d’un clavier à un écran, puis à d’autres écrans, anonymes ou moins anonymes, anonymat voulu, publication gratuite sans descendance laissant le loisir d’exprimer par commentaire ou par message privé ce qu’il est, ressenti, lu, perçu, ou bien simplement message personnel. Le courrier des lecteurs n’est pas générateur d’emploi, l’écrit se raconte aussi à l’oral.        &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-6178510489784406101?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/6178510489784406101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=6178510489784406101' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6178510489784406101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6178510489784406101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/retour-sur-le-blog.html' title='Retour sur le blog'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-3664845082973643018</id><published>2012-01-03T18:47:00.000+01:00</published><updated>2012-01-03T18:48:19.899+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Alors voilà</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Alors voilà, c’est l’histoire d’un blog né de mots, né de maux aussi, né de moi surtout. Ce blog-ci est là depuis quelques années déjà, il a succédé à des cahiers, souvent bleus, souvent grand formats et petits carreaux, des cahiers plein de mots écrits à l’encre bleue, des pages qui se noircissent de bleu, avouez tout de même que ça à de la gueule, non ? Ecrire est une passion, comme d’autres passions, comme d’autres ont la passion de la danse, des mots croisés, des mots fléchés, des maux aussi, mais on appelle cela danseurs ou bien cruciverbistes, ou bien encore hypocondriaques. Passion d’écrire… Non, pas écrivain, juste une passion-loisir et non un acte de convertir du papier en monnaie. De l’écriture à la presse il n’est qu’un pas que d’aucun s’empresse de franchir, mais…la presse est-elle l’outil qui sert à éditer les livres ou bien encore ce moyen d’expression écrit qui sert l’écriture du chroniqueur comme du journaliste ? Loin de moi tout cela, écrire est depuis longtemps une passion, un art graphique, mal compris à mes débuts, peut-être bien parce que l’acuité visuelle de ma vieille maitresse déchiffrait mal les sens dessinés bien plus que calligraphiés. Aucune pensée salace là-dedans, je suis d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre, et même si le lilas de Montmartre n’a pas connu mes jeunes années courant dans la montagne, mais tout de même, en ce temps-là, avoir une maitresse était plutôt considéré comme normal et j’ai longtemps abusé de ce privilège, enfin, pas longtemps mais tout le temps, dès mon internement dans ces établissements spécialisés qu’on nomme encore école. Qui sait, peut-être qu’un jour nous aurons des universités du premier âge, ou bien encore des lycées du premier degré, ces diantre de hauts fonctionnaires ont l’imagination fertile dès qu’il s’agit de perdre les larrons. Hauts fonctionnaires ? Simple définition pour préciser qu’ils exercent en haut lieu, c'est-à-dire dans ce qu’on instruit comme étant la capitale, c'est-à-dire Paris, donc là-haut, tout en haut de chez nous, bien au-delà de notre limite nord bien connue : Montauban. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, je suis du sud-ouest et même de sa capitale, la seule, l’unique : Toulouse. Ces quand même bizarre ces règles qui donne pour capitale Paris, alors que chacun sait que c’est Toulouse la capitale. Bon, il est vrai que d’autres capitales de pays voisins existent, Cahors pour le pays du Lot, Montauban pour le nord, et même pire, il est des pays comme l’Ariège qui ont plusieurs capitales : Foix, Saint Girons, Lavelanet, d’autres comme l’Aude se découpe en Quillan, Carcassonne ou Narbonne, tandis que le Tarn hésite entre Albi, Gaillac, Castres, Graulhet et même Rabastens, il y a de quoi y perdre son latin. Ici c’est l’oc, la langue d’oc, l’Occitanie dans toute sa splendeur. Les comtes de Toulouse, (vous voyez bien que là est la capitale !) avaient dressé le contour du pays occitan d’Océan à Italie, de l’Espagne à la Loire, pour vous dire qu’ils n’avaient pas peur de braver les grands froids du grand nord, quand bien même les pneus neiges n’étaient pas encore nés. Autant le dire, le vrai dieu ici c’est l’Autan et non Eole. Non, ici il n’y a jamais de vent, juste l’Autan qui révise ses gammes, balaye les rues des poussières perdues, chasse la pollution et forge le caractère des plantations trop frêles. Aimant à parfois se reposer, ce sont ses compères d’ouest ou bien pire, du nord qui s’en viennent souffler. Un jour sans vent ? Oui, c’est parce que l’Autan souffle aujourd’hui. Pays de moulins, pays de cocagne, ici sont mes racines, ici sont mes terrains de jeux premiers avant que dans la longue lignée des comtes toulousains je n’aille parcourir les corbières, défier le dieu Alaric ou bien encore le vieux Barberousse si ce n’est aller voir le bout de notre terre en ses embruns océaniques. Autres passions. Et oui, pourquoi ne devrait-on avoir qu’une seule passion puisque nous n’avons qu’une seule vie, autant varier les plaisirs, se passionner sans s’enfermer dans le fanatisme, gouter sans excès, et mieux, faire partager tous ces grains de raisins qui donnent le vin de la vie. Touche à tout plutôt que bon à rien, surtout pas bon aryen, éclectique est le mot que je préfère, et si l’écrit est pâle, le verbe est haut, la voix chante des accents rocailleux, parce qu’ici coule un fleuve, né frêle ruisseau au milieu des rochers, gardant son impétuosité et ses colères soudaines, emportant les neiges, les pluies, les boues de nos chères Pyrénées. Difficile de mettre de l’accent par écrit, l’Occitanie n’est pas basque ou corse ni encore bretonne pour s’en aller doubler les panneaux routiers de doubles appellations, ici la langue s’apprend dans les fermes, dans la famille et de façon plus guindé dans des cours du soir où l’on a intellectualisé le patois pour en faire naitre l’occitan. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Alors voilà, c’est l’histoire d’un blog, d’un homme, de mille et une facettes composées chacune de mille et une recettes, de mille et unes façons, de mille et une leçons. Alors voilà, ce blog est là, comme ça, sans prétention, juste pour le plaisir d’écrire, juste pour le plaisir d’une petite passion, et si mes maitresses pouvaient encore lire cela, au moins elles pourraient aujourd’hui mieux me déchiffrer….                  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-3664845082973643018?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/3664845082973643018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=3664845082973643018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3664845082973643018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3664845082973643018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/alors-voila.html' title='Alors voilà'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-8717856635093511719</id><published>2012-01-03T18:41:00.002+01:00</published><updated>2012-01-03T18:47:33.673+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>c’est quand qu’on va où ?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Petit aparté personnel au cœur de l’impersonnel. Pourquoi ? Parce qu’à la lumière des dernières étapes de la vie, parce qu’à tenter d’ouvrir les yeux et de bien vouloir voir, je réalise combien les miroirs sont parfois déformants, et combien on ne peut percevoir l’image perçue par l’autre que lorsqu’on accepte de la percevoir. Percevoir et non prendre, car comme toute image, le parcours de l’œil à sa traduction électrique au cœur de notre cerveau passe par une multitude de filtres, de transcodeurs, de décodeurs, de peurs aussi, n’oublions rien. Alors oui, on est soi mais on est perçu peut-être autrement, et puis on interprète autrement, et la somme de ces peut-être fait que la différence nait. Interprétation ou erreur d’interprétation, même combat, on s’écarte du sujet, on s’éloigne, on part vers l’inconnu, et comme on a peur de l’inconnu, on prend peur au lieu de se poser, de chercher à comprendre, à voir, à savoir pourquoi on renvoie cette image. Le premier réflexe devant l’incompréhension est le rejet. Alors on rejette, ou bien, parce qu’on ne veut pas blesser, parce qu’on ne sait pas dire non, on se rejette, enfin, on s’exclut, on s’isole, et on se dit que non, on n’est pas comme eux, non, impossible d’être de ces êtres là, impossible de faire partie de cette humanité, non, on ne peut être que martien, extra terrestre à la dérive, perdu loin de son monde et parcourant cette terre, à la recherche de soi, à la recherche de l’autre, travail de sociologue qui observe et note sans se poser, sans comprendre qui il est.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Mais voilà, pas si simple, on ne choisit pas de s’exclure, pas plus qu’on ne fuit ses peurs. Non, on est là, humain avant tout, dans toute la dimension de son humanité, avec la force de ses faiblesses, la correction de ses erreurs, la première des corrections consistant à les reconnaitre, à les comprendre, à en faire une force par la leçon ainsi apprise. Mea culpa ! Je ne suis pas martien, ni même extra terrestre ! Même si j’aime l’océan profondément, ce n’est pas dans ses profondeurs que je l’aime mais dans le plaisir qu’il me procure, les énergies qu’il me donne, mes deux pieds enfoncés dans le sable, ce sable d’un ocre particulier que je sais reconnaitre de loin, ce sable qui n’est que ces fragments qui séparent la terre de l’océan, et puis même, l’océan recouvre la terre, je suis terrien. Non, je ne suis pas que terrien, car la terre ne serait rien sans les étoiles, sans le ciel, sans les nuages, sans le soleil, sans la lune. Je suis vivant. Un être vivant. Et non, je ne suis pas perdu, et oui, j’entends les remarques, les retours, et oui, j’apprends, papillon tout neuf sorti de sa chrysalide, j’observe toujours, soit, mais je m’observe aussi. Je vis. Sans attente. Attendre c’est bloquer ses pensées sur un seul point de la carte, ne regarder que cette porte qui peut-être ne s’ouvrira jamais en oubliant de voir qui tape à la fenêtre, en oubliant d’évoluer et de grandir dans toutes les dimensions du vivant, ces dimensions qui vont bien au-delà des dimensions géométriques, et même si nous autres pauvres occidentaux avons perdu toute mesure de ces dimensions non mesurables, il est encore quelques chamans modernes qui gardent leurs sens en éveil et qui j’en suis sûr éveilleront le monde bientôt.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, je réalise combien en m’excluant de la vie vraie j’ai perdu de vraies occasions. C’est ainsi, c’est fait. Regret ? Oui, mais à quoi bon ? Le passé ne se rejoue pas, il appartient au passé. Aujourd’hui est autre, demain sera. Désolé pour les fenêtres non ouvertes, désolé pour la mauvaise vision, les routes croisées se recroiseront si elles doivent se recroiser, notre destin nous appartient, mais il n’y a jamais de coïncidences, juste des rencontres opportunes qui viennent nous aider à franchir un palier, à trouver la réponse à une question que parfois nous nous poserons bien plus tard. C’est marrant non d’avoir la réponse avant la question ? Enfin moi je trouve, surtout lorsque la question tombe et qu’on se dit :  « drôle de incidence, justement l’autrefois on m’en a parlé ». Donc, 2012, nouvelle année, nouveau départ ? Non, une suite, même si la vie n’est plus la même, et puis, vive la vie, vive l’humanité, vive la richesse de notre monde, celui de nos êtres tout en oubliant les avoirs. Désolé pour les incompréhensions générées, la soucoupe est partie, les martiens existent-ils ? En tout cas, moi je sais qui je suis, et ça c’est le plus important. Les joies simples d’une vie sont aussi simple que ces pages de convivialité que nous écrivons lors des vraies rencontre, lors des vraies échanges, les moyens modernes nous ont gavés de méthodes et d’outils de communication dits modernes, ils n’ont fait qu’amplifier l’incommunication, ils n’ont conduit qu’à notre isolement. Arrêtons la machine, sortons respirer, une marche sous le soleil tout comme sous la pluie apporte bien plus de plaisirs que des messages mal compris. Et puis, la nature, les bêtes, les traces, les êtres n’ont pas de clavier pour vous communiquer leurs émotions, pour apaiser vos états d’âmes. Et puis, marcher, parcourir, visiter, discuter c’est quand mieux en vrai, dans la vraie vie, non ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Alors, c’est quand qu’on va où ?  (Juste pour reprendre un titre de monsieur Renaud Séchan dont je reste fan)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;A l’époque des résolutions, à chacun les siennes, non ?   &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-8717856635093511719?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/8717856635093511719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=8717856635093511719' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8717856635093511719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8717856635093511719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/cest-quand-quon-va-ou.html' title='c’est quand qu’on va où ?'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4760144256178795144</id><published>2012-01-02T22:47:00.000+01:00</published><updated>2012-01-02T22:48:27.922+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Essais'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>hiver</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Hiver, i vert, plutôt sans vert, ou bien sang vert ? L’hiver sans vert, l’automne a déshabillé la nature après l’avoir parée de ses plus beaux atouts, il habille, il reprend, il brûle, il noie de ses pleurs avant de rugir en frimas pour défier l’hiver, le seul, froid, droit comme un I qui remet tout le monde à égalité, drapant les paysages d’un linceul étincelant, noyant les contours, arrondissant les angles, l’hiver est médiateur, il masque les différences, il colorie les paysages, il durcit jusqu’à l’eau, cette eau vive si riante, si limpide, si maitresse du cours de sa vie, ne voila-t-il pas qu’elle trouve ne l’hiver son maitre absolu ? Cascade de glace ou simples stalactites, carapace de glace bientôt recouverte de neige masquant ainsi le trésor de vie, l’hiver sait effacer les traces et changer la cartographie des lieux les plus connus. Et nous, pauvres hères, promeneurs errant dans ces vastes étendues immaculées, nous, modestes randonneurs gravissant les lieux de nos pas espacés par la taille de nos raquettes, nous cherchons des yeux les repères que nos cartes dessinées en plein été nous montrent : le trait bleu d’un ruisseau, les courbes d’un relief, mais ici, tout est blanc. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Blanc ? Oui, pas sans blanc, pas de semblant ni de sang blanc, une couche fine et légère que la patte d’un oiseau a à peine enfoncé, empreintes temporelles qui rappelle les moulages de plâtre des jeunes années scolaires, sauf que là, le plâtre ne figera jamais, le creux des doigts graciles à peine marqués seront tout à l’heure noyés de neiges fraiches ou bien encore, noyés de neige fondante et ainsi gommés à jamais, tout comme les pas sur le sable que la vague fait disparaitre. Mais cette trace fragile, est un bonheur fugace, une joie simple, un retour vers l’enfance, dans ces courses au long cours qui me menaient au moins à cinquante mètres de la maison familiale sise sur un contrefort de Pyrénées, la vieille luge en bois tirée par une ficelle de lieuse ayant gardée ses douces odeurs de fenaison, chargée des trésors que seuls les enfants peuvent comprendre, tapis en rémission d’une vie où il fut tapis, boite en fer blanc qui su abriter des ces délices sucrés qui régalent petits et grands mais dont la noble tâche du jour est de garde intacte la carte au trésor, quelques billes et un vieux briquet que mon père devait encore surement chercher…. Oh ! J’étais trappeur perdu dans le grand ouest canadien, David Crockett sans sa coiffe, mais il est vrai que j’avais moi un bonnet bien plus beau, tricoté des mains grand-maternelles avec son pompon de laine chamarrée, mais nos montagnes à vaches valaient bien plus de danger que les images noir et blanc télédiffusées. Ma carabine à bouchon fièrement portée en bandoulière, je traquais les bêtes qui, pas si bêtes, se cachaient fort bien puisque qu’aussi loin que je me souvienne, je suis toujours rentré bredouille, les doigts gourds et les pieds humides, bien vite réconforté d’un bol de lait chocolaté et de belles tartines de ces miches de pain du temps où les boulangers mettaient la main à la pâte. Mais revenons à nos moutons, comment ça, il n’y en a pas ? Et bien si ! Il y en a, de jolis moutons tout blanc, et forcément, blanc sur blanc, comment allez-vous les voir ? Observez ! Ne soyez pas pressés, étourdissez-vous de ces crissement de neige qui se tasse sous nos pas, regardez au sol les creux et les bosses, véritable cache-cache de dame nature. Une pierre, une touffe d’herbe, tout comme une simple feuille morte, la neige tombe et recouvre le tout, mais la chaleur du sol, la chaleur des rayons solaires vont thermoformer ces traits de nature dans la blanche copie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Heureux hiver qui rend blanche copie sans être conspué ! Loin de lui l’angoisse de la page blanche, pire, c’est pour lui un devoir accompli ! Nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne ! Peintres, écrivains, gribouilleur ou jongleur de mots et de couleurs, l’important pour nous est bien de colorier la page vierge, tandis que l’hiver lui se fait joie de tout blanchir et engloutir. Œuvre temporelle, magie du temps, comment verrais-je la course du lièvre autrement mieux que dans la lecture des traces de ses pattes regroupées et en sauts espacés ? Comment aurais-je appris les différents ongulés qui peuplent mes montagnes si ce n’est par leurs pointures et le nombre de leurs sabots ? Comment aurai-je appris à lire un paysage dans ses traits les plus caractéristiques, fussent-ils lointains, sans cette candeur qui nous rappelle à chaque hiver notre innocence première, celle d’où l’on vient, celle d’avant les savoirs, celle par qui on apprend aussi que tout est temporel, que rien n’est jamais acquis d’avance et que la plus blanche des pages n’est jamais qu’un prélude à l’écrit, une piste pour une plume ou bien encore un pinceau. Loin d’être froid, l’hiver réchauffe le cœur et éveille l’esprit, comme s’il fallait ainsi nous rappeler combien les choses prennent tout leur sens lorsqu’elles deviennent invisibles, comme s’il fallait l’absence pour mieux en mesurer la présence. Hiver, tu es là, enfin presque, les frimas sont long à s’installer, mais je sais déjà ma joie de te retrouver pour aller lire en toi les traces de vies sauvages, lien vers cette mère nature et sa grande famille dont oublie trop souvent la richesse toute proche.                   &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4760144256178795144?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4760144256178795144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4760144256178795144' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4760144256178795144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4760144256178795144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2012/01/hiver.html' title='hiver'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-504264017978828485</id><published>2011-12-31T11:57:00.001+01:00</published><updated>2011-12-31T11:57:56.822+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>La concordance des temps</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Nous y voilà donc à ce dernier jour de l’année, cette saint Sylvestre dont les trompettes d’Eole sonnent à plein poumons les feuilles mortes d’un hiver pas encore froid. Impression de déjà vu, amoncèlement de dates, oublis du calepin, hier la table était pleine, la cuisine parée pour régaler combien de convives repêchés des oubliettes, parce qu’un soir de fête on ne peut laisser quelqu’un seul, parce que le partage, l’échange sont nos plus belles joies dans l’existence, parce qu’enfin l’égoïsme qui envahit les êtres deviendra dévastateur pour les temps à venir si nous n’inversons pas la tendance, si nous ne prenons pas garde à ne communiquer qu’avec un clavier, un écran, un bout d’électronique. Hier est hier, mais ces hier d’avant la technologie étaient riches de réalité, de convivialité, de joies réelles. Hier est passé, et avec lui les simples plaisirs de se retrouver, à moins de s’en aller profiter de l’autre, évolution moderne des mentalités, je t’appelle si tu m’apportes quelque chose, je me rappelle à toi parce que j’ai besoin de toi. Exit les sorties skis, bonne humeur garantie et cours gratuits, un qui sait apprend à d’autres qui ne savent pas, et puis, pourquoi changer la donne, puisqu’il y a un véhicule équipé, un chauffeur cumulant les risques de la fatigue, on prend, on cueille et puis, le jour où l’on vole de ses propres ailes, adieu… « tiens, j’ai été au ski, super neige ! » C’est beau l’amitié. Il y a aussi ces tables, ces barbecues, ces repas arrosés pris dans l’ambiance chaude de nos belles soirées d’été, ou près de l’âtre parce qu’il fait frais en automne, on s’invite, sur une adresse, on vient parce qu’il faut qu’on parle à quelqu’un, et on se souvient de l’oreille attentive, de cette épaule prête à accueillir, relation à sens unique, facile de prendre, plus dur de donner. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Peut-être que de l’extérieur, l’image perçue est celle de quelqu’un de fort ? ça serait trop fort, et surtout cela reviendrait à oublier la fragilité de l’être, oublier que les sentiments ne naissent pas d’un bloc d’    acier, oublier que chaque être est un composé multicouche, dure à l’image mais parfois tendre, trop tendre de l’intérieur. Peut-être aussi que pris par le temps on file et on se défile, ou profite et on oublie d’avoir le temps, de prendre le temps, jusqu’au jour des funérailles où là, on se rappelle combien on a vécu, combien on aurait pu vivre. C’est marrant les « on aurait pu », ça rajoute du bien pensant dans un passé d’oubli, ça évite surtout de se remettre en question parce qu’il est dans la nature humaine d’avoir peur de l’inconnu et parce que le plus grand inconnu qui soit pour soi c’est soi. Alors courrons, oublions, profitons, fêtons en de belles agapes cet an qui se meurt, prenons ces belles résolutions toutes brillantes d’idées, d’orgueil, faisons les briller à la table alcoolisée et noyons-les avant qu’elles ne viennent modifier le cours de nos existences. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oublions le passé, il est mort. La formule est agréable à l’oreille : le passé est passé. Soit. Mais ce passé-là, ce sont tout de même les fondations de notre présent, et à travers lui, de notre futur. Sui nous n’avions pas appris hier, nous serions encore des ignares, attention à la concordance des temps. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Vivons le présent. Dans notre monde, sans regrets qui ne sont que liens inachevés vers le passé, sans attentes qui ne sont que des liens inconditionnels vers un futur qui ne sera peut-être jamais écrit, parce que la vie, c’est un flash dans l’ère de l’humanité, ça vient dans les douleurs d’un accouchement, après les plaisirs d’un accouplement, ça s’étiole à la lumière de soleils pas toujours brillant, et ça peut s’éteindre dans la lumière des phares d’un chauffard alcoolisé un soir de fête, un soir de trop, ou bien encore, ça se meurt sous les feux de la rampe, celles d’un bloc opératoire, celles d’une salle de soins intensifs. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Désolé de casser l’ambiance mais voir c’est savoir, savoir c’est exister en tant qu’être, connaitre les limites d’un jeu que de trop jouent à l’excès. Alors, oui, l’année se termine, celle-ci comme les autres, ce soir pas comme les autres, dans les cris, les rires, les pleurs, la fête, les fleurs, les douleurs, notre monde sera ce soir peuplé de multiples facettes, profitez de la votre, vivez à l’excès, sans excès, et puis n’oubliez pas vos calepins, vos rires, vos pleurs, tout ces petits bouts d’existences qui ont fait ce que vous êtes vous, aujourd’hui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Passez de belles fêtes, ici comme ailleurs, un jour se meurt, un autre se lèvera, année zéro ou 2012, nouvel an occidental mais non asiatique, à chacun le sien, à chacun ses préférences, mais surtout, portez-vous bien !         &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-504264017978828485?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/504264017978828485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=504264017978828485' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/504264017978828485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/504264017978828485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/12/la-concordance-des-temps.html' title='La concordance des temps'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-5891119978399991702</id><published>2011-12-24T19:28:00.002+01:00</published><updated>2011-12-24T19:44:33.583+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Conte de Noël</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;Il est de tradition, les soir de Noël ou plutôt, de la nativité, de raconter un conte, ces fameux contes de Noël justement, qui n’ont rien à voir avec les comptes de Noël que nos amis commerçants feront plus tard, dans toute la tendresse des chiffres froids et austères, mais qui donneront le baromètre de la consommation dans une période où le consommateur oubliera la sinistrose pour habiller de clinquant et de paraitre une fête religieuse d’une religion de plus en plus boudée. Ainsi vont les paradoxes, tout comme les humains, ils ne sont plus à une variante près. Donc, imaginons que nous sommes le 24 décembre, le soir, devant la cheminée où la buche de Noël éclaire la table de ses flammes crépitantes, et réchauffent les cœurs bien avant l’heure des cadeaux.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il était une fois… oui je sais, c’est déjà fort usité mais après tout, n’est ce pas par là que la magie d’un conte ou d’une histoire s’en vient ? Il était une fois donc, une forme humaine, par un soir de vingt et unième siècle. Oui, je sais, rien de précis, mais de toute façon, là est-elle l’importance ? Homme, femme, enfant, allez donc savoir, il fait brouillard ce soir et mes yeux commencent à me trahir, quant au siècle, c’est là celui de la communication dans ses plus grandes formes,  écran plat de cent cinquante centimètres trônant fièrement dans le salon, consoles connectées sur le réseau mondial du web, portable dernier cri possédant tellement de fonctions qu’en en oublierait presque qu’ils sont aussi des téléphones, tout un chacun est relié au monde entier dans une virtualité sans faille. Dès lors, les océans se trouvent bien plus propres, on ne jette plus de bouteille à la mer, un message roulé dedans, on envoie des SMS, Short Message System de leur nom de famille complet, vers des bouées, des numéros, des êtres, des formes humaines, enfant, femme, ou homme. Il était une fois, un soir de vingt et unième siècle donc, une forme humaine, jetant sa bouteille à la mer, non, suis-je bête ou vieux-jeu, non, envoyant de gentils messages courts vers des connaissances qu’on nommait en ces temps-là « ami », par sympathie beaucoup, par besoin de lien peut-être aussi pas mal, et puis aussi, parce que les iles désertes ne sont pas toutes entourées d’eau, parce qu’il est des soirs dans l’année où le soleil se couche fort tôt après s’être déjà levé très tard, fatigué sûrement puisqu’il ne réussissait pas à réchauffer la terre et la troupe entière de ses aïeux comme le chantait le barde Cabrel. Il est des soirs très longs, faisant suite à des jours très courts, très froids, des soirs dits de fête mais la fête n’y est pas. Alors les messages un à un s’égrène, alors les appels un vers un s’envole, alors il est des messages comme des oiseaux, certains sont migrateurs, ils s’en vont et ne reviennent jamais. C’est marrant ces messages, c’est tout petit, ça arrive avec ou sans bruit, c’est lu ou non, compris ou pas, ça dérange bien sur, tout le temps mais c’est tellement pratique, ça permet d’échanger sans se mouiller même et surtout les jours de pluie. Ça permet de croire aussi, en des liens, en des amitiés, en des relations, au fond, c’est assez trompeur. Et cette forme humaine peut à peu se déshumanisa, parce qu’autrefois, ce qui faisait l’humain s’appelait le cœur, avoir du cœur, et même, n’ayons pas peur des mots, avoir bon cœur. Mais à force d’avoir bon cœur, à force de donner son cœur, à force de puiser dedans, le cœur s’épuise, il se dessèche, tombe en miette et la vie s’en va, tout comme la batterie d’un téléphone portable affiche crânement le pourcentage de vie qu’elle a, sachant que l’imbécile accroché à ses reflets ne tardera jamais à l’alimenter, mais ce qui nourrit le cœur de l’homme, c’est bien plus compliqué qu’une simple prise  dont on se sert sans se soucier qu’elle soit nucléaire. Sans recharge  point de salut, sans lien point de vécu, et la flamme vacille et la flamme s’éteint, la forme humaine y perd sa chaleur, les cœurs de pierres ou les pierres reçues, autant de froideur qui congèle la vie. Alors la lumière s’éteint, le téléphone se meurt et l’homme disparait dans son propre linceul. Le feu de la buche bientôt le ranimera, à moins que ce ne soit les flammes de l’enfer sur terre, celles qui permettent au corps de finir en poussière. Délivrance, les poussières voleront au vent, ci ou ailleurs, qu’importe l’endroit, mais de préférence, que ce soit l’océan, il est vide de bouteilles et d’appels au secours, il est plein de vie et riche en énergie. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Bien sûr, tout ceci n’est qu’une fable, rien de toute cela n’est vrai, il n’est pas sur terre des âmes esseulées, des personnes solitaires dont on solliciterait des moments d’existence lorsque la notre est vide, non, tout cela ne peut exister, pas plus qu’il ne peut y avoir d’envie de disparaitre un soir de fête, une magie de Noel, impossible ! Impossible ? N’est-ce-pas ? &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Profitez, ce n’est pas tous les jours fêtes, ni moment de retrouvailles, ni victuailles en abondance ni richesses déployées, profitez de vos proches, les choses passent tellement vite de nos jours….&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-5891119978399991702?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/5891119978399991702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=5891119978399991702' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5891119978399991702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5891119978399991702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/12/conte-de-noel.html' title='Conte de Noël'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-640173441163799469</id><published>2011-12-21T20:27:00.001+01:00</published><updated>2011-12-24T19:31:02.160+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Authentique</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Et oui que ça file le temps, pas le temps de mettre en texte tant de chose et tant d’autres, pas le temps de prendre le temps de mettre en mots des maux, ni d’écrire tant de choses décriées, mais au fond, le temps n’est pas seulement du sable qui glisse dans un tunnel de verre pour décompter le temps, le temps n’est ni plus ni moins que ce qu’on en fait. Alors faisons. L’année tire à sa fin, une de plus, mais une année dure et pénible qui s’achève ne peut éclairer que d’espoir en celle qui va naitre, tout comme les jours ne sont que des suites aux nuits, à moins que les jours ne soient que des fuites aux nuits ? allez savoir… Mystère et boule de gomme, même si le correcteur d’orthographe et quelques touches poétiques aux noms poétiques de « del » ou encore « suppr » n’ont conduit la gomme au chômage, triste vie et triste fin, comment feront les générations actuelles pour s’amuser de l’odeur acre que pouvaient dégager ces bouts de gommes jetés sur le poêle à bois et charbon qui chauffait les préfabriqués venus rajouter des salles de classe à un collège construit trop petit au vu de l’expansion de la population de la banlieue oust de la grande ville où je naquis ? Euh… C’était quoi la question déjà ? Ah oui ! Les touches plastiques d’un clavier synthétique brûlent-elles en dégageant d’acres odeurs sur le plancher chauffant des modernes établissements ? C’est qu’on a vécu en danger nous autres madame, nous sommes des survivants de ces années sans normes, salles de classes vétustes, professeurs tirant les cheveux ou les oreilles, juste avant que les parents ne prennent la relève si par malheur nous le racontions à la maison, des années de transports en voiture incapable d’avoir deux étoiles aux crash-tests, assis sans ceinture, roulant sans airbags protecteurs, parfois à 6 ou 7, parfois même assis dans le coffre. Et puis, l’eau était encore de l’eau, dès la source, on partait dans les prés, les bois, et on goutait ce plaisir de fraicheur qui vous illuminait de l’intérieur, ces sources, porteuses de rêves de grandes marées et de jolis bateaux, un clou, un ficelle, deux planches et voilà le plus beaux des paquebots traversant le ruisseau dont le flot grossi de quelques pierres devenait océan majestueux, cette eau abondante, ressource inépuisable coulant de source dont la magie de l’enfance oubliait de voir l’entretien régulier qu’exerçait les paysans tout au long de l’année, curant le lit, nettoyant les berges, redressant les pierres plates qui la canalisait, parce que c’était la seule providence pour l’homme et pour le bétail, dans un temps bien avant l’eau courante au robinet. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Nostalgie ? Je n’aime pas ce mot qui sonne en négatif alors qu’il égaye une réalité moderne des rires du passé. C’est aussi un souvenir du temps où le bon sens avait tout son sens, le bon sens vrai, celui de la terre, celui des gens de rien, celui de ceux qui n’ont rien à gaspiller. Alors oui, les accents peuvent devenir tristes, et l’on peut regretter, ou pas, tout simplement parce qu’après tout, ces ruisseaux sont devenus secs à cause du réchauffement climatique, parce que si les bois ont pris la clé des champs ce n’est que parce l’agriculture n’est pas rentable, et puis, les vieux autrefois n’y comprenaient rien, ce n’est pas comme ça que l’on gagne sa vie, tout le monde c’est ça…. Pagnol dans Jean de Florette cultivait lauthentique cette plante rare qui ne poussent plus dans les livres, sinon dans les livres d’histoires, ces histoires qu’on raconte aux grands, parce que les grands, ce ne sont pas les robots ni les lasers qui les font rêver, mais plutôt ces rappels de vécu qui s’en viennent tirer du fond de leurs grands yeux délavés des larmes dont l’enfance n’avait su épuiser le ruisseau. Voilà, c’est cela qui est authentique : qui que l’on soit, il est intéressant de s’asseoir un instant et de se rappeler d’où l’on vient, de se souvenir du temps passé en le replaçant dans son temps et non en essayant de comparer dans l’actuel. Nous avons tous des vécus, aux accents de rires malgré les morsures de la vie, paradoxe de notre monde, on ne rit plus alors qu’on baigne dans l’opulence et le superflu, tandis qu’on riait dans des temps ou les jours les plus durs du mois étaient les trente derniers. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Alors rions et savourons nos richesses, les vraies, celles du cœur, celles des amitiés, celles des bonheurs qu’on ne sait plus cueillir. Apprenons à nouveau à cueillir les fleurs de nos vies, faisons-en des bouquets et surtout, partageons-les, parce qu’un bonheur, c’est comme une goutte d’eau, si on l’isole, si on l’enferme, elle s’évapore, tandis que tout un tas de petites gouttes d’eau ruisselant d’une pierre ça forme un ruisseau qui irrigue la terre, apporte sa fraicheur, la joie des sonnailles de ses clapotis et fait naitre les cris et les rires des enfants courant le long des berges à la poursuite de leurs bateaux jolis. Oui, c’est cela la vie, le partage, l’enrichissement par l’association de chaque bonheur personnel, tout ce qui fait que nous sommes. Authentique.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-640173441163799469?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/640173441163799469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=640173441163799469' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/640173441163799469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/640173441163799469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/12/authentique.html' title='Authentique'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-9026146220981350658</id><published>2011-11-26T20:59:00.001+01:00</published><updated>2011-11-26T21:11:31.382+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Trésors d'automne</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Quel temps exceptionnel en cette presque fin d’automne, des températures qui ne veulent pas se les geler, du ciel bleu et un temps sec à faire pleurer ceux qui aiment leur terre, tant elle est sèche et craquelée. Debout de bonne heure et de bonne humeur, non ce n’est pas pour le ski, non ce n’est pas pour les raquettes, non ce n’est pas pour la randonnée, non, c’est pour une virée à la cueillette des trésors d’automne. Qu’il est bon de revenir dans ces coins aimés, ces bois dont autrefois je connaissais chaque repère, un arbre en travers, un ruisseau ici, la limite des fougères là, l’herbe fine juste avant le ressaut, cette belle montée et puis, ce bloc de rocher juste après le vieux houx qui n’en finit pas de chatouiller le ciel de ses feuilles presque sans épines, parce qu’il est malin le houx, plus il grandit, plus ses feuilles, hors de portée des prédateurs ne portent plus d’épines, ces mêmes épines qui me font l’appeler le « ouille », ben quoi, moi je ne suis pas grand ! Ces bois, je les connaissais sur le bout de mes doigts, de pied, bien sûr, car en toute saison, je les traversais, à pied, en vtt, promenade, balade, cueillette, quel bonheur de parcourir et de découvrir chaque fois les miracles de la nature et les dégradations de l’homme. Exit les hêtres, les châtaigniers, les charmes et les rares chênes, place aux forets de sapins, droits, imbéciles, réguliers, bloquant la lumière et empêchant les autres plantes de pousser dessous. Plus rapide, plus facile à suivre, à entretenir. Cela dit, cela a quand même un avantage, les sapins font peur aux chasseurs de champignon, mais les champignons sont issus du mycélium lui-même issu d’un terroir ancien et donc de feuillus, voilà donc comment on trouve des cèpes dit de Bordeaux sous des pins…. Mais chut !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Plaisir, d’être et d’hêtre, marcher, gravir, parcourir, humer, sentir, écouter, et parfois cueillir, car ces bois sont avares en bons produits, encore que sur le nombre de champignons qu’il y pousse, nous en ramassons fort peu du fait de nos méconnaissances. Tout d’abord, le sol, souple, parfois jonché de bois morts, parfois recouvert de ces ronces traitresses qui dès que vous avez le regard lointain s’en viennent enserrer votre pied pour mieux vous faire humer l’humus le nez dedans. Elles sont fines et très dures à rompre, parce qu’elles poussent difficilement, âprement, parce qu’elles doivent résister aux herbivores d’ici, chevreuils, biches et cerfs, d’ailleurs j’ai vu le crane de l’un d’eux, tout blanchi de désespoir, si jamais il venait à vous le réclamer, dites lui bien qu’il est après le troisième chêne en montant sur la droite, juste à côté d’un joli cèpe qui d’ailleurs n’y est plus….. Erreur de parcours ? Non, parcours tout court, on s’est croisé, il m’a plu, d’un coup de couteau assuré il fut arraché à son sol natal pour s’en aller combler un joli panier d’osier tapissé de fougères fraiches. Oui, commençons par là, d’abord les premiers pas, quelques hésitations, quelques bolets bais ici ou là, ces bolets qui font peur parce qu’ils bleuissent au contact du doigt mais qui sont pourtant d’excellent comestibles, et puis enfin quelques pieds de fougères bien droites, bien vertes, de quoi construire un nid douillet aux futurs oisillons perdus en chemin forestier; Voilà qui permet d’y déposer ces trésors d’automne, bolets bai et cèpes vrais, point de girolles ni de pieds de mouton, les russules nous ne les ramassons pas, ni même les jolis rouges à points blanc, amanite tue mouche appelées régulièrement champignon de belle mère. Je n’ai pas de belle mère mais lorsque j’en ai eu une elle était adorable et méritait plus les cèpes que ces poisons jolis…. Ah ces légendes tenaces qui font des belles-mètres des acariâtres et des gendres leurs ennemis !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;C’est bizarre comme on rencontre un champignon. On est dans un bois, on choisit d’aller à gauche plutôt qu’à droite, bon, ok, normal je suis gaucher, on contourne cet arbre plutôt que celui-là, par-dessus plutôt que par-dessous, et vlam, voilà que se présente à nous ce chapeau sombre trouant les aiguilles de pins, brillant, sombre, ne demandant qu’à visiter le contenu de ce panier si accueillant, aux odeurs si prenante de ces fougères endémiques. Odeurs, parfums, bruits, sons, quel plaisir ! Le grelot d’un chien de chasse égaré ou non, ce bruit si familier parce que tant entendu, le toc toc régulier d’un pic dont on ne sait s’il est noir ou vert, mais dont on se doute qu’il chercher son déjeuner, les cris perçants de musaraignes en quête de pitance ou simplement causant sur cet automne trop doux et trop sec pesant sur l’avenir de ces peuples des forêts. La vision n’est pas en reste, herbe verte, fine et sombre, fougère mordorée ou bien encore verte par touffe serrées, feuilles craquantes car déshydratées, russules violettes ou bien lactaires beiges, cèpes sombre ou bien bolets bais, c’est tous les sens qui sont en éveil dans une symphonie d’après l’été. Quelques heures de répit aussi et surtout, quelques plaisirs aussi de cueillette et d’offrir en retour sur la ville à des amis ne pouvant profiter de ces bienfaits naturels, bien meilleurs qu’en sachet de tisane. A méditer. Non ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-9026146220981350658?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/9026146220981350658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=9026146220981350658' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9026146220981350658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9026146220981350658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/11/tresors-dautomne.html' title='Trésors d&apos;automne'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2714746766751445988</id><published>2011-11-16T23:34:00.002+01:00</published><updated>2011-11-16T23:35:41.292+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Fin</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Etrange paradoxe que la vie, contraste permanent entre rires et larmes, et même si on peut rire aux larmes ou bien encore pleurer de rire, ces deux expressions restent l’apanage de deux sentiments bien opposés. Deux extrêmes qui sont comme des alertes de limites à ne pas dépasser. Deux bords d’un monde qui reste celui de la vie. Et la mort dans tout cela ? Inquiétude de l’homme qui veut savoir, connaitre ce qui fait toute sa mortalité sans vraiment vouloir y plonger de peur de ne pas en revenir, de peur que cela ne soit que pire que sa vie. Que de contes, de légendes, d’expériences contées pour donner des belles couleurs à cet au-delà. Ces rêves vécus m’ont donné tant de tendresse, de force et d’énergies que le retour à la vie fut vécu à chaque fois comme un cauchemar. Vivre. Mourir. Dualité de deux états, au-delà des émotions, la polarité absolue, être ou ne plus être, là sont les questions de l’homme. Mais après tout, c’est quoi la vie ? Si l’on pose la question à chaque individu, vivant de préférence, je suis persuadé que vous obtiendrez autant de réponses différentes. C’est qu’elle en a des facettes cette chienne de vie ! Elle brille, elle est mate, elle absorbe les rayons de lumières ou elle est d’une noirceur à faire briller les nuits les plus profondes, mais après tout, c’est tout cela la vie. Et la mort ? Ah, la mort, il faudrait interroger les morts pour savoir, mais les morts peuvent-ils parler ? Veulent-ils parler ? Ont-ils signé un pacte de non délation au grand berger ? Et puis, vivent-ils tous la même mort ? La mort à la couleur des nations, celles des légendes, des religions, des endoctrinements qui depuis la nuit des temps lavent les cerveaux humains. Elle est céleste, légère et vaporeuse, blanche, éclatante et brumeuse chez nous, peuple judéo-chrétien. Pourtant, lorsque je la vis par deux fois, elle était couleur, prairie, détente, paisible, sourires, familles et amis, de ces personnes vivantes ou décédées qui peuplent ma vie depuis le jour d’avant que mes parents naissent. Etrange d’être accueilli par ceux qui ne vous ont pas connu de votre vivant, du moins dans notre rationalité de vivant, puisque les vivants de l’au-delà vivent nos vies de leurs vies de chers disparus. Tout aussi étrange est l’absence de peur, l’attirance et le bonheur de les voir en train de discuter avec leur enfant, de partager les sourires et les jeux de ces petits enfants et arrières petits enfants qu’ils n’ont connu que de trop loin. Joies et bonheur d’être mort. Amère tristesse que de revenir à la vie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Faut-il pour autant disparaitre pour cueillir cette rosée de vie éternelle ? Dites-moi, lorsque la télévision vous montre le linge blanc éclatant si bien plié et repassé, vous précipitez-vous chez le commerçant du coin, ah non il a fermé, je voulais dire vous précipitez-vous à la grande surface du coin pour acheter ce flacon de lessive miracle qui lave, fait briller et repasse vos draps froissés de trop de nuits sans étreintes ? Alors ? Non ? Et vous voudriez me voir tester le contenu d’un flacon de doux élixir du pays des songes pour m’en aller vérifier les dire de mes rêves dorés ? Mais si je fais cela, comment je fais moi pour vous le raconter ? Seriez-vous devenu médium, spirite ou autre grand communicateur qui m’irritent pour venir me tirer quelques renseignements qu’il me sera défendu de vous donner ? Et nous en sortirions fâchés….à mort ! Un comble, non ? Alors j’écris, de mon vivant, non pas ce qu’il faut qu’il advienne de mon corps lorsque mon âme et lui ne seront plus d’accord comme le chantait mon maitre Georges, cela est inscrit depuis longtemps dans la blancheur candide d’un feuillet, à l’encre noire couleur de cendres, celles qui seront lorsque je ne serais plus. Les cendres, c’est léger, ça vole au vent, elles iront rejoindre l’onde iodée de ces vagues qui me bercent et me régénèrent encore. Un peu comme si je me noyais. Une fin, comme un début, on nait dans l’eau, je partirai dans l’onde. Mais s’il vous plait, ne soyez pas trop pressé, j’ai encore quelques heures, quelques jours, quelques mois, quelques temps ou pas, à vivre cette vie avant de m’en aller vivre ma mort. Et puis zut ! Je n’ai pas prévu de carton d’invitation pas plus que de cartons d’évitation de là à prévoir la lévitation, voyons que diable, un peu de raison. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Raison ? Diantre, quel drôle de mot ! Chacun y sonne le sens qu’il y veut, sans avoir ni toutefois raison, ni même tort, n’en déplaisent aux esprits retors, la raison du plus fort est toujours la meilleure disait Jean de la Fontaine. Etait-ce là une expression de ce que sera un jour d’après la République et ses gouvernements majoritaires ? On touche là à la raison d’Etat. A-t-on raison ? Peu m’importe si j’ai raison ou tort, ce qui sonne juste à mon oreille sonnera faux à d’autres, ce n’est pas pour cela qu’ils ont tort, ni même raison d’ailleurs. D’ailleurs, ailleurs, qu’en est-il ? Jongleur de mots, toujours, à raison ou à tort, c’est ainsi, les mots toujours cacheront les maux, jusqu’au dernier, ce mot si court, si bien agencé, élégant de ces droites et de ces courbes, ce mot fin que certains sont pressés de me voir attribuer, ce mot fin que d’autres ne veulent pas lire. Ce mot fin qui n’est pas moi, car après tout, je ne suis pas fin tout de même !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2714746766751445988?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2714746766751445988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2714746766751445988' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2714746766751445988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2714746766751445988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/11/fin.html' title='Fin'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-7557348208298107868</id><published>2011-11-09T21:00:00.000+01:00</published><updated>2011-11-09T21:01:14.538+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Qu'on se le dise!</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Quelques mots écrits à chaud, parce que tout cela me gonfle au plus haut point. Au risque de déplaire à certaines, tout ceci n’est que virtuel., mais :&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Derrière ces mots, il y a un être vivant, pas encore mort.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Derrière ces mots, il y a un homme, avec ses qualités, ses défauts, ses envies, ses attentes.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Derrière ces mots, il y a des rires, des larmes, des larmes de rires et d’autres qui n’en sont pas.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Derrière ces mots, il y a la saturation d’un monde devenu virtuel.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Derrière ces mots, il y a la saturation d’un « je clique donc je choisis pour toi »&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Derrière ces mots, il y a la saturation d’un « je t’ai choisi donc tu m’as forcement choisie ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Derrière ces mots, il y a un être vivant, qui certes à choisir d’en finir, mais qui mesure et son parcours, et est à même de faire son bilan, sans besoin des imaginaires des autres.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Et MERDE !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Aimer l’écriture n’est pas être écrivain.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Aimer lire les écrits n’est pas aimer l’homme ; entre les deux, il y a le miroir aux alouettes du virtuel, rêver sur des mots n’est pas prendre conscience d’une réalité, d’un vécu, d’un vivant.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Les écrits sont une chose, la vie une autre, et la vie mérite le respect, sous toutes ses formes, y compris celle de l’auteur de ces quelques lignes. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;J’existe réellement, je vis, et préfère les discussions réelles aux fantasmes générés par la lecture.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Et comme disait le brave garde-champêtre en roulant du tambour : « qu’on se le dise ».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-7557348208298107868?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/7557348208298107868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=7557348208298107868' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7557348208298107868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7557348208298107868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/11/quon-se-le-dise.html' title='Qu&apos;on se le dise!'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2630712087231855064</id><published>2011-11-09T20:38:00.000+01:00</published><updated>2011-11-09T20:39:19.305+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Osons!</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Après le calme revenu, dans cette forme d’apaisement qui permet le relâchement de l’esprit, la fameuse pause d’intégration nécessaire pour mieux repartir, c’est comme un instant volé au temps, une pause hors du temps, comme si prenant de la hauteur sur les choses on les regarde évoluer, voyant mieux les tenants et les aboutissants de tout ce qui nous parait anodin lorsque nous sommes pris dans le tourbillon. Bizarre comme impression, la dépression après la pression, pas de quoi en être déprimé, non, plutôt amusé, même s’il n’y a rien de drôle dans tout cela. Quoique ? Et si la clé était de ne voir que le bon côté des choses ? La fortuite mise en place des événements, le trouble des coïncidences, ces formes de rappels d’information importante à retenir. Retenir. Oublier. Equilibre entre deux, on avance et on apprend par l’expérience, le chemin est parfois sinueux, du moins le parait-il mais au fond, qui connait par avance ce pour quoi il était destiné ? Evolution, parcours de l’homme, ainsi va la vie, des alternances sombres, claires, très claires où tout s’éclaire, c’est ce qui en fait le charme et évite l’ennui. L’ennui c’est quoi ? On en a chacun sa définition, certains s’ennuient en public, en relation, d’autres tout seul, d’autres le partagent de façon sympathiques quand ce n’est pas encore par jeu qu’ils vous ennuient. Le temps est un sacré farceur, il court lorsqu’on ne le surveille plus, il s’arrête des heures et des heures lorsqu’on y prête attention. Qu’importe, au bout du compte, c’est lui qui nous tue, histoire de se venger d’avoir passé du temps à le tuer. Une pause pour souffler, oui, mais souffler n’est pas jouer…. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Un temps pour chaque chose, chaque chose en son temps, vivre et profiter, remplir sa vie n’est pas accumuler, il n’y a de relation que dans les vraies relations, celles des échanges et du partage, celles qui nous font grandir, celles qui nous apportent des connaissances, ce puits de science sans fond et jamais asséché qui sans cesse nous abreuve de savoir sans savoir les savoirs sus, sorte de savoir en sus, des savoirs tout neufs, tout brillants, qui rendent les gens parfois si brillant. Certes, tout ce qui brille n’est pas or, et le clinquant n’est pas de mise sauf pour se muer en miroir aux alouettes et tromper son monde. Goûter en chaque instant au plaisir de l’instant, bon, ok, je reconnais que parfois certaines situations ne sont pas du genre à faciliter le plaisir, mais si ce n’est sur l’instant, ce sera pour l’après et cela s’appelle l’expérience. Les échecs font grandir, à condition de les digérer, de les comprendre et…de les admettre. Accepter ce qui est, plutôt que « Pourquoi ? » se demander « Comment ? » c’est un début de mise en route vers demain. Demain est toujours un jour nouveau, une lumière nouvelle vers ce qui n’est pas aujourd’hui, parce que demain une même situation sera vécue avec l’expérience de la situation déjà vécue dans notre temps passé. Il est très facile de juger hier avec l’expertise du regard d’aujourd’hui, mais il est plus difficile de se rappeler combien hier nous étions ignare. Sortir du cadre, prendre du recul, observer de haut, c’est se donner les moyens de voir la poutre dans son œil plutôt que la paille dans l’œil du voisin, fut-il la voisine. Rien n’est jamais acquis, rien n’est jamais dû, juste que nous partageons tous un même globe terrestre, nous sommes tous de passage ici, locataires, jamais propriétaires, nous ne possédons rien, même pas le bon sens, juste un sens, notre sens, notre vision au champ plus ou moins élargi, ou devrais-je dire « notre aveuglement » ? Parce qu’au fond, ce qui empêche d’avancer, c’est bel et bien le refus de voir, tout simplement  parce que ce qui n’est pas dans notre façon de voir nous dérange, parce qu’on essaie de penser l’autre comme on pense nous, oubliant que de toute chose, c’est la différence qui instruit et enrichit. Tout ce qui nous est étranger fait peur, simplement parce qu’il faut sortir de sa zone de confort pour aller à sa rencontre. Mieux vaut rejeter, repousser, refuser d’apprendre ce que nous ne connaissons pas. Mais que serait notre monde si nous n’avions pas eu des êtres capables de briser leurs cercles vertueux, d’aller chercher une autre route pour les indes, ou bien encore faire voler un cerf-volant un soir d’orage, ou bien encore, brûler des poils de barbes pour en cueillir la lueur. Plus près de nous, cette voiture chère à mon cœur, qui sait si bien étaler en toute discrétion ses trésors d’ingéniosité, j’ai nommé la 2CV ! Pour qui connait de près cette voiture, rien n’est pur hasard, mais au contraire, études et réflexions, conception génératrice d’économies, un même écrou pour plusieurs usage, un même boulon repris tout au long du véhicule, deux dimensions de clés pour pratiquement tout faire, un réglage des phares depuis l’intérieur pour la première fois en France, et tant et tant de solutions testées avant d’être validées ou rejetées. Voilà aussi un bon exemple, si les ingénieurs n’étaient pas sortis de leur confort, nous roulerions encore tous en hippomobiles…. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Pas facile de s’adapter, mais c’est quand même mieux que de vouloir adapter l’autre à soi… Osons !                    &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2630712087231855064?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2630712087231855064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2630712087231855064' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2630712087231855064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2630712087231855064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/11/osons.html' title='Osons!'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-9214834766950156756</id><published>2011-11-05T10:56:00.001+01:00</published><updated>2011-11-05T11:02:03.295+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Le blanc, c'est tendance</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;A toute vie, il est un avant, un pendant et un après ; On se rappelle plus de l’après, peut-être parce que ce moment-là est celui où on a enfin le temps de voir ses amis alors qu’eux n’ont pas le temps de nous voir. Le pendant passe vite, très vite, trop vite, surtout vu de la fin. L’avant lui n’’est pas intéressant puisque c’était avant, ou alors, c’est parce que le pendant vacille qu’on se met à regretter l’avant, tout en bénéficiant du confort du pendant. Drôle de temps, non que cette valse à trois temps. Avant, pendant et après. Toujours. Pourquoi regretter ce qui n’est plus ? C’est ancrer ses amarres à une vielle bite pourrie et rouillée sur un quai désert dont on n’a rien à espérer ; C’est refuser de voir le jour nouveau  poindre à l’horizon, ce soleil qui va s’amplifier et éclairer tous nos projets, juste parce que nous vivons, ici et maintenant. Sommes-nous donc si sincère que nous n’ayons d’autres accroches dans la vie que ce qui n’est plus ? La vie est une longue transformation, inexorable, à laquelle nous ne pouvons rien si ce n’est, de vivre avec toute la passion, l’énergie qu’on peut y consacrer, chaque instant, chaque épisode, chaque étape, sans regret, sans vouloir rejouer ce qui n’est plus. C’est pareil pour tous. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Je suis noir, de cheveux, je précise, non pas brun mais noir, c’est ainsi que je naquis, après je dois reconnaitre, un épisode blond dont traînent quelques photos noir et blanc, et oui, je suis de l’ancien temps, celui des années bonheurs sans être les années couleurs, celui de l’autre siècle, ce prodigieux siècle des découvertes et de la science. Mais voilà, la vie, cette traitresse à plus d’une pelote à son arc, ma noirceur la titillant, ne voilà-t-il pas qu’elle me greffe par instant des blancs parmi mes noirs attributs. J’ai dit blanc et pas blond ! notez au passage combien quant on parle de blondeur, cela est doux, presque câlin, très attirant dans l’esprit et le son, tandis que noirceur sonne négatif, néfaste et à fuir. N’essayez pas de me rassurer en me disant que les temps grises sont attirante, Renaud a déjà œuvré dans une chanson en disant &lt;/i&gt;«Le jour où t'hérites des ch'veux d'tes parents, T'as du mal à croire qu'à partir d'maint'nant, Les filles vont craquer sur tes tempes argent, Surtout si elles craquaient pas avant » &lt;i&gt;c’est clair ! Tout comme il est bien vu cet héritage là en y regardant bien. Chauve qui peut !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Alors oui, la mutation profonde rejaillit en surface sous la forme de ces crins blanc, durs, poussant droit comme si l’envie de jaillir hors de moi les faisaient se dresser prêt à combattre, sus à l’ennemi, mais du calme, on ne touche pas à mes cheveux, à part mes coiffeuses adorées que je salue bien bas ici et maintenant. Alors que faire ? Regarder en arrière ? Je fus blond, pas longtemps, noir, très longtemps, je parle ici à l’échelle de ma vie terrestre et jusqu’à peu de temps puisque je ne connais pas la durée totale du mandat, me voilà balançant entre deux âges comme dirait mon maitre Brassens, dans une étape de transition ou le blanc envahit le noir et en étant sûr que comme aux échecs, les blancs jouent et gagnent ! Patience, je n’ai pas encore écrit mon dernier mot, et je ne suis pas encore blanc, après tout, nous sommes tous des hommes de couleurs différentes, non ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Philosophie matinale, presque de comptoir, mais plutôt attablé à mon clavier le café (noir, lui) fumant tandis que je fulmine à trouver les mots, non pas par angoisse de la page blanche, plutôt parce que tout arrive ne même temps et que je n’ai que dix doigts dont certains ne caressent que trop peu les touches. Ecrire est un acte, anodin, certes, mais si défoulant et si plaisant pour moi, il est vrai que je n suis pas né du temps des hiéroglyphes et de la gravure sur pierre du Nil, je jouis (oui) de la facilité des moyens mis à disposition, la facilité de la technologie permet de répartir l’angoisse dans d’autres périmètres. Voilà, quelques mots de plus au grand recueil de l’inutile, quelques poils blanc sur un corps déjà vieux, sans angoisse de l’âge ni de regret du temps d’avant, j’ai vécu dans le choix heureux de n’être pas resté blond. Je taquine, j’aime bien les blondes, légèrement amères, bières allemandes par exemples, même si ma préférence va aux bières blanches. Et puis, il suffit d’écouter et de savourer les sketchs de Gad Elmaleh pour apprécier de ne pas être « le blond ».&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Bon, pendant ce temps, mon pendant de vie défile et je me dois d’activer ma zone de temps libre au vu des nombreuses choses à accomplir. Certes, je ne suis pas Hercule, je n’ai pas douze travaux à faire, bien plus et bien plus utiles cela dit sont les miens, le temps des tâches ménagères est là ! D’ailleurs, parmi les tâches, quelques unes sont de faire disparaitre les tâches, avouez que c’est étrange, non ? Cela dit, ce qui est fait, n’est plus à faire, alors, faisons et surtout, évitons de marcher dedans ! Je parlais bien sur du lavage des sols, histoire tout de même que ce soit plus blanc…. Vous voyez, on y revient ! Je me disais aussi, le blanc, c’est tendance !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 115%; font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-9214834766950156756?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/9214834766950156756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=9214834766950156756' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9214834766950156756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9214834766950156756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/11/le-blanc-cest-tendance.html' title='Le blanc, c&apos;est tendance'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-5781961740247114450</id><published>2011-11-04T23:02:00.000+01:00</published><updated>2011-11-04T23:03:50.771+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Suis-je?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Qu’importe le temps, pourvu qu’il fasse beau, qu’importe l’endroit si c’est l’océan, qu’importe avec qui, parce que c’est devenu très facile de ne pas penser à l’autre…. D’abord c’est qui l’autre ? Ce sourire du matin ? Commercial ou non, intéressé ou non, intéressant ou non, il en faut plus pour être malheureux, non ? Alors ? Soyons heureux ! Il fait soleil, chouette ! Vive la nature, l’air pur, la chaleur sur le visage qui contraste avec l’air déjà vif. Il pleut, chouette ! (oui, je sais, c’est plus dur) L’eau c’est la vie, la soif de la nature enfin étanchée, le plaisir de marcher dans les flaques, le parapluie luttant aux vents, la parka trop courte qui fait ruisseler l’eau céleste sur les jambes froides, mais aussi, les joies des promenades désertes, de quoi profiter seul des tous ces bienfaits naturels…. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Bon, cela vous plait ?  Et bien désolé, d’abord parce qu’il ne pleut pas à l’océan, encore du très beau temps aujourd’hui à manger dehors et profiter des joies de la feuille de chêne rabougrie tombant du ciel jusque dans l’assiette, et quand je parle feuille de chêne, je ne vous parle pas salade, mais bel et bien de l’arbre, altier et noble jusque dans ses terminaisons foliaires, d’ailleurs, je ne vous raconte pas de salade, oui j’ai mangé dehors ce midi auprès de mon cher océan ! Et puis, désolé mais marcher seul n’est pas non plus de tout repos, c’est même un manque avéré, je reconnais. D’abord, à qui parler ? Parler seul ? Voilà qui me fait irrémédiablement passé pour fou, or, la folie appartient à mon passé, non à mn présent, le gros avantage d’être seul, surement. Et puis, parler seul implique aussi de se poser des questions auxquelles on n’a pas de réponse, ce qui conduit inéluctablement au monologue. Diantre ! Un monologue tournant au monologue, voire même au soliloque, mot barbare qui évoque, magie des sons et de la dialectique, le sot-l’y-laisse, adorable morceau de chair si proche de la fin…. Humeur badine et enjouée, c’est ainsi que l’iode agit sur mes neurones fatigués. C’est ainsi que je respire le plaisir, le bonheur d’être sur ces terres de sables, sous ces pins qui tels des pinceaux immenses, caressent et déchirent la toile grise et blafarde des matins pour éclairer d’un azur de feu le ciel de nos jours. C’est au son des vagues roulantes et éclaboussantes, que les pensées s’ordonnent en un joyeux tohu-bohu, un fourmillement qui vient bercer l’âme et exalter les énergies. Telle est la vie. Et puis, zut, je m’en fous, je vis, je marche, je profite, je suis, mais sans suivre personne, juste mon chemin. Tel est notre credo, suivre notre route pour être, je suis, donc je suis. Une évidence, non ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Bon, oubliez d’appeler le samu ou la psychiatrie, je suis fou, oui, mais pas que moi, non ? J’aime la vie, après avoir voulu son contraire, après avoir mesuré l’incongruité du geste, il est toujours réducteur de focaliser sur une facette de l’immense diamant qu’est notre vie. Nous sommes riche, nous possédons la plus belle des pierres précieuses, celle qui brille, celle qui attire, celle que nous devons convoiter nous ! Pas facile, mais c’est ainsi, voilà votre mission, si vous l’acceptez (ou pas) ce texte s’autodétruira à la fin de ce blog….ou pas ! Voilà la vie ! Tout est dans le ou pas… D’où la superbe vie du Marsupilami et ses houpa, houpa…… ou pas ! Mais quoi ? Sérieusement, ne peut-on rire ? Ou, ne peut-on rire sérieusement ? Vite, Mr Jourdain venait à mon secours, n’en déplaise à Jean-Baptiste Poquelin que l’on nomma Molière bien avant que l’on ne décernât des Molières à tire-larigot, cela sans d’autres facteurs, fussent-ils d’orgues….car étymologiquement parlant, le larigot n’a rien d’argotique mais bel et bien parenté avec l’orgue, produit par des facteurs, et tout mathématicien qui se respecte sait que la mise en facteur est la forme d’un produit….non ? Allez ! Une dose d’acide pour faciliter la compréhension, oubliez l’extase de l’extasy, usez plutôt de l’acide acétylsalicylique, en poudre ou en cachet, à bulles ou sans bulles, chacun ses gouts, et si cela n’aide pas à la compréhension, au moins le mal de tète sera éradiqué. Il n’y a rien à comprendre, juste être soi. Parler ou pas, écrire ou pas, vivre ou …vivre. Seul ou non, je connais des couples de gens bien plus seuls que moi, non que cela rassure, ni fait peur, juste que « seul » ne veut rien dire. Des mots, comme on colle des mots sur des maux. On aime bien coller des mots sur des choses, des étiquettes qui annihile l’esprit, l’aide à se poser sur ce qu’on veut voir et non pas sur ce qui est…. On aime se rassurer par ce qui n’est pas forcement ce qui est vraiment. Compliqué ? Non. A méditer. Soyons fous !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;   &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-5781961740247114450?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/5781961740247114450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=5781961740247114450' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5781961740247114450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5781961740247114450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/11/suis-je.html' title='Suis-je?'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-3277464016571823289</id><published>2011-10-30T11:02:00.000+01:00</published><updated>2011-10-30T11:03:39.202+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>La vie, la mort, la vie</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Saturation, ras le bol, incompréhension, plus que des mots, des maux véritables qui conduisent à commettre des folies, des gestes pouvant devenir irréparables, un long chemin d'agonie ou de quête de l'agonie, du genre d'un long parcours autoroutier de nuit aux travers des éléments déchainés, ruban de bitume loin d'être de tout repos lorsqu'il épouse les contours de nos belles montagnes, lorsque l'épaisseur des ténèbres limite la vision dont le besoin s'amplifie exponentiellement à la vitesse, cela après une journée démarrée de très bonne heure pour faire face aux objectifs multiples et pluriels, ceux de la vie professionnelle bien sûr mais aussi ceux de la vie personnelle. Une coupure espérée quasi rêvée depuis si longtemps, augmentée des coupures non eues par d'autres incompréhensions, d'autres ratés, situation semblant s'acharner depuis le mois de juillet, mise en exergue par la fatigue, ce grand coup de très mou, non biologique mais bel et bien psychologique, libération et intégration de ce qui est, la vie ayant conduit bien souvent à aller au-delà sans prendre le temps de ces pauses d’intégration pourtant nécessaire, pour digérer, pour récupérer, pour avancer, sereinement, entièrement. Étrange parcours, étrange détour, loi des séries ou simple exacerbation qui mène à lier ce qui n'est pas vraiment lié, qui focalise l'esprit sur une toute petite partie de la vie au point d'en faire par mauvaise approximation la vie. Qu'il est facile d'exprimer cela avec recul, qu'il est compliqué de se poser lorsque les œillères sont posées, lorsque l'aveuglement de la déraison est ancré.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Retour à la route, retour à domicile, deux heures du matin, fatigué, usé, vexé, que l'orgueil un mauvais allié lorsqu'il prend le commandement ! Voiture garée, non vidée, le noir de la nuit n'est encore que trop clair au vu des idées. C'est ainsi qu'après un parcours hagard dans des murs trop connus, malgré les sollicitations des chats sentant bien, sixième sens félin oblige, la noirceur du mental, je suis parti me coucher, avec pour m'endormir à jamais un double cocktail d'alcool et de médicaments. Il y eut d'abord la peur, celle de n'être plus, celle de quitter lâchement cette vie, il y a eut ensuite cette résolution, cette confiance dans l'acte, dans le choix, et cet endormissement, profond, lourd, irrémédiable. C'est ainsi que je suis mort, un jeudi matin, à l'heure où le jour ne blanchit pas encore la campagne. Mort, après avoir griffonné mes dernières volontés, mort dans mon lit, emporté dans mon sommeil, douce mort que beaucoup espère. Passage à l'acte. Je n'ai pas vu de chorales d'anges, ni de belle lumière blanche, ni même de flammes de l'enfer, non, rien de tout cela. Je me suis juste réveillé dans une autre vie, la vie après la vie, la vie après la mort, dans une enveloppe charnelle familière, mais peut-être bien parce qu'au fond notre regard regarde notre âme lorsque nous sommes devant le miroir. Quelle heure était-il ? Difficile à dire, la nuit était là, l'esprit relâché et relaxé, moment de quiétude et de paisible, instant hors du temps, hors norme, difficile d'évoquer la naissance, alors imaginez la renaissance. Le décor est familier, les couleurs, les odeurs, ce cocon protecteur est celui qui me convient. C'est ici et là que je m’éveille à la vie.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Un échec ? Non, une chance, une seconde chance, celle de mesurer par dessus tout l'importance de la vie, le rôle majeur qu'on se doit d'y jouer et non pas d'être jouet et subir. Faut-il aller toucher le fond de la piscine pour savoir qu'il y a assez d'eau pour nager ? L'avancée ne peut naitre de l’incompréhension,  l'écoute, la discussion, la prise en compte des avis, l'expression des siens, sans haine, sans colère, reste un clé majeure. Le pardon ne sert à rien s'il est sans cesse nécessaire parce qu'on reste dans la non compréhension, par qu'on rejette avec véhémence et aveuglement colérique le discours des autres. L'isolement au monde, la méditation, la communion avec la nature me sont nécessaire, sur ces terres océanes où les énergies me sont instillées, dans chaque fait et geste, détente, repos, marche, promenade, courses, footing, rollers ou bien randonnées, je ne pourrais expliquer avec précision les bienfaits tellement indispensables que nécessaires, c'est une sorte de perfusion vitale, une alimentation  dont je ressens les bienfaits jusque dans la chaleur de mes mains. C'est une évidence, je ne pourrais me passer de venir puiser ici les énergies disparues ailleurs. Même un simple footing devient un moment hors du temps, loin d'être une monotonie, et même sa durée se prolonge dans une aisance et une envie  sans commune mesure avec les tours de lacs habituels. Qu'il est bon de se balader dans ses bords du monde désertés des cohortes de touristes estivaux, de retrouver la tranquillité qui permet d'observer la courses des lapins aux travers des emplacements ou bien comme hier, la promenade paisible de deux perdrix, donnant le loisir de les observer, de les photographier, de comprendre que nous ne sommes qu’éléments de cette mère nature, ni supérieurs, ni inférieurs, juste nous, juste retour aux choses, juste compréhension du devoir d'être juste, subtil équilibre entre le pour et le contre, entre ce que nous devons faire et ce que nous devrions faire, entre des réactions et des actions, temporisation et compréhension, intégrer et digérer pour retrouver son intégralité d'être, son intégrité d'être, être pour être prêt, la vie n'est pas une course, il n'y a pas de faux départ, juste des épisodes qui sont autant de marche pour s'élever et grandir. Il n'y a rien à attendre, juste vivre le moment présent, l'avenir est à venir, le passé est passé, penser au passé, imaginer l'avenir c'est ne pas s'occuper du présent. Comme un chatte ayant trois chatons, nommons les « passé », « present », « futur ». Elle joue avec eux, et puis son attention se porte sur « passé » et « futur » parce qu'ils sont différents, plus présent dans le jeu, plus peut-être aussi maitrisable ; « présent » s'en aperçoit immanquablement et s'éloigne inexorablement jusqu'à disparaître, parce que le présent reste quelque chose de volatil, qui mérite toute l'attention pour grandir en futur à venir sans sombrer dans l'oubli d'un passé. Soyons vivants, aujourd'hui. La mort peut attendre.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-3277464016571823289?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/3277464016571823289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=3277464016571823289' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3277464016571823289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3277464016571823289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/10/la-vie-la-mort-la-vie.html' title='La vie, la mort, la vie'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-9008264467807112936</id><published>2011-09-29T21:52:00.000+02:00</published><updated>2011-09-29T21:53:22.221+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Autres temps</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Dans un monde où tout se passe très vite, où tout va de plus en plus vite, voilà notre été qui lui arrive en retard au point de s’en venir griller les plates bandes de l’automne. Bon, comme rien n’est jamais parfait (qui a dit moi ?) les jours eux, ont décidé de prendre leurs quartiers d’hiver, ce qui est bien dommage, par ce grand beau temps on gouterait bien volontiers à de longues soirées de lumière. L’été de la saint Martin dit-on mais en fait, la saint Martin se célèbre le 11 novembre, je veux bien qu’on aille vite, mais quand même, attendez donc un peu et profitez du bel automne. Certes, nos réserves d’eau sont au plus bas, les longues nuits n’apportent pas assez de rosée pour reverdir les pelouses mais il est bon qu’il nous reste encore une chose non maitrisée par des technocrates ou autres politiques prêts à décider de qui est bon ou non pour l’humanité. Il fait beau, même chaud, tout en ayant de fortes amplitudes thermiques entre jours et nuits, mais que cette saison est belle. Non pas une arrière-saison qui prendrait une connotation péjorative, non, une belle saison, aux reflets bien dorés, aux endroits dépeuplés quoique cette année il soit spectaculaire de voir le tourisme encore en activité sur le littoral, sans compter les nombreux actifs venant encore se ressourcer aux vents iodés. Il fait beau, il fait bon, alors profitons ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Qu’importe que le jour soit court, il suffit de reprendre le bon sens de nos aïeux, ces vies d’avant les heures fixées par la nation et validées par l’Europe, ces vies aux rythmes de la lumière de notre astre. Levé au jour naissant, rentré au jour baissant, la nature nous appelle, bon, entre deux coups de feu hélas pour le footing dans la forêt,&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;mais là aussi, par la faute de l’homme, le gibier pullule comment veux-tu qu’on recule ? Trop de sangliers, trop de chevreuils, et puis désormais trop d’adversaires dans nos montagnes pour ces pauvres moutons. Désormais, en plus des ours, des loups et des chiens errants, voilà que les corbeaux attaquent, mais où va-t-on ! du jamais vu, c’est vrai, mais il est vrai aussi qu’autrefois, dans ce fameux temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre, pas plus que les moins de quarante, septante ou nonante voire plus, autrefois donc, du temps où les vrais ours parlant le pyrénéen couramment et sans accent autre que celui de la vallée originelle vivaient en nombre, de ce même temps, puisqu’il y a accord des temps, de ce temps-là disais-je, où les loups peuplaient les montagnes, et d’autres bêtes férocement féroces comme le lynx et même le dahu d’ailleurs, encore que le dahu, peu en avance la preuve donc j’emploierais plutôt un conditionnel même si je suis un inconditionnel de la vérité vraie, mais on s’écarte alors revenons à nos moutons. Imaginez donc la chose, dans un espace plus restreint, non, ne souriez-pas, nos montagnes (belles mais là n’est pas la question) n’ont pas grandit depuis ce temps, non, sauf à superposer la couche des déchets des urbains randonneurs soumis à l’excédent de poids et contraint de laisser les boites vides qu’ils montèrent pleines, le poids, tel est l’ennemi du randonneur, mais bon, revenons à nos moutons. Donc nos montagnes sont les mêmes, mais l’espace en ces temps-là était plus restreint. Comment se fait-ce ? Oh, pas de propos en dessous de la ceinture, juste qu’en ce temps d’avant tout ce tralala qui nous détraque la planète, le grand architecte pour décorer ces superbes rochers, goutant fort peu au sucre glace et à la chantilly, inventa la neige et la glace pour qu’au loin on puisse voir briller les montagnes, reflet d’argent dans l’horizon, c’est aussi pour cela qu’il mit la neige et la glace par-dessus sur les sommets et non point dans les vallées, n’en déplaisent aux stations de basse altitude. A toute fin utile, je préciserai dès lors que le mouton même emmitouflé de laine n’aime pas la neige ni la glace, quel que soit le parfum, lors de la grande distribution des rôle, ce rôle-là fut dévolu au mouflon. Un rhume ou une erreur dans le texte ? En tout cas, le mouflon est supérieur au mouton, du moins dans l’altitude, c’est un fait, qui sans rabaisser le mouton le cantonne à vivre en dessous, mais comme on aime bien les moutons, on a brisé la glace et rendu l’alpage aux ovins, enfin, là où l’herbe pousse, quant au mouflon c’est une autre paire de manches. Mais revenons aux temps anciens, les prairies moins vastes pour les nombreux moutons, les bois et les forêts pas aussi développées, les ours, les loups et les autres en pagaille, voilà qui peuplait bien plus la montagne. Comme le vide appelle le vide, et le plein appelle le plein, en ce temps-là on ajoutât aussi quelques bergers, non pas landais, les échasses ne sont pas pratiques en montagne, croyez-moi, mais plutôt des bergers du cru, parlant l’ours comme le loup, sachant reconnaitre un bélier d’une brebis (si, si) et apte à vivre dans une cahute pas encore refuge de montagne, avec comme frigo l’eau fraiche du ruisseau pas encore asséché ni pollué, avec comme distraction les soins, les traites, les tontes, les agnelages et même la fabrication de fromages, non, rangez votre smartphone ce ne sont pas des applications à télécharger mais de ce qu’on appelle la vie vraie. Bon, si malgré tout cela, il lui restait du temps, il pouvait jouer à saute-mouton mais pas d’allusions, juste réminiscence (non parfumée, comprendra qui pourra) des années scolaires. Pas d’emmerde de couverture réseau ou hertzienne, de toute façon de cabane en cabane les messages circulaient et la liaison avec la plaine se faisait aussi bien plus simplement. Et puis, comme il restait de la place on y mit aussi des chiens. Bref, tout ce petit monde cohabitait tranquillement, on mangeait gaiement de l’ours, du loup, du dahu, de l’agneau et du fromage, quoique le dahu je n’en sois pas sur. Les corbeaux, peu répandu et peureux ne s’approchaient pas de ces êtres vivants, la montagne recelait toujours des cadavres de choix. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Mais qu’est ce qui a donc changé ? Moins d’ours, en plus étrangers, moins de loups, étrangers en visite, plus de corbeaux, plus de moutons…. L’équation en est difficile. Ah si ! Et si on relâchait du berger ? Slovène, pour parler aux ours, nos bergers travaillent aujourd’hui à la ville pour joindre les deux bouts, italien pour parler aux loups, des chiens pour les accompagner et puis des trucs à télécharger parce que le ruisseau est mort ou asphyxié, le fromage interdit par Bruxelles qui préfère ses choux, et le saute mouton mal interprété. Et bien, il suffirait presque d’essayer, non ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-9008264467807112936?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/9008264467807112936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=9008264467807112936' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9008264467807112936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9008264467807112936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/autres-temps.html' title='Autres temps'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-5058787397964571797</id><published>2011-09-28T18:28:00.000+02:00</published><updated>2011-09-28T18:31:09.848+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Corrida</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;La lente agonie du taureau, c'est à cela que je compare la vie. Des passes, bonnes et mauvaises, des coups reçus, des courses inutiles où l'on fonce et où l'on s'enfonce un peu plus dans le noir, des banderilles amèrement colorées plantées dans votre dos pour faire gicler un peu plus le sang de vos énergies, le regard qui devient vitreux, et soudain le coup fatal, vers lequel on plonge car au fond, il est bienvenu. Stop aux souffrances, assez d'errances, trop de mauvaises couleurs  dans un drame en faux actes qu'on appelle la vie. Basta cosi. C’est si facile de choisir la sortie, les quatre fers en l’air, après tout, en ignorant s’il y a ou non une vie après la vie, on s’affranchit d’une dimension tragique pour ne visualiser que le positif de l’expérience, fut-il dans la fin, futile, d’un parcours inutile. Noir. Noir majuscule. Noir taureau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Facile, dangereux et inutile. Imaginez un peu qu’il y ait une vie après la vie, et que cette vie nouvelle soit pire que la vie actuelle, sorte de spirale affligeante et descendante, mais discours provocateur, certes, pour éveiller la conscience que rien n’est pire que de ne pas clore un épisode par la vie, que de ne pas jouir de la leçon apprise, comprendre que les abattements ne sont pas des abatages, et surtout, que la vie est le bien le plus précieux qu’il nous soit donner. Partir ? Oui, mais pas comme ça, juste quitter la pièce en éteignant la lumière, s’en aller respirer et vivre ailleurs dans d’autres sphères, d’autres volumes, d’autres proses peut-être même, comment se priver des mots ? Un rapide coup d’œil vers le compteur anonyme, le cap des cinq cents est passé, le cas des cinq sens fut évoqué, et même plus, au vu des pages déchirées, des mots envolés, c’est tout de même marrant une vie. Il y a ces bougies qu’on allume, il y a ces diamants qui brillent au fond des yeux, il ya ces cœurs qui se serrent à presque éclater quant ils ne se brisent pas sous les flots des sanglots. Il y a hier, ou plutôt, il y a eu hier, il y aura demain, c’est certain, il y a surtout aujourd’hui, ce présent du présent. Tout est clair, calme, posé, les cartons sont fermés, les poubelles à vider, la paix retrouvé. C’est quoi une vie ? question sans réponse ou plutôt, question à multiples réponses, une par individu, le cachet de la poste faisant foi, le gros lot de la tombola fera de vous l’unique gagnant de cette pause introspective, c’est quoi votre vie ? Dans quel but ? Pourquoi ? comment ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Pour moi, la vie c’est comme cet enfant qui essaie de prendre toutes ces billes dans ses petites mains, trop petites pour tant de trésors, alors il serre, mais des billes s’échappent et tombent, alors il les joint mais difficile d’y loger les billes au creux de ce nid, alors il explose et retente, prend son pull comme un panier qui, poignée après poignée devient trop lourd, la laine glisse d’entre les petits doigts crispés et dans un vacarme plein de rebondissements, les billes tombent et roulent vers d’autres horizons, dispersion des trésors&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;convoités, les larmes qui roulent sur les joues sont aussi nombreuses que ces bouts de lumière qui jonchent le sol, qui l’occuperont jusqu’à derrière les meubles pour ne réapparaitre qu’aux jours des grands nettoyages ou de déménagement. J’ai perdu mes billes, ou plutôt, les billes, trop pressé, trop envieux, elles sont parties dans leurs directions et je suis tombé ici bas, puis, le jour du grand nettoyage, j’ai retrouvé de ces éclats de verre, des ces trésors perdus et avec les souvenirs se sont clos des pages, des blessures pas si enfouies que cela. Nostalgie ? Peut-être, mais pas négative, ni génératrice d’envie de retrouver ces passés, non, au contraire, content de retrouver ces poteaux de départ qui aident à mesurer le chemin parcouru, troublé par ces rappels et par le grand coup de balai. On ne peut avancer en s’accrochant aux branches de la forêt des souvenirs. A moins d’être archéologue ou historien, on n’avance pas par le passé, mais par la façon dont on l’a digéré. Evolution. J’ai souri à ces billes cachées puis les ai enfoui à jamais dans la poche non pas des souvenirs mais celles des trésors de l’enfance, quelques vieux lego, des petites autos cabossées, des billes, un vieux boulard en terre tout craquelé et porteur de cicatrices des nombreux coups reçus, comme il y a quelque part aussi, des cahiers, des carnets qui sommeillent de mots en vers enfantins, de poèmes dont les maitres littéraires n’ont rien à craindre, des dessins aussi naïfs que peuvent l’être ces formes d’hiéroglyphes dont les parents furent si fiers. On vit, on prend, on entasse, et on meurt de trop de ces désordres accumulés. C’est fini. La gomme reste magique, les éboueurs de fabuleux complices, les agendas s’animent de zébrures de tippex ou bien encore d’effacement électronique, le passé recule et s’enfuit à pas de loup, à l’heure pâle d’un jour pas encore tout à fait naissant, le ménage du printemps d’une vie n’est qu’un précieux moment de bonheur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Les banderilles sont tombées, emportées par la chute de ceux qui les ont posées, le sang faible a finit par sécher et boucher les blessures, l’énergie bien trop faible pour ne pas s’auto protéger à lentement prospérer avant de gravir les échelons de la maximalité, le regard n’est plus baigné de larmes, n’est plus aveuglé de haine, inutile, toujours, non, le regard est fier, droit et intense, au point de dresser la tête pour mieux voir et voir plus loin, les passes sont de mieux en mieux assurées, les coups s’évitent, la porte va bientôt s’ouvrir vers les prairies ondoyantes sous un ciel d’azur. La lente agonie n’en fut pas une, le genou à terre n’est pas preuve d’allégeance mais de répit, l’échine fut courbée mais jamais rompue, trop tard même, elle est aujourd’hui fièrement dressée. Vade retro empêcheurs de tourner en rond, pantins de fausses lumières, personnages trop brillant pour être honnête, restez dans l’arène, vous n’en êtes pour autant pas roi.             &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-5058787397964571797?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/5058787397964571797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=5058787397964571797' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5058787397964571797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5058787397964571797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/corrida.html' title='Corrida'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2624650154129059979</id><published>2011-09-26T20:28:00.001+02:00</published><updated>2011-09-26T20:28:35.302+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Le peuple chat</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Parmi nos animaux dits domestiques, s’il en est un qui évolue dans un statut à part, c’est bien le chat. Un sorte d’esclave affranchi de l’homme, libéré des chaines de la domestication il choisit plutôt que subit, car malgré tout, c’est bien lui qui commande. Question rythme de vie, quitte à se vouloir libre autant vivre à l’envers du logeur, cela dit, avec raison, puisque la nuit, tous les chats sont gris, même les gris d’ailleurs. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;J’ai longtemps pris cette liberté féline pour une forme de désinvolture, mais au fil du temps, au fil des vies communes avec ces indépendants, j’ai appris à connaitre et à aimer les chats. Rien n’est simple lorsqu’on a été longtemps formaté par les relations hommes-chiens, il est bien peu de dire combien chien et chat sont différents. Si l’un est l’ombre de l’homme, l’autre en est davantage la lumière, non pas comparable au soleil, mais plutôt semblable à cette petite flamme qui brille à l’intérieur de tout un chacun dans une lueur parfois brillante et pleine d’énergies, parfois vacillante et fragile à souffrir d’une moindre brise. Belle leçon pour qui sait prendre le temps de voir, d’entendre, de guetter et de chercher à comprendre les mimiques, les miaulements, les feulements, les caresses du bout de la tête, de ces boules de poils qui n’habitent pas chez nous, c’est plutôt nous qui habitons au cœur de leurs territoires. La relation n’est pas comme on entend que de trop, qu’alimentaire, le chat est resté sauvage jusqu’au tréfonds de ses instincts, chasseur, cueilleur, chapardeur, profiteur, son territoire est vaste, l’ensemble des maisons qui le peuplent est sien, quel mal y a-t-il à troquer une caresse et un miaulement faussement plaintif contre un reste de nos repas, un peu de lait ou bien simplement une caresse, il suffit de le savoir, de replacer cela dans un contexte territorial pour comprendre le pourquoi du comment, et s’apercevoir qu’au final, c’est bien nous qui appartenons à notre chat. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;On dit souvent que l’homme choisit un chien mais que le chat choisit son maitre. Je dirais même que le chat choisit, point, c'est-à-dire, qu’il choisit aussi et surtout d’être caressé ainsi que la durée des caresses, qu’il choisit ses horaires de repas, sa boisson et son bar préféré, il choisit même de vous faire plaisir en vous offrant ses plus belles proies, oiseaux, souris ou lézards, un sourire de fierté aux babines cadrant bien mal avec votre mine dégoutée. Voilà, vous êtes dégoutés, il est de gouttière, simple contexte à remettre dans le contexte. Il vit la nuit, vous le jour : serait-ce là une raison suffisante de lui en vouloir ? Dans notre espèce humaine dite évoluée, on a du mal à s’adapter à la vie de couple lorsque les deux protagonistes sont antagonistes dans leurs horaires de vies et de labeurs. Faible adaptation provoquant le fort taux de célibat dans les rangs des infirmières, des pompiers et des croque-morts, encore que dans ce dernier cas, je doute d’une étude particulièrement fiable sur le sujet précis. Oui, votre chat vit la nuit, et parfois, mais pas toujours, il vous le fait savoir. Doit-on lui en vouloir ? Après tout, cette mocheté de vase offerte par tante Irène finit au meilleur endroit qui lui sied, j’ai nommé la poubelle, après tout, ladite poubelle est au final bien mieux à sa place sous l’évier aux portes fermement accrochées, et puis, ces plantes vertes qui s’étiolaient depuis de trop longues années, ne sont-elles pas plus heureuses aujourd’hui à être broyées pour le compost ? Oui, on peut le dire sans se tromper, le chat est l’ami du ménage, sans jeu de mots (quoique). Rangement, dépoussiérage des dessous de meubles et même des dessus de meubles, rien n’échappe à la vigilance de cet animal intrépide qui saura calculer en deux bons, bien plus performants que les bons du trésor, comment on peut atteindre l’inatteignable, toutes griffes dehors, slalomant entre les pots et autres décors digne d’une œuvre temporelle à destin de devenir œuvre posthume, puis, l’exploit accompli, car c’en est un, ils se campent bien droit sur leur séant, vous regardent fixement et pissent en rient sur ces femmes infidèles euh non ! Je m’emporte là, nous ne sommes pas à Amsterdam, ce n’est là que de l’herbe à chat ! Non, ils s’assoient, les pattes avant bien droites, vous fixent et vous disent d’un sourire narquois : « tu as vu comment j’ai nettoyé l’araignée que tu as au plafond ? (toute ressemblance avec des personnes ayant « des araignées au plafond », même morte, ou bien encore avec des chats, même morts, ou bien encore avec d’autres armoires et bien d’autres griffes ne seraient que fortuites et pures coïncidences dont l’auteur décline la responsabilité, histoire de bien retomber sur ses pattes) »&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Oui, c’est aussi cela un chat. Et deux chats ? Alors-là, la multiplication ne suffirait pas à décliner les bienfaits, ménages et rangements compris, avouez tout de même que jouer à  « chat perché » tout seul relève du ridicule, mais à eux, que de rigolades, de démarrages à laisser sans voix les frêles statues, à redonner goûts aux puzzles, même et surtout si c’est une porcelaine ancienne et familiale, à imaginer dormir de concert lorsque vous êtes éveillés et bien sûr, courir aux doux sons des grelots de tous ces superbes jouets (merci messieurs les fabricants) lorsque votre sommeil se fait plus léger, et puis, d’un bond sauter sur la couette pour s’en aller sauter et mordre ces orteils à peine voilés, non, je vous assure, à deux, c’est mieux ! Que du bonheur ! Ne vous y trompez pas, si le ton (et non le thon, c’est un toxique pour les félins, d’ailleurs, avez-vous déjà vu un tigre manger du thon ?), si le ton disais-je, est badin, d’humeur joyeuse ce n’est qu’effet félin, ce n’est qu’à l’usage qu’on mesure si l’on est félin pour l’autre n’est-ce-pas ? De toute façon, avoir des chats pitres ne peut engendrer la mélancolie, et les chats pitres, lorsqu’on aime écrire, on connait…. Allez, je file, à vos croquettes et n’oubliez pas la sieste, sans quoi vous allez être d’humeur massacrante au réveil de demain…. Chat-lu !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2624650154129059979?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2624650154129059979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2624650154129059979' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2624650154129059979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2624650154129059979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/le-peuple-chat.html' title='Le peuple chat'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1086312857370695764</id><published>2011-09-22T22:23:00.000+02:00</published><updated>2011-09-22T22:24:19.267+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Sortie</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Sortie. Sortie de crise et pas sortie de route, sortie d’un tunnel où la vie nous plonge parfois, mais la lumière est là. Une période spéciale, que d’aucuns nommeraient « difficile », une sorte de raccourci qualificatif qui ne colle pas vraiment à ce qui est. C’est aussi cela l’étrangeté de nos discours, employer des mots, des adjectifs qui sonnent bien, qui percutent bien, mais qui ne correspondent à la réalité des choses. Bien sûr, dans notre époque qui oublie que de trop le réel, c’est monnaie courante et perçu sans trouble, belles années de tricheries, on ne se nomme que par pseudo, on s’invente des vies, des envies, on court vert le plus beau, le plus brillant en oubliant que les plus belles beautés demeurent cachées. Ainsi va le vingt et unième siècle, pas d’association d’idée trop rapide qui dirait qu’il court à sa perte car même si notre monde est devenu très informatique jusque dans les moindres de nos téléphones ou bien encore machine à laver, tous ces appareils disposent d’un bouton « marche-arrêt », non ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Alors, le choix fut fait, en cette belle année d’appuyer sur certains boutons, et même pire, d’en ôter les fusibles. Pire ? Non, facile à faire, facile à vivre, enfin, après quelques temps dans le noir, comme quoi, on ne devient pas nyctalope du jour au lendemain, mais cela dit, nyctalope de jour ne sert à rien, qu’on se le dise. Pas facile de se réveiller, parce qu’il s’agit bien d’un réveil en fait, pas plus qu’il est facile de se retrouver soudain sans miroir, toutes ces images renvoyées qui font ou plutôt qui faisaient que l’on marche à l’envers, juste parce qu’on lève le bras gauche pour coller à l’image reçue qui lève son bras droit. A trop observer l’image on en oublie l’original. Voilà pour l’image, quant au son, là, il est vrai aussi qu’on s’habitue et qu’on s’entraine à être pour être appelé, qu’on se focalise sur l’aide qu’on apporte aux autres, solliciteurs existentiels, en oubliant de s’aider soi-même. On se transforme en « sos détresse amitié j’écoute » sans comprendre que même si cela est utile, ce n’est pas non plus un emploi à plein temps ni une fin en soi. Alors on court, on répond, on existe, oui, c’est si bon d’exister, mais en fait, non, on n’existe pas, on est un personnage et non soi, et ce personnage devient si captivant qu’il en étouffe l’être vrai, comme le lierre étouffe l’arbre, ce n’est que la couche superficielle qui devient visible en oubliant le cœur. Passe que les solliciteurs ne soient ou pas à sens unique, simples appels à l’aide et non appels pour l’échange, être soi ne passe par les autres, encore une fois, on a tous un bouton « marche-arrêt ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Bien sûr, on a le choix de suivre ces sons et ces images, tout comme on a le choix d’aimer. Aimer, quel joli verbe, quel bon mot, mais aimer nécessite d’être aimé et mieux encore, d’être aimé pour soi, non pas pour ce qu’on représente. A vivre sous le masque, c’est le personnage qui est aimé, non l’acteur, mais encore, pour redevenir l’acteur de nos vies, il faut s’aimer soi, profondément, passionnément, au-delà des faux pas, au-delà des abimes, au-delà des couleurs de la vie, fussent-elles sombres et pires encore. Las, de guerre lasse, le combat commence et non finit. Place au tunnel, au retrait, à l’introspection, à la mise en garde de la petite lumière qui éclaire avec peine cet amas de chair et d’os qui compose le véhicule de cette vie-ci. Tombe des masques, au cimetière des faux espoirs, la carapace s’enterre et la lente chrysalide s’opère. Nettoyage intérieur, nettoyage extérieur, classement des choses, effacement des liens, on ne revit pas le passé, il n’y a pas de deuxième chance, l’esprit humain est puissant et sans bouton de remise à zéro. Pause n’est pas le mot, ou alors pause active, même si le mode est solitaire, il est quand même lecture, un peu écriture, ça vous le savez, il est aussi plongée et remontée, détente et arrêt, chantiers et perspectives, nettoyage et rangement. Tout cela est très simple en mettre en prose comme ça, quelques mots à l’encre noire sur le papier blanc. C’est pourtant un long chemin, sinueux, dérangeant, perturbant, angoissant même parfois, au point de secouer la vie comme ce magma en ébullition qui fait rompre la croute trop fragile de l’écorce terrestre pour jaillir en un puissant volcan, et cette étape-là, est brûlante d’énergie, elle éclaire la fin du parcours, tout en laissant tout de même une pointe de nostalgie, celle de savoir, de comprendre, que c’est là le dernier cursus, la dernière des évolutions, la clôture des derniers karmas après tant et tant de chemins parcourus, de destins vécus, d’échecs accomplis. Un sentiment bizarre aussi, celui de savoir et de voir ce qui n’est pas encore vu par le nombre, de ne pouvoir parler sous peine de rester incompris, tout en ayant la force et la facilité d’exprimer et d’illustrer ce qui est, ce qui sera.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Je ne connais pas le ressenti du papillon aux travers des stades de son développement, mais bigre que ça fait mal de traverser ce couloir, cette porte entre deux mondes. Je sais aujourd’hui bien plus qu’hier, je sais aussi pourquoi le parcours s’arrête ici, et ce qui sera, non pour moi, qu’est ce que le moi d’ailleurs ? Moi, je, il. Trois regards sur une même entité, pourquoi vouloir dire que celui-ci est plus vrai ou plus sincère que celui-là ? Pourquoi ne pas au contraire regarder par ces trois regards pour mieux voir qui on est et où on va ? Encore faut-il avoir envie d’aller…. Et comme vous me connaissez par les mots, vous comprendrez aisément qu’il y a double sens là-dedans. Non ?         &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1086312857370695764?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1086312857370695764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1086312857370695764' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1086312857370695764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1086312857370695764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/sortie.html' title='Sortie'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-5783088595792638463</id><published>2011-09-19T19:17:00.000+02:00</published><updated>2011-09-19T19:44:37.740+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Puisque le temps</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Puisquele temps en son cours est venu s’immiscer dans le lent décompte initialementprévu en quatre actes sans entracte, je profite de l’entracte imposé pourglisser ici même quelques anodines pensées. Oh, ce n’est là qu’un entracte,point un demi tour, juste une pause dans l’écriture d’une conclusion, et même àvrai dire, juste qu’au final la conclusion n'est peut être pas courte quand bien mêmeelle est éphémère. Dans la tragédie des hommes, ce ne sont pas les plus grandesqui sont les plus tristes, rien n’est simple dans nos vies. Une chance, si jepuis dire, il serait triste en effet que les choses se bâtissent sur des règlessomme toute très cartésiennes, logique implacable sans part de liberté. On peutdire que les grandes douleurs sont muettes, mais à l’écrire, c’est autre chose,à part peut-être pour les muets&amp;nbsp;? Peut-être bien aussi pour lesmalentendants&amp;nbsp;? sorte de doux euphémisme qui condamne les sourds àl’inexistence, ou peut-être une façon habile de se voiler la face et refuser devoir ce qui est vraiment&amp;nbsp;? diantre, que de «&amp;nbsp;peut-être&amp;nbsp;» danstout cela&amp;nbsp;! Quant à se voiler la face, je vois déjà se brandir les poingsrageurs des bien pensants pour qui le voile n’est que prétexte fallacieux àmieux se dévoiler dans une opposition aux règles forcément indiscutables. Uneautre forme de douleur, une autre forme de couleur dans un monde trop uniformeau point de faire gerber l’originalité dans le caniveau des mauvaises pensées. Qu’estce qu’une mauvaise pensée&amp;nbsp;? C’est penser ce que je ne pense pas concluraitla très haute autorité, alors zou&amp;nbsp;! Le doigt sur la couture du pantalon,on applique les bon vieux principes judéo-chrétiens, et surtout, on ne s’écartepas du rang, qu’on se le dise&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Uniforme.Basique. Directif. Contraintes. Contours délimités, périmètre fermé à triplerangée de barbelés, vous pouvez penser, imaginer, créer mais à l’intérieur ducadre, dans le sens et dans le tempo bien défini, mais est-ce là lacréativité&amp;nbsp;? Ne voyez pas d’images&amp;nbsp;sépias ni de couleurs kaki, ces contraintes-là, ces murs-là, ce sontnous-mêmes qui nous les érigeons, fières victimes de nos éducations, moutons dePanurge suivant en bellement la voir tracée par nos aïeux, qu’ils soient ou nonde notre sang. Tiens d’ailleurs, pourquoi kaki&amp;nbsp;? Pourquoi appelle-t-on«&amp;nbsp;kaki&amp;nbsp;» ce vert hideux alors que le fruit du plaqueminier se pared’un bel orange qui égaie les cieux d’automne&amp;nbsp;? Oups&amp;nbsp;! Me voilàsortit du cadre de ma prose, sans que je n’y prenne garde…. Des envies deliberté&amp;nbsp;? Non, une vie libre, d’homme libre, une vie à briser des chaines entravantles karmas successifs depuis déjà bien des rotations entre vies et après vies.Ainsi vont les cycles du temps, les résolutions de ces parcours initiatiqueschargés d’épreuves, chaque pas est un pas plus loin dans la légendepersonnelle, rien n’est jamais anodin, les messages arrivent de partout maispeu arrivent à être lus. Je&amp;nbsp; restepourtant persuadé qu’un jour viendra où les&amp;nbsp;yeux s’ouvriront sur les réalités du monde, un jour viendra oùl’étroitesse d’esprit brisera les carcans serrés par nos éducations, un jourviendra où chacun comprendra qu’il a la clé, sa clé, de sa propre vie, le choixde ses limites, le choix de sa vie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Utopiste&amp;nbsp;?Oui, si cela vous plait de le penser ainsi, non pour vous plaire, je n’en aicure, je ne fonctionne pas aux flatteries, car ainsi que nous l’a écrit Jean dela Fontaine et que nous l’ont fait apprendre et réciter nos adorablesmaitresses, «&amp;nbsp;tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute&amp;nbsp;».Maitresses&amp;nbsp;? Oui, dans le sens de nos jeunes années, bien avant qu’oninventât les professeurs des écoles, dans ce temps pas si ancien oùl’instruction civique jouait de morale, où l’on savait la politesse, dans desclasses décorées de ces cartes colorées, géographies ou bien chainealimentaire, le visuel était peut-être vieillot mais ô combien enrichisseur deconnaissances.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Optimiste&amp;nbsp;?Oui, si cela vous plait de voir le verre à moitié plein plutôt que de voir leverre à moitié vide, à vrai dire, ce sont les deux moitiés qui servent à ladégustation&amp;nbsp;: le nez cueille les aromes dans la moitié vide pour allertitiller les papilles olfactives, comme quoi, le vide à du bon, et même jedirais que le vide est plein de bon sens&amp;nbsp;; la moitié pleine contient lenectar, celui qu’on boit doucement, qu’on fait rouler en bouche avant de lerecracher, comme quoi cette moitié-là n’est pas de celles qui restent, juste unéphémère passage avant de filer à l’égout. Pour ma part, je m’alimente desdeux, le&amp;nbsp; vide plein de sens et lamatière à déguster sans jamais la recracher que par des voies plus naturellesque celles précitées. Encore une étrangeté de nos vies&amp;nbsp;: on empêche nosenfants de cracher, on conseille de cracher le produit dégusté…. Tout comme onapprend le nouveau né à bien roter pour mieux l’interdire plus tard. Paradoxe.Comme quoi l’homme se cherche toujours et se cherchera toujours tout au long deses vies.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Libre&amp;nbsp;?Oui, quel que soit le prix de la liberté, elle est la seule qui permette degrandir, de s’épanouir et de parcourir un maximum de sa vie. Libre ne veut pasdire opposé à tout, ni même hors norme, d’ailleurs, c’est quoi une norme, c’estquoi la normalité&amp;nbsp;? Libre ne veut pas dire non plus solitaire, ni asocial,ni forcément célibataire, erreur trop primaire et trop fréquente, lesraccourcis ont la vie dure, sauf du temps de la révolution et des méthodes dubrave docteur Guillotin, époque révolue où les raccourcis perdaient leurs têtestombées au panier. Otez les œillères, regardez autour de vous, soyez enfant,apprenez à vous émerveiller, du temps qu’il fait plutôt que de celui qu’il a fait,du geste anodin plutôt que des gestes passés. Le passé est passé, certes, maisil est vous, ce que vous êtes n’est que façonnage lent et méthodique de leçonsreçues, de coups pris, de parcours passés. Ce qui est géant, c’est de savoirqu’aujourd’hui est, que tout peut être géant si l’on prend le temps de voir leschoses en grand, en prenant le temps. Ce qui est énorme, c’est de savoirqu’aujourd’hui enfantera demain et que demain sera plus grand encore, parce quepoussé sur les cendres d’aujourd’hui, et surtout, parce que nous le voulonsainsi. Pourrait-il en être autrement&amp;nbsp;? &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-5783088595792638463?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/5783088595792638463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=5783088595792638463' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5783088595792638463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5783088595792638463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/puisque-le-temps.html' title='Puisque le temps'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-7620339849525745673</id><published>2011-09-15T22:30:00.000+02:00</published><updated>2011-09-19T19:19:11.951+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Biographie'/><title type='text'>Merci</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;Les chemins de la vie sont toujours peuplées d’étonnantesrencontres, de ces partages et de ces échanges qui vous marquent à jamais. Ily a longtemps déjà ou pas, selon les critères que chacun donne au temps, mêmesi tout un chacun manque de temps, bref, dans ces années lumières où le peuplede France soulevait la coupe dorée, je démarrais une vie qui allait prendre levirage et la montée qui sied à la randonnée. Oui, randonneur, et non rang d’honneur,oui, je quittais mes pas de solitude et mes explorations solitaires pour goûteraux joies de marcher en groupe à la rencontre de ces nobles paysages, savammentrelevé de ces pique-niques organisés dans les lois d’une logistique implacable,de l’apéro au dessert tout était fier. Ces chemins-là, pas à pas m’ont conduitvers ce qui reste aujourd’hui la plus belle partie de ma vie, de ces épisodesqui vous font mener la vie sur un pas de deux, un rythme étoilé aux accents associés,un départ… A la découverte d’un monde, de lieux, de personnages, à ladécouverte aussi de soi à travers tous les pas parcourus. C’est ainsi que j’aidécouvert ce coin de terre accroché à la vie, ce coin inconnu mainte foistraversé par la trop fière autoroute qui le défigure. Ce coin de terre, c’estaussi un grand morceau de cœur, de ce qui est un vrai cœur, noble et puissant,de ces portes qui restent toujours ouvertes, de ces bras qui vous accueillentsans jamais vous repousser, un écrin extérieur pouvant sembler austère, unemaison pleine de recoins, de coins, de souvenirs, de rires, de chants, depleurs aussi, que serait la vie sans l’eau fut-elle des larmes?&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;Cetécrin-là, c’était le territoire des grands-parents, deux immenses personnagesbourrés de gentillesses, de plaisirs à partager, d’éducation à vous donner sansaucune fâcherie, l’avantage dans notre midi c’est que les éclats de voix nesont pas colère, enfin, pas toujours. Hélas, trop vite la maison a perdu sareine, son âme, la sournoise maladie a vaincu trop vite, trop facilement, maisau moins, la souffrance a perdu&amp;nbsp;; Maigre consolation. C’est après ce moment-làque nous avons pris nos quartiers d’été d’abord, pour apporter notre soutien àcette moitié sans moitié, puis nos quartiers d’automne, aux rythmes desvendanges, des balades ventées, et ceux d’hiver aux grillades de braises, auxflambées de platane, puis les quartiers de printemps, ceux de la sève quimonte, ceux des oliviers fraichement plantés, et le cycle immuable du tempsramena l’été. Les années succédèrent aux années, à chaque fois, le plaisir d’êtrelà était un plaisir plus grand que le précédent. &amp;nbsp;De cet homme à la voix gravé à jamais dans mesneurones, des ces bons mots qui nous faisaient toujours sourire, comme «&amp;nbsp;quandil pleut on s’en dégoutte&amp;nbsp;» ou bien «&amp;nbsp;la boue de Moux tâche&amp;nbsp;»,et surtout, de ses leçons d’homme de terre, de région, ces sentiers dans lenoble Alaric, de ces noms si poétiques que les trop sérieux géographes de lanoble institut géographique national n’ont pu qu’omettre de glisser sur les cartes,j’ai appris à aimer. Le lieu, les pas, les courses, reconnaitre les odeurs,deviner les rondeurs, jouer à explorer la combe du premier lièvre, celle desperdrix, mais aussi la bonne chère, les bonnes pièces de boucherie ou bienencore les gibiers gouteux des collines d’ici. Est-ce parce que mon grand-pères’en est trop tôt allé que j’ai adopté ce bonhomme si plein de gentillesse&amp;nbsp;?Difficile à dire, j’ai appris durant de très belles années, et j’ai connu ce qu’estle sens de l’accueil, la porte ouverte aux amis, ces week-end ou le luxesentait bon l’onglet perlant sur la braise de cep de vieilles vignes, j’ai vécuce qu’est le vrai chemin des écoliers, quand les images du tour de France à latélé par de chaudes après-midis d’été font naitre une folle idée de&amp;nbsp; s’en aller rejoindre l’océan en empruntant lechemin le plus court qui passe par tous nos col mythiques pyrénéens. Un MONSIEUR.Oui. Son baptême se fit par la voix d’un petit homme de 6 ans, venu là en ayantpris soin d’apporter des voitures pour jouer avec lui, cet homme s’appelaitPierre, il était déjà papy alors il devint à jamais papy Pierrot, dans cettevoix cristalline qui l’appelait sans cesse, pour jouer, pour rire, pour luimontrer toutes ces joies qui émerveillent les enfants et dont on ne sait paspourquoi elles désertent les adultes. Si mes racines lauragaises et audoises,si mon sang issu de la terre bouillonne aujourd’hui c’est parce que cet homme-làm’a appris les leçons de choses qu’on n’apprend jamais aussi bien qu’en école buissonnière.Si je parcours encore souvent ces montagnes, ces vignes, si j’aime à les fairedécouvrir, à les partager c’est à cet homme-là que je le dois. Si je saisaujourd’hui ce qu’est le travail du vin, ce qu’est la taille, ce que sont lesoliviers, ce que sont surtout les joies, les rires, la passion, la famille, c’està cet homme-là que je le dois. La vie d’adulte passe et défait des liens parinadvertance, par défi peut-être, par aveuglement surtout, mais même lorsque l’albumse referme il reste des voix, des sons, des couleurs, des odeurs et par-dessus tout,des leçons. Pour tout cela, merci papy Pierrot.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;A sa famille, celle du sang, celle du cœur, celle desboules, celles de la jeunesse, celle du labeur, à tous ceux qui ressentent levide de l’orphelin, mes pensées et mes condoléances vous accompagnent. Ce jour,j’ai perdu un grand-père que la vie m’avait offert. Je ne le vole pas, jepleure en silence en repassant mes leçons aux lumières des souvenirs, c’est parlà-même que nos défunts habillent toujours nos vies. Je sais aussi que delà-haut il veille sur les trésors de sa vie.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;Merci monsieur d’avoir illuminé mavie et fait découvrir votre pays.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, sans-serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;i&gt;Merci du fond des pleurs. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-7620339849525745673?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/7620339849525745673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=7620339849525745673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7620339849525745673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7620339849525745673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/merci.html' title='Merci'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2496998789260952704</id><published>2011-09-12T20:38:00.001+02:00</published><updated>2011-09-12T20:39:19.046+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>3</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Compteet décompte, conte sans fin ou bien conte sans faim, les histoires sont toutesbelles dès lors qu’on sait les comprendre, dès lors qu’on sait prendre le tempsde mesurer le sens de l’histoire, comprendre le pourquoi des choses, la raisonde ce pas, fut-il de travers, son rôle et son but dans la progression sur cequi n’est au fond que notre chemin, notre légende vivante. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme trois, deux, un partez&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Troiscomme le début d’un nouveau départ, non pas comme Troie, ville légendaire nimême son célèbre cheval de Troie, cheval de bois, ancêtre moderne de nosmanèges anciens, ni même sa version plus actuelle hélas de notre mondeinformatique. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme l’état premier de la stabilité, même si nos mobiliers ont délaissé cettestabilité pour une distribution plus carré des rôles, les lois de la mécaniquesavent combien la triangulation assure la solidité de l’édifice. Mais alors, medirez-vous, cela veut-il dire qu’un couple n’est solide que dès qu’il esttrois&amp;nbsp;? Raccourci vite pris pour une situation qui ne serait quetrompeuse, non, le couple n’est solide que par la règle de trois, deux êtres etun couple, relation à trois certes mais à deux pour remplir les trois rôles,sans faillir dans la distribution, sans omettre un au détriment de l’autre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois.Encore.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme trois ans. Déjà ou enfin, qu’importe la qualification des adjectifs,surtout lorsqu’il s’agit d’adverbe, ce n’est jamais la durée du temps qui passequi en fait la teneur, il est des avancées plus spectaculaires que d’autres,d’autres moins, ainsi va le temps, pourtant, on s’échine encore à le mesurer,et pire, de le graduer pour mieux s’y référer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme trois mois. Un délai, un parcours, une plage, non pas de sable fin etblanc, pas plus que grossier et ocre, non ce sable là coule en sablier etégrène inexorablement la lente agonie du temps que l’on veut bien mesurer, unpiège de notre mortalité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme trois jours. Un long week-end en quelque sorte, peuplé de choses, toutesplus fragiles les unes que les autres, juste des choses. Curieux comme unechose peut être importante pour quelques uns et sans importance pour quelquesautres voire même bien plus, mais ce sont là ces bien plus qui nous perdent, laloi sans doute dite de la majorité.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme trois heures. C’est court, c’est long, selon que l’on compte, que l’onattende, que l’on espère, que l’on courre, que l’on gagne ou bien encore quel’on perde. Peut-être là, la démonstration que ce n’est pas le temps qui comptemais bel et bien ce qu’on ne fait, et que là est la mesure, si temps est qu’ilsoit mesurable. Cachet d’aspirine fourni en bas de cette plage.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme trois minutes. Un chrono lent ou rapide selon la performance mesurée.C’est court trois minutes, sauf peut-être lorsqu’on les passe sans respirer. Cen’est donc pas le temps qui compte, mais plutôt la respiration. Comme quoi, ilfaut prendre le temps de respirer. Oui, mais combien de temps&amp;nbsp;?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme trois seconde. Vous attendez la suite&amp;nbsp;? Attendez donc trois seconde,elle vient. Tout comme toutes ces pauses, téléphoniques, de parloir, de caisse,de comptoir, on vous propose d’attendre trois seconde, parfois l’inflationgrimpe en minute, mais là, allez lire plus haut, juste au dessus….. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme…. Et puis zut&amp;nbsp;! Trois, parce que trois, parce que moi, parce que je,parce qu’il, trois visions d’une même entité, trois façons d’aborder lessituations, de decorréler les choses, d’oublier le temps et d’apparaitre ainsiau cours de la disparition. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;i&gt;Trois,comme Trois, Deux, Un…. Prêt pour le départ…. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2496998789260952704?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2496998789260952704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2496998789260952704' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2496998789260952704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2496998789260952704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/3.html' title='3'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-3444896217235397005</id><published>2011-09-05T19:01:00.000+02:00</published><updated>2011-09-05T19:02:21.012+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Le retour de la rentrée</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Le retour de la rentrée, ou la rentrée est de retour ? Eternel mouvement de nos vies, cycles qui marquent et rythment nos saisons d’enfance, nos saisons scolaires et nos saisons professionnelles, un départ pour un retour, logique implacable, trajet d’un point A vers un point B, équation arithmétique et géométrique à la fois, parcours en plusieurs dimensions aussi et surtout, je ne connais pas de départ ou de retour sans émotion. D’ailleurs, que serait la vie sans émotion ? En fait, la vie n’est qu’un transfert perpétuel de vies vécues dans des lieux, des espaces différents, de ces mondes où l’horloge ne tourne pas à la même cadence, il est toujours remarquable de mesurer combien les moments agréables tournent plus vite que les moments autres, une diablerie du temps sans doute, puisque ce genre de chose ne peut être considérée que comme mauvaise et donc acte de diablerie. Hélas, les graines de temps qui s’élancent et volent au vent emportent avec elles les jours d’un calendrier qui vacille, maigrissant à vue d’œil, de jour en jour pourrait-on dire, au point de ne compter que quelques mois d’ici la fin, sa fin. Un fin programmée donc ? Oui, une forme de suicide, n’en déplaise à la faculté, certains remèdes sont pire dévastateurs que les maux. Certains mots aussi sont pire que les maux, mais cela est une autre prose qu’il conviendra peut-être de tracer en d’autres temps, en d’autres lieux, d’autres écritures. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Pour le moment, l’heure est à la rentrée, le nouveau départ après une mauvaise fin, mais au fond, y a-t-il de bonnes fins ? Quitter, partir mais pas s’enfuir, non, trop de bonheurs d’être en ces lieux, d’être hors du temps, non pas le vertige de l’immortalité, non, celui d’une vie plus en phase avec sa chronicité. Un éloignement aussi, salutaire, bienfaisant, d’une réalité quotidienne, d’une vie qui n’est au fond pas une vie puisque la joie est d’être ailleurs. Déséquilibre d’un monde, écart d’un autre, déphasage ou simple vérité, la plume se dresse, court, se cambre, s’adoucit en pleins et en déliés pour dire par écrit combien de choses encore ? Ces pauses hors du temps sont aussi des pauses de lectures à plein temps, de vagabondage d’esprits libérés, de songes, appelez-les rêveries ou bien encore méditation, les neurones aussi ont droit à leur gymnastique de remise en forme. Ah ! Le sport, combien il me manque et combien il est dur de ne pas exercer. Non pour les records, les médailles et ou les coupes, non, pour cette alchimie qui réveille nos sens et les aiguise, ces hormones qui irradient notre corps jusqu’au bout des ses zygomatiques, cet air insufflé à haute dose d’oxygène, ivresse du bien-être détente par l’exercice, le tout amplifié par ces décors aimés, ces jeux de cache-cache entre lumière et ombre, soleil brulant et fraicheur forestière. Courir pour être bien et non courir pour courir, ce que me rappelle que de trop hélas cette piste fade autour du lac et du frêle cours d’eau qui m’accueille ici. Tout a une fin. Mais j’ai quand même faim d’autres fins que celle-ci. Ainsi va notre grande horloge biologique, notre grande horloge de vie active, vivement la rente ou la fin, programmée ou non, avancée ou non, hésitation perpétuelle entre deux rives, le Styx ne se traverse qu’en un sens, nous ne sommes pas meneur de la barque. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;La rentrée donc, l’époque des résolutions, celle d’abord de ne pas en prendre, ou si peu, celle de clore aussi bon nombre de liens somme toute très virtuels et plutôt phagocytant, à commencer par ce modeste recueil de quelques idioties, un bon début n’est pas ? Comme quoi, toute fin n’est qu’un début, ou bien le début marque la fin…. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Portez-vous bien et bonnes routes !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;             &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-3444896217235397005?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/3444896217235397005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=3444896217235397005' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3444896217235397005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3444896217235397005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/09/le-retour-de-la-rentree.html' title='Le retour de la rentrée'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1974788788498166231</id><published>2011-08-25T23:00:00.000+02:00</published><updated>2011-08-25T23:01:54.154+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Mea culpa</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Mea culpa, je reconnais n'avoir été qu'un humain, avec ses erreurs, ses fautes, ses défauts, même si souvent je me suis cru martien, mais après tout, là est la première de mes erreurs. Non, je suis bien terrien, humain, les pieds bien ancrés dans les énergies de notre terre, la tête reliée au cosmos, tout en étant bien fixée sur mes épaules, c'est plutôt ce monde qui se peuple d'extra-terrestres qui n'ont somme toute rien d'extra. Si ce n'est peut-être bien de n'être qu'étrangers au mal si facilement distribué. Oui, humain, terrien, homme je suis, plein de défauts, de paradoxes, d'erreurs, d'errements. De cicatrices aussi, les leçons de la vie sont parfois cruelles, blessantes et même toxiques.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui je me suis trompé, trompé d'histoires, trompés de personnes, jamais de personnage, ma grande faiblesse est de n'être que moi, pas de rôle joué, pas de demi mesure, entier, dans le bon comme dans le mauvais. A se livrer entièrement, on se ramasse entièrement, loi basique, loi usante, la loi est dure mais c'est la loi.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai mal choisi ma famille de cœur, ces «amis » aptes à profiter de votre bonté, de votre écoute, maitre dans l'art du silence et du demi-tour. C'est mieux ainsi, ça forge, ça apprend la vie. Amères expériences aux si doux visages, je ne peux imaginer la mort sous des traits disgracieux après avoir vu ceux si gracieux de sa jumelle, la trahison. Il est aussi vrai que je déjà vu la mort, par deux fois, ce qui m'ôte la peur que peut ressentir le commun des mortels.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai fait des non choix et des mauvais choix, des choix mauvais aussi. On croit savoir ce qu'on ne sait pas et puis on s'aperçoit, trop tard, qu'on ne savait finalement pas ce qu'on croyait savoir. Ignorance de l'homme, complexe de supériorité dans l'aveuglement d'une relation naissante toujours illuminée de tant de beauté. On apprend aussi à ne pas se fier aux charmes trop fardés.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai cru avoir franchi la ligne d'arrivée, avoir enfin atteint ce graal qui conduit nos vies vers un but, ce but précis, depuis la nuit des temps. Fonction animale, fonction vitale, fonction reproductrice. Rencontrer, séduire, s'accoupler, reproduire, créer sa famille, écrire ses lignes dans le grand livre de l'évolution.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai perdu patience et j'ai perdu confiance, oui, j'ai perdu pied et j'ai choisi le bouton « stop » puis « eject » sans que l’éjection ne soit finalement enclenchée, concours d'amitiés, réelles, celles-ci. Chute rapide, on bascule vite dès qu'on franchit cette frontière qu'on ne mesure qu'une fois franchie. On se relève moins vite, proie facile pour prédatrices affamées. Belle leçon de la réalité du glossaire médical et psychiatrique, des ces leçons qui vous font quitter brutalement le monde des bisounours pour celui des réalités cérébrales écorchées et abimées.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai donné, beaucoup, oui j'ai reçu peu et surtout, non, je n'ai pas su recevoir, entendre et comprendre bien des soutiens, bien des gentillesses délivrées. Conséquence des moulages de l'enfance, d'une époque où l'on ne savait pas forcément dire ce qui était bien alors qu'on savait punir et éclairer les écarts du chemin fixé par les sacraux-saintes lois familiales.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai trainé en chemin, me croyant immortel surement, à l'abri du temps et ayant le temps et je n'ai pas su mettre les bonnes priorités sur les bonnes choses pour me trouver à temps dans le bon train. Oui, je le mesure aujourd'hui en étant sur le quai, voyageur immobile qui regarde défiler tous ces trains de vies, tous ces destins croisés le temps de quelques instants. Regards échangés, paroles muettes, ainsi passe la vie.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, je n'ai pas pris conscience de la richesse d'être en bonne santé, jusqu'au jour où...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, je n'ai pas mesuré les richesses de la vie, les trésors de chaque instant, les lumières qui brillent même au clair des nuits les plus sombres de l'âme.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai oublié qui j'étais en croyant être qui je n'étais pas.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, je sais, du moins je pense, que le chemin n'est pas terminé, du moins dans l'absolu, parce que ce chemin-ci, est un chemin sans issue qu'il convient de quitter. Oh non, pas faire demi-tour, je n'ai pas la force de recommencer à affronter les dragons du parcours, et puis, on ne rejoue pas la grande partition de la vie, on tourne la page et on joue une suite, sinon, on se pose devant le pupitre et l'on trace les notes des futures symphonies. Non, pas de requiem, les maitres l'ont déjà sublimé, je me contenterai des leurs, mes préférences vont à Giuseppe Verdi, n'en déplaise à Mozart, et puis, pour le sourire et l'épitaphe, à Monsieur Gainsbourg et son Requiem pour un con, le bien nommé, n'est-ce pas ? Alors la pause est à l'écriture, les pages se tournent, se ferment, certaines s'effaceront, les notes tracées dessus retrouveront une liberté et s'en iront ailleurs, piqûres ou caresses, ainsi va la vie. Il n'y a pas d'angoisse de la page blanche, ni même peur de demain, je sais que la mort est une transition infiniment plus douce que n'est la vie, du moins que ne fut ma vie, je suis très heureux de l'avoir vécue, de façon si claire, rejouée deux fois de suite pour mieux imprimer la douceur de  son vécu. Oui, les faux pas tordent la cheville mais ne détruisent pas l'envie, pas plus que la volonté. Oui, toucher le bout, c'est mesurer le parcours, c'est comprendre comment il est bon de marcher, de rire, de partager, mais toujours dans le vrai.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Oui, j'ai pleuré et je pleure encore, chaque arrêt, chaque départ, chaque fin d'histoire, amicales, partages, échanges, laisse un vide, jette un froid sur les charbons ardents d'un feu qui à force s'épuise.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, je pardonne aux faussaires, je pars de ces vies sans haines, sans douleurs, j'en sors comme on quitte un manège pour s'en aller ailleurs, plus loin, sans savoir si on reviendra sur le manège, celui-ci, un autre, qu'importe, ni même sans savoir si d'autres manèges borderont notre route.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, je remercie la vie, de toutes ces leçons, un cumul mais peut-être bien que j'avais des leçons à rattraper, ainsi vont les karmas et les lumières. Merci pour ces rencontres, diamants étincelants, paliers franchis, marches du grand escalier d'une modeste vie.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, je suis en vie. Mais au fond, c 'est quoi être en vie ?  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, je suis en pause, je dirais même, à une intersection de vie. Une vie sans issue, des choix pour quitter cette mauvaise sente et rejoindre...qui sait ? La clairière ou la grotte ? Le monde ou le silence ? Les échanges ou la spiritualité ? La vie active ou la réclusion ?  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Gomme. Crayon. Papier.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Verdict, et non verre dicte, n'en déplaise au « in vino veritas » c'est dans l'eau que je baigne, c'est par l'eau que je m'hydrate et que je calme mes plaies.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1974788788498166231?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1974788788498166231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1974788788498166231' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1974788788498166231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1974788788498166231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/mea-culpa.html' title='Mea culpa'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2163699965353422490</id><published>2011-08-23T11:34:00.002+02:00</published><updated>2011-08-23T11:38:51.134+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>océan, nature</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Aparté. Conscience et plénitude, liens directs avec la nature, coin de terre et de sables, dans une frontière invisible entre ce qui n'est plus terre et ce qui n'est pas que sables, entre solides et liquides, l'océan a des limites bien peu mesurables, devrait-on exclure les embruns de leur géniteur? Sables, au pluriel, sans faute, parce qu'ici chaque coin, chaque plage, chaque morceau d'abandon au dieu liquide y puise sa couleur, sa granularité, sa texture, sa propre génétique. Qu'une plage soit galet et l'autre sable, que celle-ci soit doré et celle-là plutôt ocre, ce sont autant de facette d'un même monde, d'un même pays. Les eaux puissantes, vertes, fraiches, transparentes invitent aux jeux, baignades ludiques sous haute surveillance, rien n'est anodin, rien n'est jamais sous contrôle, la nature est belle mais rebelle, toujours maitresse du jeu, des jeux. On ne peut pas se baigner dans l'océan comme dans une piscine, il faut comprendre et bien mesurer les différents paramètres des eaux en mouvement continue, détecter leurs changements, sentir les forces différentes du haut et du bas des vagues, mesurer la différence entre une vague et un rouleau, et plus que tout, leçon naturelle si je puis dire, rester humble, ne jamais se croire supérieur à dame nature. L'eau est belle, claire, transparente, vivifiante, par sa température, sa force, ses courants, elle attire, ensorcelle et joue avec les baigneurs les plus aventureux, elle les prend, les étreint, les plonge dans l'abime, les roule sur le sable grossier avant de les rejeter plus loin sur la grève. Connaître cela, c'est savoir aussi qu'en un combat perdu, il ne sert à rien de lutter, si ce n'est à perdre ses dernières forces; Mieux faut prendre le profil d'un galet, lisse, dur, et laisser la force manipulatrice s'user sans répondant et finir de rejeter par dédain ce jouet devenu inutile. Certes, ce sera loin du point de départ, mais hors de l'eau sur un coin de plage, de quoi reprendre ses esprits, rire de sa défaite, s'émerveiller ce cette nature joueuse mais pas tueuse en revenant cueillir sa serviette.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Non, la nature ne tue pas ceux qu'elle a engendré, elle accepte de se prêter aux jeux, et, comme une mère bienveillante, lorsque les jeux vont trop loin dans l’inconscience et la prise de risques, elle gronde, donne un coup de patte, comme la lionne éduquant ses petits. On peut jouer de ces coups de patte, on peut chercher encore plus loin la limite, mais la réponse se fera entendre sans attendre, plus forte, plus précise, plus violente, montrant bel et bien que la limite est atteinte. On apprend, on retient ou on se blesse, certaines blessures restent amères, d'autres cicatrisent trop vite pour s'en rappeler les causes, d'autres esprits ne chercheront jamais qu'à vivre en dehors des limites au péril de leur vie.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui la nature est bienveillante, elle nous apprend par ses jeux comment trouver nos limites, comment se dépasser, comment grandir, par les leçons, par l’expérience, par ce dont on est capable de retenir. Le bonheur d'être ici entre forêt et océan, entre ombres et lumières, entre forces réelles et forces mystiques,   énergies reçues en quasi permanence, est sans égal, un lieu de ressource nécessaire, un poste d'observation à 720 degrés, tous les sens en éveil, échanges permanents, donner pour mieux recevoir. Regarder l'océan, laisser les pensées voguer, plonger dans les vagues, surfer sur les frises d'écumes où bien voir les pensées les plus sombres, les plus lourdes, se faire rouler puis se faire emporter au loin. Nettoyage de l'esprit, ordonnancement des rêveries, des flâneries, défragmentation de notre disque dur, même sans être de la même technologie, les principes restent aussi binaires. Je pense donc je suis disait Descartes, soit, mais comprendre pourquoi on pense ceci plutôt que cela, trouver le lien entre les idées qui fusent et viennent est plus important pour trouver la clé de notre jardin clos. Les jardins clos sont toujours fermés de l'intérieur, personne ne peut faire les choses à notre place, n'en déplaisent aux endoctrineurs. Le chemin nous est propre, le parcours personnel, l'ouverture voulue ou non, jamais forcée sous peine de dépérir.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Chacun trouve sa voie dans la multitude de réseaux tracés, posés, offerts par dame nature, chacun choisit de s'y poser, de se reposer, de s'y frotter ou bien encore de les parcourir, c'est aussi cela qui est puissant et extraordinaire, il n'y a pas de modèle unique, de méthode unique, il suffit juste de trouver son lieu, sa méthode de communion, de se mettre en relation avec les émetteurs d'énergies pour dialoguer. Est-il besoin de parler de méditation, tant ce terme impose d'emblée à l'esprit une image religieuse orientale? La peur de se trouver enfermé dans un mode de pensées dictées et orientées empêche de prendre le meilleur de chaque chose. Briser la peur. Connaître ses limites, ses envies, son besoin, c'est accepter de flirter avec les limites sans oublier que l'on reste maitre du jeu, maitre de soi, maitre de ses désirs. On peut aimer s’intéresser à une religion sans aimer la façon dont elle est vécue, déployée, imposée, de la même façon qu'on peut aimer lire une histoire et ne pas aimer la façon dont elle est jouée au théâtre ou bien sur grand écran. Savoir se situer, connaître ses limites, savoir qui on est, c'est se donner aussi et surtout sa place dans notre monde, bien au-delà du monde, bien au-delà des vies, être soi et avoir foi en soi, c'est avancer sur son propre chemin, avoir trouvé sa voie et mesurer chaque jour les bienfaits de nos pas. Hier comme aujourd'hui, les liens sont essentiels, entre nous, entres nos sources d'énergies, terrestres, célestes et bien au-delà. Nous ne pouvons prendre et échanger nos énergies qu'avec ces sources naturelles, cessons d'aller à ce qui paraît le chemin le plus court, puiser l'énergie de l'autre, des autres, c'est les épuiser et pire, se charger de mauvaises énergies. C'est renoncer à l'apaisement que nous offre la nature pour choisir le conflit liés à ces mauvaises circulations inter-humaines, surtout lorsqu'il est nécessaire de puiser par domination, et donc par vol plutôt que de bénéficier d'un don naturel, fut-il par l'aide d'un guide, quel qu'en soit le nom.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Bonne énergie à vous.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2163699965353422490?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2163699965353422490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2163699965353422490' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2163699965353422490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2163699965353422490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/ocean-nature.html' title='océan, nature'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4895716545497052471</id><published>2011-08-20T16:02:00.000+02:00</published><updated>2011-08-20T16:03:50.858+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Samedi</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Les samedis ont ceci de troublant : ils rythment les semaines de location, les arrivées nouvelles, les départs qui ne sont que retour vers la vie première, ils colorent le ruban intemporel des vacances par la pointe de nostalgie qui y convient. Ces visages, ces silhouettes amies, familières s'en vont, d'autres arrivent, défilé quasi permanent de valises en quête d'ailleurs, quand bien même l'ailleurs est ici. Côté paradoxal, certains viennent chercher ici un ailleurs pour s'évader, d'autres partent d'ici, la tête ailleurs, vers l'autre ici, celui de leurs vies. Dimension particulière qui renforce le côté hors du temps, hors du monde, détachement agréable et réconfortant, bonheur des vacances et de cette vie loin des plannings tendus, des courses folles, du manque de temps. Drôle de journée, pleine de chaleur dès le matin, limite étouffante, ce qui reste rare ici. Rythme normal d'un jour ordinaire ou presque, au fond, ils ne sont jamais ordinaires tous ces jours tant chacun apporte son lot de surprises, de joies, de bonheurs, d'éclats de lumières pour nos neurones trop privés de lumières. Levé, petit-déjeuner et puis, samedi oblige, marché. L'occasion de voir ces étals colorés, ces bonimenteurs en quête de vendre leurs camelots sous débords de démonstrations bien rodées et époustouflantes, l'art des mots bien choisis, l'art de la prise à témoin pour bien démontrer et l'efficacité du produit et la grandissime remise consenti. Chacun est unique et chacun aime à être considéré comme unique. Chaleur étouffante, asphalte brulante, repas pris à l'ombre des chênes, avant que la colère céleste se manifeste par ses coups de vents, forts, violents, impressionnants de vigueur, secouant les branches des chênes et en détachant les glands, mitraillant les toits de tôles de nos demeures estivales.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Qu'il est bon de se sentir petit face à la majesté nature, force indomptable, échappant encore aux désirs de nos politiques, tout comme il est doux de profiter de ce vent de fraicheur insufflé dans cette journée trop chaude. Lumière changeante, les passages nuageux se succèdent, se déchirent et éclairent l'azur de blanc et de gris, étouffent la clarté et estompent les ombres, plusieurs chromatiques en ordres non chronologique, c'est cela la nature, sauvage, belle et rebelle. On apprend toujours lorsqu'on observe, on mesure combien nous ne sommes pas supérieur en quoique ce soit, ni même inférieur, juste élément parmi les éléments, matière née de la matière, nous avons besoin de nos liaisons avec toutes ces sources d'énergies, la terre, l'air, le feu, l'eau, le ciel, le cosmos, les pensées, tout est notre vitalité. Que nous oublions de nous connecter à  l'une ou l'autre de ces sources et c'est nous qui sommes déséquilibrés, en manque d'énergies, en baisse de forme. Se relier à nos antennes est un besoin plus vital que nous ne le pensons. Chacun possède son coin, son lieu de régénérescence, parfois même plusieurs, sortes de prises où l'on branche le grand chargeur de notre batterie interne. Hélas, dans nos sociétés technologiques modernes, on pense plus à recharger son portable, tous nos gadgets électroniques, que de se brancher soi sur nos socles de vie.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Oui, l'énergie circule, invisible, inodore, incolore ou presque, insensible ou presque, pourtant les effets de ses hauts comme de ses bas est perceptible même si la pharmacopée moderne reste notre première source de masquage de nos besoins naturels. Il est si facile de prendre une pilule contre ceci ou contre cela, pour ceci pour bien pour cela, parce que nous sommes des produits de la société de consommation, des consommateurs prêts à avaler n'importe quoi pour être mieux, en oubliant de s'écouter eux-mêmes, d'écouter leurs corps, en oubliant de se poser, d'être et de maintenir la charge de leurs batteries. Pourquoi? Éducation, déni du passé, culture de la supériorité, course à la gagne, autant de raisons qui font de nous des êtres supérieurs, chimistes plutôt que natures, privés de temps et devant aller à l'essentiel, croyant que le naturel est plus long, moins efficace, préférant le dieu stress à d'autres valeurs. Analyse, écoute, pause, respiration, compréhension, abandon de soi, méthodologie apeurante pour cerveaux trop stressés mais pourtant, méthodologie qui mérite qu'on s'y attarde. Pourquoi attendre que la médecine échoue pour se tourner vers des moyens plus naturels? Rien n'est incompatible, rien n'est plus douloureux que l'absence de choix, la peur de se donner les moyens de réussir. On peut rester stupéfait devant les images télévisées, les sorciers, les chamans, les guérisseurs, qu'importe le vocable, ils sont tous des hommes, comme nous, des êtres, comme nous, rien n'est magique, tout est naturel, équilibre, rééquilibre des énergies, écoute des souffrances par les sens que nous avons tous, guérison ou soulagement par l'essence même d'un savoir ancestral dans des sociétés pas assez folles pour se priver de ces outils d'humanité. La voilà notre supériorité : regarder enthousiastes ces reportages, et rire d'incrédulité, jusqu'au jour où....  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;A croire que du besoin nait la connaissance, perdu dans nos trop grands savoirs, on oublie d'apprendre encore et encore, on oublie de se remettre en cause et en question, de remettre en cause les diktats de nos couches primaires d'éducations, morales religieuses ou croyances imbéciles qui détruisent le discernement par simple gommage des réalités. A trop boucher l'horizon par une clôture opaque, on en oublie que le monde ne s'arrête pas aux limites de notre terrain, tout comme la connaissance ne s'arrête pas aux limites de notre savoir, quelle que soit sa taille.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;De chaque jour qui descend, j'apprends et je reste conscient que le jour suivant m'apprendra encore bien davantage... &lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4895716545497052471?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4895716545497052471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4895716545497052471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4895716545497052471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4895716545497052471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/samedi.html' title='Samedi'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-5163527668892571977</id><published>2011-08-17T15:16:00.000+02:00</published><updated>2011-08-17T15:17:33.492+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Un coup de gris août</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt; &lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Un jour d'été sans été, de ces jours un peu plus gris, un peu plus frais, un peu venté de cet air malin qui vous ôte les envies de baignades et fait sortir ce jour d'un jour normal d'août, ainsi va le calendrier. Un jour maussade où défilent les attelages, véhicules clinquants aux longues caravanes, galeries chargées de vélo et autres coffres de toit, la longue transhumance de la pause estivale s'opère dans un ballet rythmé par les factures, les cautions, les restitutions de cartes magnétiques et autres bracelets piscine. Une vague passe, la terre océane se vide et le ciel semble peiné de ces adieux. Mais nous sommes sur une terre de contraste, au coeur d'une nature joueuse et ensorceleuse, les charmes de l'océan s'exercent sur une palette de couleurs, d'odeurs, de températures, comme pour combler les sens de qui sait s'y abandonner, s'y ouvrir, cesser de voir le négatif, oublier de voir ce qui n'y est pas pour mesurer ce qui y est.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Mauvaise habitude de l'homme de regarder en premier ce fameux verre à moitié vide et oublier qu'avant tout il est plein, dans une quantité non moindre mais simplement mesurée, parce que nous sommes trop ignares, trop ignorants, trop blasés et tout simplement trop en attente d'un maximum, d'un verre qui déborde, parce que nous sommes comme d'insatiables collectionneurs en quête perpétuelle de ce qu'ils n'ont pas, en oubliant tout ce qu'ils ont déjà. Accumulation inutile, véritable encrassement de nos vies, étouffement programmé, mais au lieu de rechercher la bulle d'air, de quitter ce système dépressionnaire, on s'y enferme en cherchant la pièce unique à s'offrir, en poursuivant les achats quasi compulsifs, en oubliant ce qu'on a pour tenter de cueillir ce qu'on n'a pas...encore.... Mais dans ce cercle vicieux, acheter ne comble pas un manque mais au contraire en créer un nouveau, un vide sans cesse repousser devant soi, jamais regardé en face, jamais analysé, jamais mis à plat pour le combler de façon radicale. Se poser, respirer, regarder, comprendre et s’émerveiller de tous ces trésors offerts, gratuits, et surtout incontrôlables parce que résultant d'autres actions que nos propres actions. Réaliser cela, c'est renoncer à bien des combats inutiles, s'alléger l'existence de cette pression que l'on se met pour rien. Le temps est gris, et alors? Peut-on le changer? Non, bien évidement, mais on peut en jouer, en profiter pour sortir d'un cycle bronzage-baignade-farniente et choisir la balade, le vélo, les rollers, la marche, visiter sans étouffer ces arrières-pays qui ne demandent qu'à être découverts. La musique des voisins est trop forte? N'est ce pas plutôt parce que ce n'est pas le genre de ce qu'on écoute d'habitude? N'est-ce pas une bonne occasion d'écouter, d'apprécier, même à des degrés divers, d'apprendre aussi, de découvrir surtout, tout est source d'enrichissement, bien mieux que de refuser en bloc, de s'enfermer dans l'agressivité et dans sa tour d'ivoire aux livres et cd bien rangés. Nous sommes tous différents et c'est cette différence qui nous enrichit, nous complète, nous élève, bien plus que les carcans familiaux, raciaux, ethniques ou encore les différents modes de pensées plus ou moins liés aux cultures, aux religions, aux histoires, tous ces chapitres qui composent l'histoire de nos origines. Acceptons de sortir de notre cadre, d'écouter, de voir, sans un à priori, sans une réticence, parce que nous ne sommes pas supérieur, parce que nous n'avons pas la règle, mais nos règles. La peur de l'inconnu? La peur de quitter sa zone de confort? La mise en danger? Ne plus trouver la salière à la même place, oublier les automatismes conditionnés qui conditionnent nos vies, les étouffent, les encrassent et constituent de terribles œillères qui nous empêchent de voir la vie, entière, complète, pleine de facettes, cette même vie dont nous ne scrutons que la même facette, le même horizon.  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Et si justement, cette pause annuelle était l'occasion d'accepter de sortir de son cocon, de se mettre en danger en ouvrant ses sens à ce monde? Il es plus facile de se croire extraterrestre, de se croire hors du coup, hors du monde, différent de tous ces gens insupportables, sans se dire que si nous ne supportons pas les autres, c'est peut-être bien parce que nous ne sommes pas capable de les supporter, non par absence de cette capacité mais juste par inhibition, volontaire, programmée, armure invisible dans laquelle on s'est enfermé mais surtout, enceinte étanche dont nous sommes les seuls à avoir la clé et là est la clé. Non, nous ne sommes pas martiens, ou autres vénusiennes ou bien encore plutoniens. Non, nous sommes terriens, humains et surtout imbéciles. Imbéciles, parce que se fermer au monde est la pire des choses à vivre, imbéciles parce que se croire à part alors qu'on se met à part c'est refuser de progresser, d'apprendre et de comprendre. Imbéciles parce que sans cette ouverture au monde, sans mesurer les bonheurs de chaque instant, les bienfaits de la nuit comme ceux du jour, on s'anéantit de stress grand générateur de maladies et grand créateur de nos terribles maux actuels. L'augmentation des cas de cancers et autres leucémies est à comparer à la progression du stress dans notre société, nous sommes sur un arbre perché, assis sur la branche que nous scions. Réagissons, il est temps de remettre en cause nos concepts de vies, nos fausses envies, nos courses effrénées et d'apprendre ce qui est vraiment, les choses qu'on maitrisent et celles qu'on ne maitrisent pas, en comprenant bien que de ne pas maitriser ne veut pas dire subir mais plutôt s'offrir une possibilité de grandir, d'apprendre, de se remettre en cause et d'avancer. Toujours. Activité dangereuse certes, puisqu'elle nous fait quitter le nid douillet pour, comme l'oisillon poussé du nid par ses parents, apprendre à voler par ses propres ailes, goûter au plaisir d'être, de se tester et de repousser ses limites, parce que rien n'est jamais écrit, ni gravé, parce que chaque chose à une raison d'être, la fourmi comme l'éléphant, le soleil comme la pluie, la vie comme l'envie. Alors, volons et déployons nos ailes, repoussons nos limites, nous le valons bien....    &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-5163527668892571977?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/5163527668892571977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=5163527668892571977' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5163527668892571977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/5163527668892571977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/un-coup-de-gris-aout.html' title='Un coup de gris août'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-106248839124667894</id><published>2011-08-15T17:31:00.003+02:00</published><updated>2011-08-15T18:12:42.159+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Testimoni</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;L’année bascule en pente douce vers son déclin, les jours déjà prennent chemin vers leurs quartiers d’hiver, lente agonie d’un monde qui tousse et décline sans fin. Les dernières respirations, les derniers soupirs, les dernières langueurs, le crépuscule d’une vie, l’aube d’une mort, juste séparés par le trait d’une faux. L’heure de prendre la plume, l’encre noire et sombre comme les jours sans lumière qui se profilent à l’horizon, l’heure de prendre le papier plus épais, déjà sépia parce que fané, parce passé, parce que presque trépassé. L’heure d’y écrire en lettre capitale ce qu’on nomme testimoni dans la douce langue chantante née des berceaux latins. L’heure grave des braves, non pas un bilan, l’heure n’est plus à équilibrer la balance, il y a eu trop de dépenses dans cette vie pour si peu d’entrées, si peu de retour, si peu de crédit, comme quoi on peut vivre à découvert, bien plus facilement qu’on ne croit. Equilibre, oui, maitre mot de la vie, équilibré, stabilisé, un seul pole n’en déplaise à l’épidémie de bipolaires qui peuplent que de trop ce monde devenu déséquilibré. Celui ou celle qui n’a vécu de près ce fléau ne peut comprendre ce qu’il en est. Le vivre de l’intérieur est autre, loin d’être de tout repos, avec des crises à gérer, des paliers à franchir, des traitements à ajuster. Le vivre contre est sans définition, briseur de rêve, de vie, d’envies. La polarité est unique, stable et définie. Il ne faut pas tout mélanger non plus. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;De ce monde qui vacille, je retiendrai aussi ces fausses amitiés, ces liens à sens unique qui ne sont que prélèvements sans être de temps en temps perfusion, juste quand l’air est plus frais, le ciel plus sombre, le besoin peut-être plus présent. Je n’oublierai pas non plus tous ces culs entre deux chaises, hésitant entre confort d’une relation et envie d’ailleurs. Oui, la liberté a un prix, oui elle se paye cash et cher, oui, elle se mérite, et non, on ne vit pas dans le profit. Profit d’une vie tranquille aux traites payées parce que l’autre est là, l’autre-là qu’on critique mais qui paye, qui gate &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; "&gt;&lt;i&gt;et qui règle les dépenses pendant qu’on s’en va cueillir l’herbe plus verte d’un pré voisin, profit d’un ami qui sait faire rire, distraire, amuse, répondre, amener la lumière dans une vie au fond du puits. La liste des profits seraient longue, inutile, sordide, mais je vous assure qu’elle pèse, qu’elle ronge et détruit, travail de sape qui comme les vagues rongeant la falaise, vous fauche l’herbe sous les pieds et vous tranche, par inadvertance jusqu’à la mortelle hémorragie, celle qui pour éviter la gangrène impose l’imputation, imputation des chairs nécrosées, imputation des chers nez creusés, adieu cohorte de bons amis, adieu couples bancales, adieu confidences gratuites, je vous laisse à trépas.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;De ce monde qui vacille, je retiendrai la leçon des choix, ceux qu’on fait et ceux qu’on ne fait pas, ceux qui pèsent, ceux qui coûtent, ceux qu’on regrette, ceux-là, oui, tout ceux-là et bien d’autres. La vie n’est faite que de choix, chaque pas, chaque gravier, chaque grain de sable, ceux qu’on évite, ceux qui nous font palpiter, ceux qui sont fait par dépit. Le choix. Bon ou mauvais, ils le sont tous. Prendre par ici ou par là, partir ou rester, être ou ne plus être que de questions, que d’hésitations, que de réflexions, avant, après, pendant. C’est parfois long une vie de choix, mais arrivé au crépuscule, en regardant le soleil se coucher, on se dit qu’au final de cette vie-là, on n’a rien fait. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;De ce monde qui vacille, je retiendrai les messages non eus, les vérités non émises, parce que parler franchement demande de la franchise et du caractère pour le faire. Très peu, trop peu l’ont. Une fois dans ma vie, une seule fois j’ai été démasqué. Un seul regard a su plongé au fond de moi et me dire que j’étais un clown, un clown dans tout le sens de ce mot, un amuseur qui fait rire pour au fond se servir de se bouclier-là comme une armure qui renvoie les regards ailleurs, vers d’autres. Hier un reportage sur Benoit Poolvoerde m’a rappelé cela. Cruelle vérité d’une enfance esseulée où la façon de se protéger et d’être protéger pas les grands, forts et belliqueux, était de les faire rire avec comme credo « si je les fais rire, ils me gardent »….. Evidence trop évidente, d’un seul coup le passé vous flanque ses nausées à la tronche et revoilà effectivement le loupé. Faire rire pour être « considéré » mais comme souvent, les amuseurs sont plutôt tristes et isolés. A jouer sur un masque, fut-il souriant, on n’est pas aimé pour celui qu’on est, mais pour le masque qu’on porte ce qui comporte un grand inconvénient. Rappel à la réalité. Oui, faire rire, savoir écouter, savoir parler, discuter, conseiller, apprendre aussi, le ski, le roller, le vélo, et bien d’autres choses à bien des personnages, à bien des âges, tout cela n’est que don de soi et être oublié des autres.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;On fait tous des erreurs, la clé est d’en prendre conscience et d’avancer.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Sans regrets. Rien n’est jamais éternel.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;    &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-106248839124667894?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/106248839124667894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=106248839124667894' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/106248839124667894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/106248839124667894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/testimoni.html' title='Testimoni'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-8052583553278761598</id><published>2011-08-15T08:54:00.000+02:00</published><updated>2011-08-15T08:55:13.764+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Amis gauchers, bonne fête !</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Voilà que la presse régionale m’apprend que le 13 août est la fête des gauchers, tiens donc ! Encore un de ces jours pour rappeler au reste du monde que les minorités existent, une mise en lumière pour mieux occulter le reste de l’année, après la fête des secrétaires dont mon meuble est fier, celle des femmes à double sens pour moi puisque célébrée le jour de la naissance de ma grand-mère, celle des grands-mères justement merci le café du même nom, la Saint Claude, non, ça c’est pour garder l’humour aux lèvres, si je peux dire ainsi, bref, voilà que nous autres gauchers et fier de l’être, du verbe, pas de l’homme, quoique je sois assez fier de moi tout de même et de ma gauchitude, barbarisme créé pour ne pas qu’un « gauche attitude » soit mal perçu, mal compris ou pris comme une phénomène de mode, mais revenons à nos moutons, nous autres gauchers, avons droit à un jour de fête désormais. Bon, un jour d’été ou de ce qui y ressemble, de ces jours où la tête en vacances ne se sert du journal que pour envelopper la pêche, même si cela se perd, monsieur Décathlon a inventé tant de ces gadgets inutiles qui peuplent nos placards quasiment depuis l’achat, voire même que par des temps de crise, le journal ne reste sur l’étal de l’épicerie de la plage. Il vaut mieux dépenser ses deniers à lire ces jolis magazines illustrées de ces photos prises sur le vif de ces célébrités dont on aime mieux prendre des nouvelles que des ses amitiés ou autres parentés, bestiaire du millénaire, sources de nos préoccupations, mais, second degré de l’auteur, n’est ce pas. Comme dirait Renaud, « j’ai retrouvé mon flingue » donc l’énergie revient, gare au retour ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;13 août, fête des gauchers, notez-le bien, je n’ai rien reçu ! Alors à ceux qui doutent, qui ne savent plus, qui ne savaient plus, OUI je suis GAUCHER, depuis toujours, depuis ma naissance, dans mes vies précédentes je ne peux le dire, non pas que je le sache pas, non pas que je le sache ou pas, juste que je ne le dis pas, mais, pour cette vie-ci, je suis gaucher depuis le premier jour et sans faille, gardez vos sourires, je parle de faille de gauchitude. Mon entourage proche, mes chers parents n’y ont vu que du feu&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;jusqu’à mes premiers repas, allez savoir pourquoi, mais je ne leur en veux pas. Une institutrice rebelle, en a fait une affaire personnelle et tenta de m’éduquer de la main droite, la mauvaise maladroite, mais super pédiatre est arrivé sur son Waterman doré et d’une formule magique déclamé en vulgaire prose l’a mis à l’index, me délivrant ainsi de ses maléfiques pouvoir. Il est vrai qu’elle n’était qu’institutrice, mais depuis que ces métiers ont disparu au profit de professeurs des écoles, les choses vont bien mieux, n’est ce pas ? Bref, gaucher, d’une seule main, l’autre est plutôt accompagnatrice, j’avoue aussi qu’elle subit les coups, du genre du marteau qui rate le clou et vient titiller la pulpe du doigt, ou bien se met en protection du corps et nécessite réparation comme les six points qui la décore en rappelle le second rôle, une sorte de doublure, pas forcément meilleure cascadeuse. Gaucher aussi d’un pied, l’autre suit, précède et cède l’appel et se contente du contre appel, bon, c’est vrai qu’au jeu de ballon il tente bien de se mettre en avant, mais j’évite de crainte que sa brusque mise en avant ne déséquilibre mon intégrité ce qui pourrait me faire choir. Je sais qu’il faut faire des choix dans la vie, mais de là à choir, non, rien ne presse. Gaucher donc, du cerveau aussi, en langage mécanique on parle de carburateur double corps, les gauchers ont donc deux cerveaux, là où les droitiers n’imaginent en avoir qu’un seul. Normal, tout est pensé pour eux ! Le gaucher doit vivre en adaptation permanente dans la société. Une entrée de métro avec une introduction de ticket à droite, vous trouvez cela logique ? un système d’écriture de gauche à droite, pour que la main avance devant la calligraphie, est-ce normal ? un bouton d’ascendeur à droite, … et tant et tant de choses, développées, conçues, juste pour que vous, amis droitiers, puissiez survivre dans ce monde sans trop fatiguer vos synapses mais au fond, on vous aime bien et on ne vous en veut pas. On ? Oui, nous les gauchers, version adapté de l’être humain, qui faisons tout cela naturellement, intuitivement, comme on défait les pièges d’un labyrinthe, parce que gaucher se mérite et se perpétue. Tant mieux !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Quelques lignes commises au lendemain de la fête, nous voilà replongé dans la banalité des droitiers, quelques mots alignés su le papier pour simplement inonder d’humour, de 28&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; degré, de sourires et d’énergie ce monde qui s’enlise dans une sinistrose terrible. Souriez, à gauche comme à droite, sans faire de politique, ça sera royal ! Euh, non, on a dit pas de politique ! Mais est-ce vraiment de la politique ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-8052583553278761598?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/8052583553278761598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=8052583553278761598' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8052583553278761598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8052583553278761598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/amis-gauchers-bonne-fete.html' title='Amis gauchers, bonne fête !'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4690679683599768240</id><published>2011-08-09T18:41:00.000+02:00</published><updated>2011-08-09T18:43:10.055+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>curieux?</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Curieux, étrange, surprenant, bien des adjectifs pourraient qualifier le cours de la vie, loin des clichés, loin d’une complexe analyse, juste cette prise de recul, cette prise de hauteur sur les événements et leurs cours, sur les débords de ce fleuve capricieux et fougueux qu’est ce long ruban de vie. On comprend mieux en voyant ces contours sinueux et irréguliers combien il est difficile de croiser des parcours parallèles, mais au fond, les sources d’intérêts, l’enrichissement vient de la diversité, de ces zones non convergentes sans qu’elles soient complètement divergentes, juste parce qu’une vie c’est trop court pour tout parcourir, découvrir, juste parce que « oui », « moi aussi » ne sont pas des mots clés du dialogue, la vie est à elle seule, une source de vie et d’envies. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;J’ai souvent comparé la vie à un jeu d’échec, pour la stratégie, la similitude, savoir perdre pour gagner, accepter de perdre pour gagner plutôt, mais cela s’arrête là, la vie n’est pas une partie d’échec qu’on dissèque, qu’on rejoue à l’infini pour comprendre et modifier les stratégies, les coups qui ont conduit à l’échec. Non, la vie n’est pas un échec, même si parfois elle nous semble peuplée d’échecs, peut-être bien aussi que parce que trop souvent on voit le verre à moitié vide plutôt que le verre à moitié plein, peut-être aussi parce que la culture de la gagne à déformer volontairement l’ordre de nos synapses. Un coup pour rien. Non, il n’y a jamais de coup pour rien, il n’y a que des coups dont on fait rien, par manque de temps, par manque d’envie, par rejet, par peur, par douleur, parce que oui, prendre des coups fait mal, parce que ce diable d’ego est d’une sensibilité forte, parce qu’après l’amour, l’amour propre se retrouve à découvert et même trop découvert au point de ne pas supporter la lumière du grand jour qu’il fait dans ces jours si sombres, et puis aussi parce que les couches de morales reçues, appliquées à la brosse, au pinceau ou au compresseur des différentes variantes de notre éducation ont étouffé notre personnalité dans cette coquille judéo chrétienne, notre moi sous un toit qui n’est pas protecteur mais castrateur. Est-ce pour cela que la première révolte, la première mue d’un peuple voulant se débarrasser d’un joug dictateur au cœur des années soixante et soixante-dix (ce mot m’énerve de par son illogisme et sa méthode destructrice d’associer un soixante et un dix comme si d’un seul coup nous ne savions plus compter ! Ah ! combien je félicite nos amis francophones, meilleur gardien de notre langue que nous, qui savent compter en septante et en nonante, bien plus logique et tellement plus réels !), est-ce pour cela que le regard s’est tournée vers l’orient, que les pas se sont fait vers Katmandou ou autres spiritualité ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Comme si la réponse à l’oppression d’une forme de pensée n’était que la quête d’une autre oppression, peut-être parce qu’avant de savoir voler vraiment, l’oiseau tomber du nid ne sait pas encore qu’il sait voler et n’ose pas voler. Remplacer un guide par un autre n’est pas se guider soi et être autonome dans sa marche, mais plutôt rester sous l’asservissement d’un autre, peut-être tout simplement parce qu’on ne sait pas qu’on peut marcher soi-même sans être guidé pour le faire. Il y a pourtant eu une première fois à toutes les fois, une première foi à toutes les fois, il y a aussi ces situations d’urgence où l’esprit nous guide, notre esprit, notre bon sens, parfois même, notre instinct de survie. Ces cas-là, même si ultimes, conduisent au dépassement de soi, brisent ces règles inculquées, nous conduisent vers ce qui est vraiment nous, au plus profond de notre biologie, souvenir de notre vie amphibienne ou reptilienne, le plus profond de notre matière grise ou sanguinolente, c’est selon la vision littéraire ou médicale des termes. Pourquoi ? Parce que dans certaines situations on est nu, on est seul, sans bouclier, sans temps pour se rappeler les leçons dont on nous a gavé, on va à l’essentiel, le plus court chemin entre deux point reste la ligne droite dans un espace plan, sorte de remise à plat pour ne pas rester en plan, sorte de « et si j’étais moi ? ». Bigre, en voilà une question !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Difficile ? Je ne sais pas, chacun porte la réponse en lui, chacun a son envie de s’y attarder ou pas. Je ne remets pas en cause les religions, elles sont aussi des mémoires des générations passées, tout comme les contes et les légendes, les histoires qu’on se racontaient naguère aux veillées, mais il ne faut jamais perdre de vue que nous gardons notre esprit critique et notre envie d’acheter ou pas toutes ces belles paraboles placées sur les étals de nos bibliothèque. Je n’ai pas la prétention de dire ce qui est bien ou mal, l’un sans l’autre ne serait pas, subtil équilibre de deux pôles opposés, bipolarité nécessitant de rester équilibrée sans osciller en permanence à fréquence trop élevée. La chrétienté a massacré bon nombre de « différents » mais aussi de trop semblables. On a brulé des sorcières au nom d’un dieu don le « fils » fut d’après les lectures, le sorcier le plus médiatique de sa génération. Bien sûr, on a collé le noir et la nuit à l’image des sorciers, on a inculqué des maléfices aux pratiques ignorées, mais alors, pourquoi pendant longtemps avoir associer « guérisseur » à « sorcier » alors que le « fils » du père était lui-même guérisseur, alors que la messe et les ecclésiastiques continuent d’imposer les mains ? Noir ou blanc ? Nuit ou jour ?&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Curieux, étrange, surprenant… prise de recul, prise de hauteur sur les événements et leurs cours, prise de conscience tout simplement que le monde est monde et que nous sommes nous bien avant toute chose et par toute chose. Aujourd’hui, c’est la Saint Amour, un nom de soleil dans l’éphéméride d’un été trop ridé de tant d’humidité, puisse cet amour rayonner sur vos journées et guider les énergies pour vous alimenter.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;       &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4690679683599768240?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4690679683599768240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4690679683599768240' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4690679683599768240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4690679683599768240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/curieux.html' title='curieux?'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1011511638326659519</id><published>2011-08-05T16:26:00.001+02:00</published><updated>2011-08-05T16:26:36.095+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Dans un été hors norme</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Dans un été hors norme, un monde hors norme, quoi de plus normal en somme ? D’ailleurs, c’est quoi la norme ? Qu’est ce que c’est que d’être hors norme ? Est-ce vraiment énorme ? Normalité ou norme alité, malade d’être mise au rancard, ou bien fatigué d’être trop exposée ? Il est vrai que cette année, on a du mal à reconnaitre les juilletistes des aoutiens tant leurs bronzages dépigmentés sont semblable, une pause du temps dans la longue course au réchauffement climatique…. De quoi sourire surtout, après tout, que pouvons-nous y faire s’il pleut et s’il fait plutôt frais ? A quoi bon se lamenter, alors que l’heure de l’ouverture de la soupape a sonné ? Serions-nous devenus trop riches, trop gras pour oublier les aléas du temps, pour ne plus se satisfaire de ce que nous avons et préférer le toujours plus ? Diantre ! Que de questions et pas que deux questions…. Humour, oui, sourire, oui, la vie est belle non par les rayons du soleils qui s’y posent mais plutôt par les rayons de soleil qu’on y pose. Soit. Ainsi va le monde, celui des heureux comme celui des grincheux, il n’y a pas deux mondes parallèles mais un seul ou nous vivons tous, coexistence remuante tantôt acide, tantôt débonnaire, de la multitude nait la richesse, pas celles des biens mais celles des différences, ce qui n’est déjà pas si mal, non ? Ah zut ! Une autre question…. Le clavier va finir par s’user devant tant de point d’interrogation noircissant la page blanche, à croire que l’heure est aux questions. Mais sans question, point d’avancée et point d’interrogation (celui-ci était facile, mais pourquoi s’en priver ?) Se poser la question c’est aussi réfléchir à la réponse, remettre en question et se remettre en question, progresser, évoluer vers autre chose, plutôt que de se contenter de ce qui est, mais n’est ce pas là la quête de l’Homme depuis son début ?  Etonnant combien parler de la pluie et du beau temps peut engendrer des suites philosophiques ou plus simplement, de simples questionnements. Bon, juillet ne fut pas brillant, tant pis  pour la production de photons, août le sera, pas de doute, de quoi profiter des joies des baignades dans une eau propre, merci aux juillettistes d’avoir délaissés leurs maillots de laines et l’art de la baignade, les caprices du temps me font à chaque fois sourire en pensant aux affirmations des scientifiques et journalistes alarmistes du réchauffement climatique. Même notre belle Garonne est trouvé bien trop haute et trop boueuse en ce début d’août ! Les normes, toujours les normes, l’énorme fait peur, et fait saliver, il n’y a pourtant que les nappes phréatiques qui s’en sont allées en des profondeurs abyssales au point de voir le bout du tunnel de ce trou foiré et foireux qu’est mon puits. Première défaillance en dix huit ans de vie commune, de quoi se poser des questions et décider des suites à donner, mais surtout une grande alerte à la connerie humaine, aux travaux destructeurs, percement des couches dures pour extraction de gaz de schiste ou bien encore forages profonds pour géothermie mal calculée, la guerre de l’eau ne fait que commencer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Dans des temps pas si lointain, l’eau des toits ruisselait sur le sol de nos parcelles, puits perdus, puisards, rigoles ou fossés, ainsi s’abreuvait la terre des eaux célestes. Aujourd’hui, l’eau est canalisée par les tuiles, les gouttières, les descentes, les buses et le réseau pluvial avant de s’en aller rejoindre les fleuves et les océans. Nos terrains ne boivent plus que des eaux de pluies, nous expulsons cette matière première pour laquelle nous faisons faire des forages couteux, ou bien des branchements onéreux. La facilité n’exclue pas la réflexion. Si nous n’avions pas un simple robinet à tourner pour boire, se laver, arroser nos bonsaïs ou autres orchidées, peut-être saurions-nous ce qu’est un puits, un ruisseau, un réservoir, une citerne, peut-être nous rappellerions-nous ces années d’enfance, ces montées au bois pour aller nettoyer le cours du modeste ruisseau, redresser ces pierres, ôter ces racines, refaire ce creux qui permettait de profiter à la maison de cette essence des montagnes, fraiche, pure, naturelle mais hélas, non intemporelle. Il y a ce côté production et collecte à repenser, il y a aussi ce côté gaspillage trop anodin dans nos vies trop blasées. Des robinets qui coulent sans arrêt, des bains, des lavages, des répétitions infinis de perte non utiles, c’est notre monde que l’on assèche, c’est notre éponge que l’on presse, il ne sert à rien de se lamenter devant le réservoir vide lorsqu’on l’a nous même renverser. La seule réalité c’est que désormais, nous ne sommes plus ignorant, nous ne deviendrions même presque conscient. Quel grand pas pour l’homme ! Conscience, si ton ère pouvait enfin arriver et les yeux s’ouvrir sur ce que nous faisons du monde, quel bonheur serait ce premier pas. Certes, il coûte, comme tout premier pas, mais quand même, osons le faire, et soyons acteur des changements avant qu’on n’ai d’autres choix que de se les voir imposer. L’été sera beau, et nous, ce jour-là, nous serons encore plus beaux, croyez-moi !       &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1011511638326659519?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1011511638326659519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1011511638326659519' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1011511638326659519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1011511638326659519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/dans-un-ete-hors-norme.html' title='Dans un été hors norme'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1480929672295127767</id><published>2011-08-04T18:47:00.001+02:00</published><updated>2011-08-04T18:47:58.286+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>vertiges</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Quel tourbillon traversons-nous, le temps semble défiler à vitesse grand V, les étapes du passé semblent si lointaines et pourtant, le regard se pose sur ce qui n’est qu’hier tout en laissant trace dans le quotidien, à nous de choisir d’en faire ou non notre futur. Hier, aujourd’hui, demain, toujours la ronde des temps, la ronde du temps, la ronde qui gronde et sonne ce qui fut, ce qui est et nous laisse choisir ce qui sera, car la maitrise est là, savoir influer la trajectoire, savoir s’appuyer sur le passé sans y plonger et s’y noyer, savoir que l’on sait…aussi. Que de choses vécues au cours d’une vie, que d’épisodes, grands et petits, drôles et moins drôles, durs ou moins durs, chacun résonne comme un cristal, une facette d’un diamant, la pierre d’un mur qui s’est construit, à la fois édificateur et isolateur, à la fois solide et fragile, à la fois protecteur et étouffeur, mais ce mur-là n’est que notre mur à nous, à nous de savoir y poser la pierre ou l’ôter, la faiblesse de l’Homme est de croire qu’il suffit d’ajouter pour se construire tout en omettant d’ôter pour mieux se construire. Le mieux est l’ennemi du bien, s’alléger, se désencombrer, c’est un retour vers un essentiel salvateur, générateur de bien-être, de mieux être, tout comme en vol libre, détacher et larguer les lests pour mieux naviguer parmi les cieux. Quelle est la cause de ce besoin d’accumuler, de s’encombrer, de s’entourer ? La multitude n’est pas garante de qualité, ni même expression de qualité ; elle rassure peut-être, surtout dans ces jours où tout va bien et parce qu’au final, on ne mesure rien, on n’a besoin de rien et donc les yeux sont mi-clos, mais le jour plus sombre, le jour différent, celui où le besoin se fait sentir, combien est douloureux l’absence du nombre et le nombre des absences, bien plus que l’unique absence, bien plus que l’absence unique. De chaque combat, on se relève, on panse ses plaies, on pense et on repense aux coups données, aux coups qu’on aurait pu donner, aux coups reçus, aux coups qu’on aurait pu recevoir, cogitation pleine de tout ces sens vides, de toutes ces évidences qui ne le sont qu’aujourd’hui, qui ne sont plus aujourd’hui, parce que tout est mouvance parce que tout est sable mouvant et que nos pas vacillent à chaque pas posé, parce que la réflexion est toujours la compagne des heures solitaires, parce qu’avancer ne sa fait que par palier. « cogito ergo sum » disait Descartes, « je pense, donc je suis ». Philosophe des Lumières, peut-être est-ce pour cela qu’en des heures sombres on pense ainsi… Mais penser ne sert à rien si on n’en construit pas ses lendemains. Lorsque la brouette est trop lourde à pousser, on la décharge pour pouvoir avancer. Alléger, s’alléger toujours la même règle. Hier fut vide de liens malgré la multitude des liens tissés et parfois fortement irrigués dans d’autre sens, aujourd’hui se vide de ces liens morts ou pire, à sens unique, même si le cœur se serre de voir partir cet autre pour qui on avait de l’attachement, même si le cœur saigne de trop se serrer à chaque coup de « tipex », gomme moderne, ou autre « corbeille informatique ». ainsi va la vie, ainsi se détache l’homme des lambeaux d’un passé, des lambeaux des passés dépassés par le monde qui tourne sans cesse et nous précipite vers demain. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Est-ce d’avoir été trop serré que l’air soudain semble plus léger, le vide plus rassurant, les quelques liens maintenus, d’autres nouveaux depuis, plus présents, hautement encourageant. Léger, allégé plus que débarrassé, les routes se séparent, les chemins se croisent, ainsi va la foule des pèlerins en quête de vie. Tout comme les chemins de Saint Jacques de Compostelle, un même but, des croisement et des errances qui se recoupent, mais surtout, des départs multiples car chacun part de son origine pour atteindre le même but, la dimension spirituelle est personnelle, elle grandit à chaque pas. Il n’est nul besoin d’église, de croix, de temple, de synagogue, de mosquée ou autre édifice, quel que soit le dieu invoqué, il n’est jamais que l’écho de notre propre foi en nous, derrière chaque pierre, derrière chaque arbre, derrière chaque nuage, partout est un appel vers soi, une invitation et un encouragement à s’élever. Même un concept monothéiste est une ode à la foi multiple, à la foi de la multitude. On a tous nos propres dragons à terrasser, on a tous nos combats à mener, on a tous le choix de poser ou d’ôter une pierre à notre édifice, le but n’est pas d’en faire le plus haut, ni le plus beau, juste d’en faire le sien. Beaucoup d’errances, beaucoup de souffrances parfois, mais une seule et même volonté, celle d’être, tout simplement. « Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais déjà trouvé » écrivit Blaise Pascal dans la lignée de Saint Augustin ; Un prélude, on ne cherche la paix qu’une fois trouvée, à la fin des combats, fussent-ils inutiles, bien que je ne pense pas qu’un combat soit inutile, jamais. Un prélude en conclusion ? Diantre, voilà qu’il va falloir réviser les classiques, bien qu’en matière de classiques, Descartes et Pascal réunit avec la bénédiction de Saint Augustin, j’ai connu pire !             &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1480929672295127767?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1480929672295127767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1480929672295127767' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1480929672295127767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1480929672295127767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/08/vertiges.html' title='vertiges'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1053116881405562884</id><published>2011-07-24T11:01:00.001+02:00</published><updated>2011-07-24T11:15:38.369+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>les pins sont perdus</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; "&gt;&lt;span style="line-height: 18px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Une vie dans une maison, des étapes, des constructions, dans tous les sens du terme, des démolissions, dans tous les sens du terme aussi, des chantiers qui progressent à des vitesses différentes, pour des raisons différentes, c’est tout cela qui fait la particularité d’un chez soi, parce que d’abord, chez soi, c’est chez soi, une chose personnelle, loin des standards, des modes, des modèles aseptisés que délivrent les jolis magazines, les belles émissions de décoration qui pullulent sur les étagères des marchands de journaux tout comme sur les lignes des programmes de télévision, à des latitudes fort variées, du chic et cher, limite élitiste de France 5 au rouges flamboyant étalés à vitesse grand V et donc, réception de chantier la nuit, histoire de moins voir les défauts , de M6 quand ce n’est pas « comment je dissimule les défauts pour pas cher avant de vendre » méthode M6 encore…. Tout comme dans la vie, de chaque expérience, il y a toujours une leçon à prendre et à apprendre, la visualisation du résultat permet de se donner une idée et de bâtir son propre scénario en fonction de ses volumes, des ses meubles, de sa vie parce que là est la clé, une maison n’est pas un tableau ni même et je dirai même, ni surtout un musée. Une maison vit, et aide à vivre, à apaiser, à s’y relaxer, à s’y retrouver avec plaisir, à partager aussi bien un café qu’un repas, aussi bien les rires que les larmes, la maison est un abri pour bien des choses, une porte ouverte sur notre monde. Mais la maison n’est pas qu’intérieure, elle s’entoure d’un terrain qui compose lui aussi un tableau, une œuvre vivante qui grandit, vieillit et nécessite une maitrise autre que l’art du pinceau et de la colle à papier peint, surtout lorsqu’il s’agit d’arbres.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; "&gt;&lt;span style="line-height: 18px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Un arbre, c’est comme tout être vivant, on trouve cela joli, adorable tout petit, puis soudain on se retrouve avec un géant qui nous embarrasse de part des contraintes générées, simplement parce qu’en le plantant, on a oublié de mesurer la taille de l’adulte. Tout comme si l’enfant grandissant et devenant adulte devait se contenter de son berceau pour dormir, de ses layettes pour s’habiller, l’arbre étouffe et envahit un espace qui ne lui était pas dévolu au premier abord. Une erreur de jeunesse, un piège, peu importe, il est devenu temps d’y remédier, avec tristesse car il est toujours douloureux de tronçonner ces poumons de nature, mais les contraintes techniques, les fils téléphoniques, même posés en servitude non consentie en travers de leur parcelle, les fils électriques, non enterrés lors des récents travaux de voiries m’obligent à couper dans les chairs des mes pins, eux que j’ai semer, vu naitre, vu s’étioler en différents vase pour tenir jusqu’au jour où je pourrai enfin les planter en pleine terre, eux que j’ai planter, puis élaguer, parce que trop proches, eux que j’ai humé de leurs bonnes essences de térébenthine, eux que j’ai maudit des tonnes d’aiguilles roussies parsemées sur un sol devenu herbicide, eux pour qui j’ai tremblé lors des tempêtes de 1999 et de 2009, mes enfants, voilà que je me résigne à la séparation, avec comme piste première de voir si dans ma pinède je ne pourrai tout de même sauver une tête ou deux. Ces pins-là, ils furent graines tout d’abord, pignons ramassées dans le massif de la Clape, lors des heures armissanaises, récolte d’abord gustative, puis expérimentale en mode germination et plantatoire, l’idée derrière la tête était de border l’allée de ma future maison de ces gardiens odorant et gracieux, tout comme en était bordée l’allée qui menait à la maison de mon meilleur ami de collège. Le temps a passé, ils ont grandi, je les ai transplantés de pot en pot, au gré des diamètres, avec des rejets, avec des survivances, et puis un jour du siècle dernier, je trouvais la maison, ma maison, le terrain qui pourrait enfin les accueillir. Dans un péché de gourmandise, c’est en bosquet qu’ils furent plantés, une future pinède constituant un fond de décor, un futur lieu de repas, de lecture, de détente, hélas trop proche de la route et des ses passages poussiéreux et bruyant pour vraiment en profiter. Hélas aussi, nos maisons sont desservies par ces lignes encombrantes et inesthétiques qui guide la fée électrique et les voies de la communication de pavillon en pavillon, longeant pour cela mon domaine, le coupant même par le raccourci de la pinède, tout comme autrefois je coupais par la pinède pour rejoindre Vinassan depuis Armissan, un raccourci de la mémoire qui revient en écho à l’heure d’écrire ces lignes. Les branches jouent avec les fils, l’accès devient difficile et la taille délicate, sans compter aussi, l’évacuation et le déblaiement du chantier. Sans compter aussi, les joies de la vie d’équilibriste, une main avec le sécateur élagueur ou pire la tronçonneuse perché à plus de 7 mètres du sol, sur une échelle dont on apprécie la légèreté lorsqu’il faut la porter au sol, moins lorsqu’elle ondule sous les barreaux gravit, sa tête glissant sur la branche gracile, car, la nature étant bien faite, les branches d’en hauts sont les plus fines, les plus souples, les plus légères et les moins aptes à supporter l’échelle, le bonhomme et autres accessoires, sans compter l’aide du vent se mettant à faire danser les cimes et rendant la tétanisation des muscles à un niveau quasi maximal, de quoi bien mesurer ses erreurs commises lors de la plantation, se manque de vision de ce que sera le futur. Mais l’heure n’est pas aux regrets, ni même à revivre le passé, juste à trancher dans le vif, à imaginer ce que demain sera, imaginer l’espace libéré, analyser si un survivant aura droit de résister au déboisement, les pins ont de fragiles racines, tressées en boules à leur pied qui font qu’ils ne résistent au tempête que par l’effet de masse, très peu en solitaire, un risque à admettre, à mesurer, à calculer jusque dans son point de chute éventuel. Au final, ce coin de fond de décor ombragé et peu utilisé pourrait devenir un espace verdoyant et ensoleillé donnant de la profondeur à l’avant scène, mais une chose est sûre, le passage d’un professionnel semble inéluctable, le chantier d’un seul ne fut pas de tout repos, ni même aisé, sans compter les risques éviter de très très peu. Là aussi, c’est une leçon, il faut savoir se mesurer aux combats de ses propres compétences, il est toujours regrettable de regretter après l’accident plutôt que de ne pas aller le provoquer inconsciemment, parce qu’en toute inconscience.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; "&gt;&lt;span style="line-height: 18px; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;C’est aussi une page qui se tourne, un changement de décor qui aidera aussi à changer de vie, une appropriation différente de l’espace, une forme aussi de réconciliation avec une espace qui ne fut que trop souvent un espace de passage, une forme d’enracinement ? Qui sait….&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-zi38LsffxFQ/TivigJOSK3I/AAAAAAAADU4/TZA9ZlDrRMM/s1600/IMG_0258.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 239px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-zi38LsffxFQ/TivigJOSK3I/AAAAAAAADU4/TZA9ZlDrRMM/s320/IMG_0258.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5632844800816458610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1053116881405562884?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1053116881405562884/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1053116881405562884' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1053116881405562884'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1053116881405562884'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/07/les-pins-sont-perdus.html' title='les pins sont perdus'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-zi38LsffxFQ/TivigJOSK3I/AAAAAAAADU4/TZA9ZlDrRMM/s72-c/IMG_0258.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-658100202715946196</id><published>2011-07-06T22:52:00.000+02:00</published><updated>2011-07-06T22:53:18.010+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Frustation</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Les temps changent, les modes changent, voilà désormais que le stress a disparu, désormais d’après le baromètre de nos dirigeants et de nos psychologues, le mal chronique dont souffre les gens s’appelle frustration. Qu’importe le contexte, on vous rabâche ce terme-là. Tantôt bouclier pour éviter d’affronter la réalité d’une mauvaise gouvernance, tantôt bouquet de roses à épines en guise d’explication sur le mal être qui enlise les entreprises, la frustration est totale, le stress à déserté voilà qui devient frustrant. Etonnant ces mots, ces sens, ces désordres qui vont et qui viennent, tout comme cette mode du coaching. Nos chefs sont désormais coachés, non pour être meilleurs, enfin, vus d’en bas, après tout ce ne sont pas des athlètes en quête de record, non plutôt de ce long travail de sape qui consiste à gommer les aspérités et les traits saillants de caractères, ponçage et polissage d’où ils sortiront lisses et brillants, plus polis, plus beaux vus d’en haut. Dans le grand jeu des « on ne dit pas… » les cours sont pleines et les leaders sont étrillés jusqu’au plus profond de leurs vocabulaires. Et oui, désormais, on n’est dans le moule ou n’est plus. Adieu caractère, créativité, bonjour la lobotomisation de masse, le doigt sur la couture du pantalon tous bien droits, bien alignés, bientôt nous aurons droit aux chants de l’armée rouge, si ce n’est pas le chant du cygne d’une société qui finit par disparaitre à force d’être devenue trop transparente. Corvéable à merci, convoqué pour dire oui, merci, telles devraient être les annonces des futures embauches de nos dirigeants. Dans la série des formations, nous avons : « j’ai l’air de t’écouter mais je suis en train de compter ma prochaine rallonge », « comment dire vous avez raison, mais nos contraintes budgétaires nous conduisent à d’autres choix », « je suis heureux parce que grâce à mon travail nos produits se vendent bien dans le monde », ….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Malaise ? Non ! Bien être ! Imaginez-vous, tout en haut de la pyramide, non, pas celle d’où 4 siècles d’histoire vous contemplent, faudrait pas non plus vous prendre pour Napoléon Bonaparte, non plus celle en verre qui embellit ou enlaidit la cour du Louvre, à chacun ses égouts, non, la pyramide, celle du pouvoir, de l’encadrement, celle de Maslow, imaginez comme il est doux de voir tous ces petits chefs venir brouter les miettes jetées à leurs pieds, comme ils sont beaux ces doux sans cervelles, prêt à se mettre en pièce pour attirer la complaisance de leur chef, décrocher un sourire et recevoir son sussucre…. Pendant ce temps-là ? Et bien il y a deux formes de frustrations, vous voyez, on y vient : les frustrés de ne plus pouvoir débattre véhément avec des chefs devenus aussi plats et insipides que des galets, propres à ricocher sur les problèmes et les conflits pour tenter de gagner l’autre rive, sans comprendre que les galets rebondissent sur l’onde mais finissent toujours par couler, et puis, il y a les frustrés de ne plus rien comprendre à cette société qui s’encrasse et s’enlise, de ces managers qui restent indéfiniment dans des postes qui auraient tant besoin de sang neuf, et il y a encore les frustrés de ne pouvoir être frustré puisque là est la mode. Cela fait trois formes ? Ah ? Zut ! L’encre est sèche et je ne peux corriger. Dommage, n’en soyez pas frustré pour autant. Chaque époque a son mal, tout comme Jean-Paul Gauthier eut le sien, guettons donc les prochaines maladies, après tout, nous avons vaincu le stress par la passivité, nous bannirons la frustration par…. Non mais ! Vous ne croyez pas que j’allais délivrer là l’ordonnance du vaccin, non ? &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Patience, ouvrons l’œil et restons critique, nuancé pour mieux pénétrer les rouages à lubrifier, le jour viendra bientôt…..&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Un dernier point : Toute ressemblance avec des sociétés, des personnes, des hiérarchies connues ou semblant être connues ne seraient que pure coïncidence ou presque, après tout, il y e na bien qui gagne au loto, non ? &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-658100202715946196?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/658100202715946196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=658100202715946196' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/658100202715946196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/658100202715946196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/07/frustation.html' title='Frustation'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-6532681315086483633</id><published>2011-06-30T20:15:00.003+02:00</published><updated>2011-06-30T20:48:11.356+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>6 mois</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;6 mois écoulés déjà en cette année, encore 18 mois avant la fin de ce monde selon les prophètes américains gorgés de dollars en forme de pellicule, une sorte de premier quart temps avant le game over. Et après ? Après le monde sera ou ne sera pas, mais au fond, cela doit-il guider notre vie actuelle ? Doit-on tout quitter et se mettre à prier pour le salut de notre âme et sauver celles de tous les damnés de la terre ? Doit-on tout vendre et vivre de nos richesses avant la fin annoncée ? Doit-on craindre qu’au fond, tout cela n’arrive pas ? Pauvres mayas, innocentes victimes des supers productions hollywoodiennes. Ils ont prévu la fin du monde pour le 21 décembre 2012. Arrêt sur image le 20.12.2012. C’est joli non comme miroir aux alouettes, deux nombres en miroir, 20.12 et 2012. Il est vrai qu’on ne pouvait attendre le 21.12 2112, c’est aujourd’hui et maintenant que le dollar est nécessaire et la crédulité maximale. Imaginons que non, ce n’est pas la fin du monde mais plutôt, la fin d’un ère, celle d’un commerce à tout va, celle de la crédulité maximale, et que naisse (enfin), l’ère de la conscience, celle de l’humanité, que vont devenir tous ces marchands du temple, ces bonimenteurs très menteurs qui frappent fort et assassinent notre réalité pour mieux nous vendre leurs rêves à prix d’or ? Il y a peu, un reportage sur la lucarne 16/9&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; allumée : voilà que le journaliste dévoile comment ces peu scrupuleux personnages vendent des casseroles après s’être faits épinglés dans le commerce de faux fromages A.O.C. sortant tout droit du frigo du grand groupe distributeur pour les commerçants, celui dont le nom fleure bon les transports en commun souterrains. Ils achètent du fromage à 2 euros le kilo pour le revendre en tant que produits fermiers à 30 euros le kilo, en expliquant au journaliste qu’il faut frapper fort, assommer le client et surtout ne pas revenir : un bon client est un client qui ne revient pas ! Grecs et romains avaient pris même dieu pour les commerçants et les voleurs, mais là, j’avoue que le terme « commerçants » me dérange fortement. Donc, après amende, négligeable pour eux, imaginer le taux des marges, les voilà de retour dans la casserole en inox de France, sauvegarde de l’emploi national, puisque les cartons chinois les ayant emballées à leurs sorties d’usines sont restés à l’entrepôt français. On offre une pendule, trois mouchoirs, deux serviettes des couteaux de laguiole qui, s’ils pouvaient parler parleraient mandarin aussi, on dénigre les non acheteurs pour frapper les clients directement aux porte monnaies et autres chéquiers. Autant j’ai toujours admiré les vrais camelots qui vendent de la camelote moyennant démonstrations dignes des meilleurs spectacles burlesques, autant ces arnaqueurs professionnels méritent non pas de vendre de l’inox mais de finir en tôle.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;La toile est un vaste piège à ions, un piège à cons aussi, et l’époque crédule poussée au paroxysme. Ouvrons les yeux, gardons notre esprit critique et soyons critique. On subi que de trop, même et surtout, dans nos univers professionnels où la créativité, la remise en cause des choses établies ont disparues du paysage, magie d’un lavage de cerveau, d’une lobotomisation de masse, de frustrations répétées, l’heure est au gouvernement par asservissement et privation. « Ailleurs c’est pire, surtout, ne changez pas, on n’est pas si mal, regardez un peu nos succès, nos méthodes, tout ce qui fait notre richesse d’entreprise » tels sont les discours des dirigeants, mais merde, à quoi sert la mise à disposition d’informations si ce n’est pour ne pas s’informer ? A quoi sert d’avoir un cerveau si ce n’est pour ne pas réfléchir ? Rien n’est jamais dû, rien n’est jamais su tant qu’on ne prend pas la peine de le savoir. Ce n’est pas l’Amérique toute puissante qui dicte et doit dicter nos rêves, ce n’est pas le cinéma qui est vérité, le cinéma vérité existe, dans des salles bien plus petites, sans publicité et surtout dans des dénouements moins spectaculaires. Sommes-nous vraiment si aveugles pour refuser de voir le monde, notre monde, pour donner un sens à notre vie qui n’est pas le vrai sens de notre vie ? Je ne l’espère pas, pour nous, pour notre évolution, pour l’évolution de notre espèce, réveillons-nous, apprenons à lire, à dire, à vivre, soyons humains, vivons notre devise, liberté, égalité, fraternité, faisons preuve d’inventivité, de créativité, remettons en causes les routines et trouvons nos voies de lumière, de progrès et de bienfaits. Facile ? Non, rester assis et immobile est plus facile que de se lever et de marcher. Travailler en regardant la montre et plus facile que de se faire surprendre par l’heure dans une journée hautement employée, mais même si ce n’est pas facile, ce n’est que plus humain, plus en accord avec notre animalité, parce que vivre nous coûte, alors apprenons à vivre mieux, plus en phase avec la vie, plus en respect avec soi. C’est là notre richesse et le plus beau des cadeaux à se faire. Vraiment.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-6532681315086483633?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/6532681315086483633/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=6532681315086483633' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6532681315086483633'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6532681315086483633'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/06/6-mois.html' title='6 mois'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-8472928312941387077</id><published>2011-06-25T18:07:00.004+02:00</published><updated>2011-06-27T22:57:25.067+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Dépot de bilan</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;Une respiration au bord du monde, de ces pauses singulières et plurielles à la fois, nécessaires pour s'ancrer sur notre terre, notre planète nourricière, de ces étapes utiles pour plonger au plus profond ses racines et laisser circuler les énergies qui drainent notre corps, nous sommes le lien entre terre et cosmos, particule utile, partie de notre monde, notre place, notre monde, les pieds sur terre, la tête sur les épaules, les yeux levés vers le ciel. Retour au monde des roulettes, les rollers sont de sortie, cela faisait un bon moment déjà que je ne les avais chaussés, de puis au moins l'automne. La faute a pas le temps, la faute à la météo, la faute à la vie dans ces épisodes familiaux, la faute aux travaux ménagers, paysagers, jardiniers, la faute à ce temps qu'on trouve jamais, parce que de toute façon, l'excuse est tellement belle qu'en trouver une autre reviendrait à ...trouver le temps. Bref, les rollers n'ont pas vu le dehors de leur sac depuis l'automne et je fus presque surpris de les découvrir, un peu comme la découverte d'un cadeau au sortir de son emballage. Petite appréhension au démarrage, mais les premiers tours de roues montrent que comme pour le vélo, on n'oublie pas. Direction la longue piste cyclable toute fraiche de son nouveau revêtement, régal des roulettes, terminées les racines des pins ayant crevassées l'ancienne asphalte, juste à ouvrir les yeux sur les aiguilles et le sable qui pourraient venir entraver le mouvement. Côté sport, au delà d'une nécessité pour mieux canaliser les énergies, le roller est un bon exercice cardiaque, développant le souffle tout en tonifiant les muscles par ces mouvements réguliers du corps, balancement régulier du poids du corps sur la jambe gauche, puis sur la jambe droite, voilà qui met à rude épreuve la machine sur les premiers hectomètres le temps d’affiner le rythme, de passer ce cap-là où le coeur s'emballe dans une petite douleur presque familière pour ensuite trouver l'apaisement dans l'effort et le bien-être dans l'exercice. Le regard balaye les rives du Boudigau, à marée basse ce matin, les eaux parties vers d'autres rivages en attendant que la marée montante ne viennent regonfler ce lit des ses eaux salées. L'avantage des basses eaux réside dans la transparence du faible volume qui permet de mieux voir les bancs de mulets jouant à saute-banc de sable, sous le regard intéressé d'aigrettes venues là déjeuner. Un groupe de cycliste passant bruyamment font décoller ces beaux oiseaux blancs aux corps si graciles. Cohabitation pas toujours évidente en saison de ce ruban de bitume, piéton, cycliste, apprenti cycliste, rolleurs, et pire, chiens pas toujours perdus mais sans laisse qui divague sans se soucier de la maitrise des différentes montures ni même simplement de la rationalisation de la peur qu'il peut engendré chez l'autre. Ils sont bien gentils ces propriétaires de chien de nous rassurer en disant qu'il n'est pas méchant, mais si le chien cherche le jeu, le cycliste ou le promeneur ne le cherche pas forcément, l'enfant pleure, et le rythme est stoppé net le temps que les choses se passent. De toute ma vie, je n'ai connu qu'un seul chien digne de marcher au milieu des mobiles en tout genre, obéissant au simple mouvement du doigt, un vrai plaisir qui réconcilie avec les maitres, l'animal ne peut être responsable de son manque d'éducation. Et puis, il existe aussi et surtout une piste en sable sur l'autre rive plus adaptée aux coussinets et à la marche bucolique. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;C'est ainsi que fonctionne notre monde, chacun avance avec ses œillères, fixe ses règles et oublie le partage des règles comme le partage tout simple. Le mode égoïste s'enrichit de la quête du profit personnel, «tu es mon 'ami' parce que tu m'apportes, mais surtout, ne compte pas sur moi en cas de besoin ni même en cas de non besoin » ainsi va le monde. On choisit ses amis, on ne choisit pas sa famille, c'est vrai, mais la famille du coeur surprend parfois cruellement. Le temps efface peut-être ce vernis trop superficiel qui d'abord attire et empêche le regard d'aller plus loin, et puis, la vie, les épreuves, les simples baisses de régime, ces phases simples pourtant de l'humanité, parce qu'on ne peut pas toujours être en haut, pilier solide pour tant de personne en quête de soutien, épaule amie pour conter ses peines et soulager ses émotions, non, le jour où le moral flanche, l'isolement devient une immensité telle que même le Sahara ne pourrait colorer. Dans mes études en électronique, nous avions appris ce composant grand dirigeant d'électrons : la diode. Le courant passe dans un sens, pas dans l'autre. Et bien dans la vie, le monde est peuplée de diodes : je prends ce que tu m'apportes, mais je ne te donne rien. C'est cela l'amitié virtuelle, on se clique, on se parle, on se rencontre parfois, mais toujours dans ce but-là. Apportes moi des rires, de l'humour, du partage, emmènes-moi promener, randonner, marcher, fais-moi découvrir les lieux, les endroits, accompagnes-moi au cinéma, au théâtre, en soirée, bref, quitte moi de cette solitude, mais par contre ne quitte jamais cette stature haute, ne m'ennuies pas de tes faiblesses, je ne suis pas là pour cela.... Constat. Ni amer, ni déçu. Lucide, je mesure chaque jour un peu plus ces diodes. Heureusement, le monde n'est pas que constitué de ces personnages-là, j'ai encore pu le vérifier ce matin, un coup de fil, quelques mots, un grand respect et ce qui a disparu depuis quelques temps dans beaucoup trop d'échanges : la compréhension. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;Je roule, il fait déjà chaud, le soleil irradie mon visage, intérieurement aussi la température monte, mais ce n'est que pur bonheur. Les pensées voyagent aussi, dans les méandres d'un passé dépassé, sorte de bilan d'une vie. On peut être seul, c'est un état courant de nos vies, pas une fatalité, ni tout à fait un choix, simplement les conséquences momentanées d'un parcours ou de plusieurs parcours. Des vies de couples, de familles, une vie en couple, longue qui s'achève par des incompréhensions, par une grande incompréhension, résultant d'une absence de dialogue, c'est ainsi, la mère des enfants que je n'aurai jamais s'en va, sous d'autres cieux, d'autres liens amicaux prennent place, c'est si beau, si grand, si rassurant, mais ces liens-là aussi s'allongent, se détendent, et ne fonctionnent bientôt qu'en sens unique. Par la suite, j'ai croisé la route de la folie, sous ces différentes formes, ses hystéries, ses bipolarités, sa schizophrénie, j'y ai laissé des énergies, j'y ai pris de grandes leçons, de ce passage au monde réel, celui très loin du monde des bisounours, de ces marques au fer rouge qui reviennent régulièrement saigner, secouer, comme un fer aux pieds qui ôte la liberté de mouvements dans l'éventail des sentiments. Détruit. Puis le chemin m'a fait croiser des lumières différentes, des personnes en quête de bouée, de sauvetage, sans penser qu'être sauver est aussi essentiel que sauver, sortes de boomerang sans retour, ou bien encore des étoiles, qui sont heureuse de briller dans vos yeux mais qui bientôt ont besoin de briller dans d'autres, parce qu'il faut briller quand on est étoile et qu'à être étoile on est toujours étoile filante. Et puis il y a les mensonges, parce qu'est si facile d'inventer une réalité plutôt que d'admettre qu'on est jamais que ce qu'on est. Et puis, et puis, et puis..... STOP ! Basta cosi! Le monde tourne, les étoiles filent, les mensonges étouffent et détruisent, les amitiés à sens unique se nettoient très bien à coup de clic droit, à coup de nettoyage de répertoire, la pause sportive est bonne parce que courir, rouler, marcher, se défoncer aide à pousser ses limites, à faire cogner plus fort ce coeur dont on aimerait parfois qu'il explose dans un dernier cri, juste parce que là je suis heureux, juste parce que j'en ai assez. Assez de voir mes proches, mes amis, ma famille de coeur être victime de ces rouages en forme de crabes qui viennent sans cesse décimer le cercle si proche. Assez d'être victime de cette vaste escroquerie des sentiments, fussent-ils simplement amicaux, et pire, amoureux, allez donc escroquer ailleurs, je suis désormais exsangue, usé de tant de vampires rencontrées, au point de parfois regretter ce geste inachevé qui fut mien en début de ce blog, il y a presque quatre ans. STOP! Comme j'ai débranché ces perfusions virtuelles, comme je vais stopper mes allers simples vers les autres, parce que merde, je vis, j'existe et je suis moi. Comme j'apprécie ce bouton marche arrêt sur le téléphone mobile, parce que NON, je ne suis pas dispo juste là, comme ça, parce qu'on en a envie, parce qu'il faut compléter une table, vous donner l'occasion de soudain vous rappeler votre humanité. Non, je suis humain, particules de vie, particules de vies, d'envies, parce que même les clowns peuvent être tristes, parce que même ces mots sonnent la conclusion d'un recueil électronique dont le lourd couvercle va bientôt se sceller définitivement. Voilà. Je n'ai pas encore fini d'écrire, non, j'écrirai différemment, plus anonymement ou pas, plus secrètement ou pas, je sais aujourd'hui pourquoi je suis en vie, je scelle mon passé, et même si je suis encore dans mes 20 mètres carré de chrysalide, mes ailes vont se déployer bientôt, pour ce qui est ma vie désormais, pour accomplir mais surtout accompagner beaucoup de ces poussières qui volent au travers des rayons lumineux et les aider à rejoindre le chemin de la guérison. Je n'ai pas la prétention de guérir, non, juste celle d'être conscient, d'accompagner et d'aider à voir le chemin. J'ai été blessé, cruellement, profondément, des cicatrices qui vivent leurs vies et polluent encore la mienne. C'est ma vie, ma croix, mes stigmates. Les messages pourtant sont de plus en plus rapprochés, de plus en plus clairs, l'époque est au changement. Pertinemment. Adieu donc, âmes en peine, diodes en puissance, je ne peux rien contre vos mal-être qui ne sont que de votre ressort. On ne gagne jamais sans perdre, le jeu d'échec est en un exemple puissant. On ne peut se plaindre de son couple sans accepter la conséquence de le quitter. On ne peut multiplier les rencontres sans comprendre pourquoi, et derrière chaque pourquoi se cache un comment. On ne peut se chercher soi dans le regard de l'autre, seul son propre regard doit apprendre et réapprendre à voir au plus profond de notre intimité, parce que c'est le seul regard qui soit assez pur pour déjouer les pièges des mensonges trop longtemps distillés. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;Long, oui, mais parfois la plume est en phase sans emphase et la vérité n'est pas toujours bonne, non pas à dire, mais à entendre et surtout, à comprendre. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;Merci encore à ceux et celles qui sont là, sans attente, juste parce que l'humain est aussi humain, parce que quelques mots, un verre, une grillade, des rires au coeur de la nuit font chaud au coeur. Parce qu'aussi, si beaucoup ont vu et aimé « les petits mouchoirs » l'an dernier, trop peu en ont saisi le sens. Le soleil, les vacances, l'envie égoïste de profiter, ça évite de penser aux amis restés dans leur lit. C'est quand les gens sont en vie qu'ils faut les aimer et les vivre, non dans les souvenirs. La vie, c'est sans fard, sans masque, sans se travestir dans d'épais mensonges. Seule la mort porte un masque et fauche à l'improviste. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;Profitez d'être en vie pour aimer les personnes que vous aimez de leur vivant.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#330033;"&gt;&lt;em&gt;Et puis, passez votre chemin, je n'ai plus rien à offrir. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-8472928312941387077?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/8472928312941387077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=8472928312941387077' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8472928312941387077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8472928312941387077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/06/depot-de-bilan.html' title='Dépot de bilan'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-8378601325092049198</id><published>2011-06-21T20:19:00.002+02:00</published><updated>2011-06-21T23:29:48.953+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Musique !</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Et voilà l’été qui arrive en fanfare, trente ans de fête de la musique aussi mal placée qu’un jour en milieu de semaine, trente ans d’une habitude au départ festive mais devant composer aujourd’hui avec les débordements devenus hélas habituels de tous ces êtres en rupture de règles cherchant le salut dans la fuite en avant, ne réalisant leurs fautes que trop tard, triste constant d’un monde à la dérive. A trop se chercher, on se cherche bien au-delà des limites, comme si devoir être autrement l’emportait sur être autrement et savoir qui l’on est. On est loin des dépassements de soi par le sport, par des épreuves, par le défi personnel qui n’implique pas l’autre. Non, le monde sombre en folie, il s’abreuve d’alcool fort, de haine, de violence et mesure sa déchéance à l’épaisseur de sa gueule de bois. Oh, point de constat hypocrite, nous avons vécu aussi nos beuveries, plus lentes, plus personnelles, beaucoup moins éthyliques. Dans notre société du très rapide, l’alcool est plus fort, la fumette plus dure, et plus dure encore est la chute. La violence est verbale, gestuelle, démolisseuse, les dégâts sont collectifs, les effets de bord hélas irréversibles. Mon côté sociologue sans doute, je trouve dans ces parades exutoires, le parallèle avec ces rites de passages à l’âge adulte de certaines lointaines peuplades. Sauf que chez elles, les boissons sont naturelles, les fumettes moins dévastatrices, les conséquences moins partagées. Y-a-t’il une démission dans notre société ? Une perte d’identité ? A-t’on soif de liberté au point d’oublier que notre liberté s’arrête où commence celle des autres ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Aucune amertume, simple constat et peut-être même une peur, légère mais présente, pour les proches, ces êtres de nos cercles, familiaux ou amicaux, la question n’est pas là, certains cercles sont plus proches que d’autres, à chacun son compas. Un regard atterré parfois sur cette mutation d’un monde en devenir, sur ces modes, ces rites, ces passages obligés en espérant surtout qu’ils laissent en séquelles que des souvenirs qu’on évoque en franches rigolades comme nos conneries d’adolescent qui sortent de l’ombre dans nos soirées d’anciens combattants de guerres perdues contre le temps. La musique adoucit les mœurs dit-on, qu’importe le tempo, la puissance, il y en aura ce soir pour tous les goûts, et tant mieux. Sortent de passage obligé vers l’été qui s’annonce, en dépit d’un jour d’orages, juste les vacances qui approchent et mettent à mal les ciboulots des chefaillons en quête d’obtention d’objectifs définis en hiver, le monde exulte et c’est tant mieux. Amusons-nous donc, partageons la grillade, les dièses sans bémol, courrons au si, au la, ne touchons plus le sol, tant pis pour notre do jusqu’en sa ré, ainsi fa, mi aussi, jetons les clés, celles du sol comme celle du fa, plus rare celle d’ut, mais l’heure n’est plus au solfège, elle est au tempo, latino, caliente ainsi va la mode, mais d’autres mélodies susurrent plus surement la tendresse et les caresses d’une fin de journée qu’on prolonge au son, avant que d’en quelques jours, on la prolonge en lumière, feux éclatants de la saint jean, souvenirs d’enfances des collines du Lauragais éclairées de tous ces petits points chaleureux. Les jours sont encore longs, c’est bonheur d’en profiter longuement, clarté bienveillante pour s’occuper du jardin, paresser ou lire sur la terrasse, aux doux chants des grenouilles excitées par ces diurnes lumières. Les grillons ici jouent aux cigales, ils emplissent le soir de ces crissements d’ailes comme pour mieux raconter les feux de la journée. Les poissons sautent par-dessus l’onde, happant au passage de frêles moustiques, dansant pour leurs belles en parades d’amour. Danser sans musique ? Les poissons seraient ils sourds ? Diantre, je ne connaissais pas ces particulières particularités de ce signe zodiacal. Moment de sourire et sourires du moment, ainsi s’achève la prose, la prise de papier, la prise de tête d’un texte sans buée, un texte sans queue ni tête, ce n’est pas le genre, un texte sans haut ni bas, mais un texte samba aux accents brésiliens, c’est ce qui résonne actuellement non pas dans le transistor, ancienne ère, plutôt dans le mp3, nouvel air. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Vous riez ? J’en suis fort aise, et bien, dansez maintenant…. Je file rejoindre la fontaine, un peu de fraicheur que diantre…. Un verre d’eau, oui, pas d’eau de vie, ni d’eau de feu comme disait les nobles peaux rouges, un air comme une brise légère, un verre en terre comme un calice premier, l’eau, le feu, l’air, la terre, nous voilà bien dans nos éléments…. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-8378601325092049198?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/8378601325092049198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=8378601325092049198' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8378601325092049198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8378601325092049198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/06/musique.html' title='Musique !'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2848506464939371803</id><published>2011-06-17T20:53:00.000+02:00</published><updated>2011-06-17T20:54:20.997+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Grâce à Dieu</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Est-ce la fin du monde annoncée qui annonce tant de mysticisme, ou bien la société perdant ses valeurs à force de jouer à mieux les oublier, l’époque est à la recherche de croyance, comme si croire permettait de retrouver les ancrages d’une vie dans nos vies. Après des années noires, gothiques, diaboliques, voilà que le bien triomphe et reprend le dessus. La mode est aux anges, aux elfes, aux croix, à la religion non dans son côté délavé par trop de lavage de crâne à répétition, mais plutôt par son côté mystique et rassurant, croire nécessite de ne point savoir mais plutôt de laisser la part à l’imagination. Se rassurer en cherchant au fond de nos neurones cet enseignement et cette culture judéo-chrétienne qui a patiemment poli nos mentaux depuis des générations, au point de s’abreuver des ces messages endoctrinant sans jamais éveiller notre esprit critique. Plus de deux mille ans d’histoire, des discours répétés, année après années, basés sur quelques livres, sur quatre évangiles retenues, en n’en oubliant combien d’autres ? Huit ? Neuf ? Dix ? Plus ? Les apôtres étaient douze selon la tradition, ils avançaient à treize, en comptant le meneur, voire quatorze ou plus en comptant les compagnes de chacun…. Trouble. Ah oui, c’est vrai, le concile de Nicée est passé par là. Les femmes ont disparu des premiers rôles du grand livre, les écrits ont été sélectionnés pour mieux donner la bonne parole, plus de 300 ans après les faits, voilà la version nouvelle. A côté de cela, la chasse aux sorcières commença, on excommunie, on brûle, on massacre qui fait le bien en l’opposant à la foi, quand bien même le premier guérisseur médiatique s’appela Jésus. Des années d’errances, des années de cachotteries pour se prémunir du cachot, soigner, guérir, ordonner les énergies dans les corps en souffrance se pratiquait sous le manteau, pour fuir les mentaux endoctrinés. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Aujourd’hui ? Après quelques années de provocation, de rapprochement satanique, le monde trouve sa place, il est vrai aussi que le grand fléau baptisé stress dérègle les courses des énergies dans les corps des grands coureurs contre la montre et le temps, et après avoir essayé tous les remèdes de bois du grand carrousel moderne, allant même jusqu’au pratiques les plus californiennes pour prendre en revers cette traiteuse de maladie qu’on voudrait dompter à califourchon, revoilà que le monde se relie aux écrits lus et relus, les lit et les relit pour mieux mesurer son oubli de la base essentielle : nous ne sommes que poussière, atome, particule énergétique parcourue d’énergies sous influences terrestre, céleste, pour un peu, on en redécouvrirait les quatre éléments. Alors, retour aux sources, on chercher à se ressourcer, à équilibrer tout cela, renaitre dans son corps, ouvrir ses chakras aux monde cosmique en oubliant les rires caustiques qui résonnèrent longtemps de tout cela. Et Dieu dans tout cela ? Mais il est là, oh, non pas le Dieu qui se nomme Dieu, Jupiter, Allah ou Jehovah, non, celui qui s’appelle Pierre, Paul, Jeanne, Albert ou machin, le Dieu auquel on doit se raccrocher c’est celui-là, le votre, le notre, notre corps intérieur qui essaye de nous parler dans nos rêves, qui essaye de nous communiquer par les pensées, par ces personnes qu’on croit reconnaitre, par ces mots qu’on croit avoir déjà entendu, où est notre chemin, où avons-nous mal, qui sommes-nous vraiment, sans que nous prenions le temps de l’écouter, de vouloir comprendre son mode de fonctionnement, ses appels au secours, cette source de mieux-être. Comme il est dur que quitter plus de deux mille ans d’endoctrinement, on se raccroche aux anges, aux elfes, aux grigris, aux pierres qui ne roulent plus, aux défunts qu’on ne veut pas qu’ils nous quittent, toutes ces accroches pour mieux s’empêcher d’avancer en s’écoutant soi. Qu’un film saigne et stigmatise les foules sous couvert de religion et voilà l’ésotérique qui rassure par son côté apeurant, paradoxe de nos vies &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;à contre sens. Le zoo terrible du bestiaire démoniaque, les clous qui percent, les épines qui blessent, les colombes qui volent, quelques mots vocalisés en araméen et voilà, si j’ose dire, qu’on enfonce le clou. Mystique, dans une époque mythique loin du meetic des petits écrans, se faire peur pour se réveiller de n’être plus vraiment vivant dans nos vies industrielles, dans un monde ou la communication pourtant hautement câblée n’a jamais été aussi creuse. Energie en perdition, champs magnétiques désorientés, place à la magie blanche, aux mains qui circulent aux doigts de fées défaits qui vont et viennent pour redonner de l’ordre à notre pelote de laine, nous permettre de retrouver le fil de notre vie, parcours somme toute pas nouveau, après tout, c’est ainsi que Thésée revint à la vie, en suivant le fil d’Ariane patiemment déroulé dans le labyrinthe de l’esprit pour s’en aller tuer le vieux démon de Minotaure….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Allez, tuons nos vieux démons et retrouvons la vie, notre vie en suivant le fil que notre voix intérieure nous offre, et apaisons nos énergies. On ne perd rien à tenter, non ? &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;       &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2848506464939371803?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2848506464939371803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2848506464939371803' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2848506464939371803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2848506464939371803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/06/grace-dieu.html' title='Grâce à Dieu'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-3410406049760645719</id><published>2011-06-09T20:48:00.000+02:00</published><updated>2011-06-09T20:50:25.080+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Ballade pour une balade</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Vide, aspiration pouvant être paralysante, défaut d’inspiration, angoisse de la page blanche, que  n’a-t’on pu écrire là-dessus, un comble, non ? On manque d’inspiration et on écrit sur le thème, histoire de combler le vide et voir si t’aime ou pas le thème choisi. La page blanche vous bloque ? Choisissez alors une autre couleur, d’ailleurs, le blanc n’est pas un couleur, pas plus que le noir, mais écrire sur une page noir nécessite d’avoir les idées claires, voire lumineuses…. Les mots sont des dessins qui dessinent les pensées, les pensées sont des fleurs qui colorient les bordures et dessinent les allées, de là à dire que les mots dessinent les allées, ce serait un raccourci, non littéraire, qui viendra couper l’herbe sous le pied aux allées, sentirait bon la poudre d’escampette et la balade hors des sentiers battus. Ballade pour une balade ? J’ai posé ma guitare il y a peu, à l’échelle du temps, il y a longtemps à mon échelle du temps, comme quoi, même les échelles sont variables et personnelles, d’ailleurs, peut-on prêter une échelle ? La mienne porte encore les séquelles de sa chute. Bien qu’elle m’eut entrainé dans ce plongeon, je ne lui en veut pas, je m’en méfie juste au point d’éviter de me trouver dessous, non par superstition, ça porte malheur, plutôt par prévention, elle m’a râté une fois, je ne suis pas pressé qu’elle m’ait occis, un coup sur l’occiput suffirait à atteindre son but, voire son put, golfeuse idée. Désolé donc, point de ballade, par contre, pour tenter de me faire pardonner, une balade, oui, ça je peux. Question échelles, j’ai ! Un parcours sympathique, une randonnée thématique, un voyage aérien, venté parfois et gustatif, que pour d’olfactives raisons je conseille d’effectuer à l’automne : le causse du Combalou, étrange, sauvage, percé de ses fleurines qui laisse s’affiner le prestigieux bleu qui sommeille en ce village de Roquefort sur Soulzon. Idéal, non ? On marche, on mange en pique-nique ou bien mieux dans un sympathique restaurant puis on part visiter les caves fromagères avant de repartir les mirettes pleines d’étoiles et le coffre garni de trésors aux papiers vert, doré ou noir (mon préféré). Bon, ok, ça, c’est pour l’automne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Alors, en cette époque tiède ou chaude, prenons les alizées en bord de mer ou d’océan, sentiers du littoral, sentier des douaniers, iles ou presqu’iles, la liste est conséquente, tout dépend d’où l’on part, du temps et des marcheurs. Qu’importe l’endroit, il suffit d’y apporter la bonne humeur pour profiter un maximum des richesses de nos terroirs.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Sans compter sur les trésors gustatifs dont regorgent chaque région, nous sommes vraiment gâtés. Par contre, si l’époque est trop chaude ou trop peuplée de ces charmants touristes qui peuplent nos longues autoroutes, un tour vers le piémont, la fraicheur dessous-bois, le désert des coins oubliés, les odeurs oubliées des sapins qui connurent bien des noëls, le pied ferme, voilà qui ravit et dépayse, rafraichit et irrigue d’énergie nos corps de citadins trop exténués par d’harassantes courses contre la montre. Il est aussi des lieux de mémoires, de souvenirs, de cultures ou d’histoire. Oh ! Ces mots-là ne doivent pas vous faire peur, ni vous estourbir de trop de pompeux, juste qu’il est parfois sympathique d’allier les plaisirs et surtout, de faire en sorte que tout reste plaisir. On peut marcher et apprendre, retrouver les sens de nos vies dans les méandres de l’histoire de notre pays, dans les méandres d’un fleuve, dans les courbes de nos reliefs. Les pierres savent parler et raconter à qui sait les entendre, rien n’est obligé, jamais. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;L’hiver ? Ce n’est pas parce que nous traversons quelques frimas de juin que nous devons déjà songer à cette poudre blanche qui redessine les reliefs et nous contraint à modifier l’itinéraire au dernier moment pour s’en aller goutter aux joies des raquettes. Cela viendra, plus tard. Pour l’heure, voilà quelques idées glissées sur le papier blanc, des envies d’escapades, de quoi parcourir l’espace temps de journées à venir, de quoi regrouper aussi et surtout qui voudra bien s’en aller explorer ces coins si proches, si loin, parfois tout près au point de passer sans cesse à côté en se disant qu’on a toujours le temps de s’y arrêter, voyages sans cesse repousser tout comme les visites aux amis, à la famille, aux gens qu’on aime mais dont on a toujours le temps de passer les voir, jusqu’au jour où le temps se fige et se refroidit en une dalle de marbre. Alors, histoire de ne pas rester de marbre, marchons, et profitons du temps, c’est pas plus con, non ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-3410406049760645719?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/3410406049760645719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=3410406049760645719' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3410406049760645719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/3410406049760645719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/06/ballade-pour-une-balade.html' title='Ballade pour une balade'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-9039679995928713986</id><published>2011-06-06T19:38:00.004+02:00</published><updated>2011-06-06T19:42:48.833+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Provence</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;Long week-end pluvieux pour randonner en Provence, c’est ainsi. Quelle chance ! Là où tout le monde parle de la Provence, de son soleil écrasant, ses cigales nombreuses et bruyantes, nous n’avons eu que pluies, orages, vents et alerte orange. De quoi sortir de l’ordinaire de ces photos saturées de lumière, le ciel riche de ses nuances de gris nous à offert les couleurs vraies de la vraie nature. Randonnées parapluies mais randonnées quand même ! Ce n’est pas la pluie du matin qui arrête le pèlerin, ni même celle du soir, espoir d’une purge céleste qui offrirait un beau ciel bleu, non, l’humidité de l’air renforçait les senteurs de cette luxuriante végétation, où, plante après plante, les noms fusent de neurone en neurone, quand ce n’est pas l’appareil photo qui immortalise la belle pour dès le soir, au retour au camp de base, sortir les manuels précieux et trouver le nom de cette offrande aux yeux. Nature, belle et rebelle, cultivé ou sauvage, il y a toujours matière à apprendre, à découvrir, à remarquer combien le sol, le climat parvient à accentuer les couleurs, les parfums d’un plante pourtant connue en d’autres terroirs. L’occasion de voir aussi, le temps d’une éclaircie, le vol des papillons en quête des essences de vie, la course lente d’un orvet venu cueillir un peu de chaleur sur le sentier pierreux, les vergers aux dimensions humaines de cerisiers encore couvert de ces rubis éclatant sous les perles de pluie, les grands sillons de vert argenté aux éclairs de ce bleu lavande, quel autre nom pourrait-on donner, même si ce n’est là que du lavandin? Des champs labourées, d’autres récemment plantés de jeunes pied, rotation des cultures, vieillissement des plantes qui deviennent du coup moins productives, et puis bien sûr, des vignes, ces cultures familières au regard qui toujours me font dire que nous sommes-là en pays civilisé, humour de l’amateur de vins mais pas devin, le regard le soir rivé sur l’écran à lire les bons auspices pour les lendemains, espérant le jaune symbolique d’enfin un peu plus de chaleur et surtout de temps sec, mais hélas non, le temps ne fit rien à nos affaires, à part les mouiller un peu plus chaque jour.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rKSYAs5Nml8/Te0RKrE3I0I/AAAAAAAADPI/zdFm9y67MAg/s1600/P1020805.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="text-align: justify;display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px; " src="http://1.bp.blogspot.com/-rKSYAs5Nml8/Te0RKrE3I0I/AAAAAAAADPI/zdFm9y67MAg/s320/P1020805.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615163185460355906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;Une première pause provençale, une prise de connaissance, de repères pour y revenir et goûter aux joies solaires, c’est sûr. Des trésors d’architectures, de natures, de couleurs, comme ces gisements d’ocre qui savent vous faire glisser du blanc d’albâtre au jaune provençal puis vibrer en rouge puissant délicatement veiné de fer oxydé le tout relevé de nuance de vert sur la grande palette du tendre au foncé, sans oublier les verts métalliques des lavandes sauvages ou bien encore des amandiers, l’œil embrasse avant de s’embraser, les nuages clairs et foncés venant jouer sur l’éclairage pour mieux révéler combien une couleur est en fait un bouquet de couleurs qui ne demande qu’à scintiller. Roussillon, dressé sur ses rochers d’ocres, façades colorés, rues pentues, calades patiemment construites, balcons sur des à-pics de teintes variées, c’est là un des charmes de la Provence auxquels j’espérai, sans en imaginer la puissance, la violence des teintes, le dépaysement en si peu de distance. Pas très loin, Gordes parait plus austère, plus minéral, moins coloré, moins fantasque mais non dénué d’intérêt. Bien sûr, il y a là les marchands du temple, les kilos d’herbes dites de Provence quand bien-même elles poussèrent en province de Sichuan, les céramiques aux provenances mondiales et les différents élixir qui fleurent bon le pays aux sons des noms calligraphiés sur les flacons. Economie parallèle, il faut offrir aux touristes ce qu’il y cherche : de quoi ramener et se souvenir, choix multiples de souvenirs.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Souvenir ? Une randonnée, une vraie, à gravir les pentes du massif du Lubéron, un repas pris en lisière de bois sous un pale soleil quant soudain les nuages viennent nous encercler, nous envelopper et disparaitre dans les vallées aux vrombissements d’un tambour céleste dont les zébrures électriques déchirent l’espace pour s’en gagner les enfers et nous faire regagner l’abri du bus et non l’abribus. Une piste qui glisse entre les arbres avant de gravir le relief, une sonorité que je reconnais entre mille, ce brave flat-twin mou en bon français de France, ce moteur à deux cylindres à plat, une belle 2CV noire vient à notre rencontre, et son propriétaire nous raconte ses paysages, le secret de ses petits sentiers qui nous ramènent vers Auribeau. Discussions aux accents chantants et bien sûr discussion autour de passions commune, randonnées et 2CV, un clin d’œil comme on aime en recevoir. Voilà, ce qu’il advint d’un week-end qui aurait pu passer pour désastreux mais si souvent le verre est à moitié vide, il n’est jamais qu’à moitié plein, et dans ce demi plein, dans cette coupe à porter aux lèvres, ce trouve le nectar de nos vies, faisons en sorte de s’en régaler plutôt que de regretter la partie manquante. Rien n’est jamais manquant si on sait mesurer la richesse de ce que l’on a, plutôt que de focaliser sur ce qu’on n’a pas. La Provence sous l’eau, c’est un cadeau offert, celui de chercher la richesse au lieu de la cueillir trop facilement, celui de mesurer combien les paysages sont forts, les hommes riches. Tout cela ne peut que donner l’envie d’y revenir et d’encore parcourir en d’autres lumières ces joyaux découverts. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 51); "&gt;    &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;    &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-9039679995928713986?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/9039679995928713986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=9039679995928713986' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9039679995928713986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/9039679995928713986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/06/provence.html' title='Provence'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-rKSYAs5Nml8/Te0RKrE3I0I/AAAAAAAADPI/zdFm9y67MAg/s72-c/P1020805.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1355833141816317361</id><published>2011-05-31T19:12:00.002+02:00</published><updated>2011-05-31T19:19:16.333+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Innocence</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Retour au monde, le vrai, retour à la communication, la vraie. Fin de vie pour un pseudo, la grande famille des amis du net vient de perdre un membre éminent, sans faire-part, sans alerte autre qu’un pseudo en noir dans une colonne de correspondances.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt; Ainsi va la vie, ma vie. Ainsi va le monde, notre monde. Trop de temps inutile sur des accès de communication à géométrie variable, trop de fausses discussions, il fut temps de couper. Exit. Allons voir dehors si j’y suis…. D’ailleurs, j’y suis, souvent, très souvent, la nature, les reliefs, la botanique, la marche, le partage, tout cela s’enchaine dans des courses pyrénéennes ou autres, le plaisir de retrouver mes chères corbières, d’aller gravir le bel Alaric, de pousser jusqu’à tutoyer les derniers névés de quelques sommets pyrénéens, d’aller fouler ce sable si ocré si rougeâtre que l’œil le décèle en quelques photographies, partout l’essence de la vie se révèle, par la marche, par la découverte, par les retrouvailles, parce que je suis bien dans ces immensités de liberté, loin des oppressions quotidienne, du cadre du bureau ou des tensions malhabiles ou bien futiles ou bien calculées mais toujours inutiles. Dès lors que l’Homme aura appris à apaiser ses tensions, il connaitra le bonheur d’être et d’être heureux. Innocence des premiers jours, des premiers émoi et no sens perturbés, juste des sens libres de sentir, de gouter et de profiter de la vie, entière, pleine, ouverte, offerte. Exit les liens, faux, par leurs faux sens, par leurs sens &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;uniques, aimer nécessite d’être aimer, de se laisser aimer, et non aimer que l’autre soit là, parce qu’on en a besoin, parce qu’il faut qu’il soit là, disponible, serein, apaisant, un véritable doudou des temps modernes, un arbre à pleurs pour venir y accrocher ses larmes. &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Basta cosi ! La force se révèle dans le droit d’être faible et d’être épaulé, conseillé, apaisé, sans quoi s’épuise et se détruit la relation. Nous ne sommes pas des poches de perfusions qui distille goute à goutte la vie jusqu’à s’en retrouver vidées, bonnes pour la poubelle. J’aime. J’aime et je partage, je ne nourris pas, le repas n’est bon que s’il est partagé, si chaque convive y partage l’eau, le pain et le vin, concept de cène et non de scène, concept scénique et non cynique. N’y a-t-il pas plus de bonheur, plus de consistance à échanger autour d’une table, devant un verre, une tasse, un salade, un repas, plutôt qu’en longs développés-couchés sur la dalle de verre ? Que m’apporte le virtuel ? être un parmi les uns, mais depuis Attila, là où les huns passent, rien ne re&lt;/i&gt;&lt;i&gt;pousse, de quoi repousser ce monde sans limite et cesser de se limiter à des plages de temps pour n’être que ce que nous ne sommes pas. Soyons. Soyons nous-mêmes, soyons vivants, libres, communiquant et non communs niqués. Partageons, échangeons, oublions le monde passifs des internautes actifs, soyons. De notre époque, nous possédons les plus grands moyens de communication  qu’ils soient, mais il manque certainement le mode d’emploi, et surtout, il manque la connaissance : un message émis n’est pas un message lu, un mot écrit n’est pas compris dans le sens dans lequel nous l’avons écrit, dès lors, les quiproquos s’échangent et se combattent, à réduire les sens utilisés on en perd le sens de la conversation. Voir l’autre en lui parlant, c’est offrir les vibrations, les intonations de la voix, c’est s’offrir la &lt;/i&gt;&lt;i&gt;perception des émotions dans l’expression de son visage, dans l’attitude de son corps. Nous possédons bien sept sens, nous en perdons cinq par les voies électroniques, seuls subsistent l’ouïe de la cloche qui appelle à lire le message, la vision d’un texte dénué de toute graphologie, froid de la rigueur de ces lettres, exempt de toute enveloppe d’émotion.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Adieu monde trop lisse, trop faux de faussaire voulant trop bien paraitre, adieu monde aux sens bafoués. Bye-bye amis en sens interdit. Bienvenu aux a&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;mis, vrais, entiers, sincères, sans besoin de mentir parce qu’on n’est jamais que comme on est, ni bon, ni mauvais, surtout pas parfait. Bienvenu aux amis de mes amis, parce que les liens se propagent et se construisent ainsi. Connivence, respect,  apprentissage, lecture, discussion. Nature et naturel. Innocence. Celle du début, celles des débuts. Retrouver la joie des premières fois, la candeur, la flamme. L’énergie est mobile, elle s’enrichit ou s’appauvrit selon les transferts, mais elle est précieuse, à nous d’apprendre à la gérer. Mobile, j’ai le temps d’être immobile, marchant n’est pas fuyant, au contraire, une soif d’apprendre, de découvrir, de s’enrichir par ces choses gratuites et offertes : une biche à l’orée du bois, un isard gravissant un c&lt;/i&gt;&lt;i&gt;ouloir encore enneigé, un lézard vert se gorgeant de soleil sous la fragile cloche d’une ancolie, l’enivrant parfum des genets flamboyant jaune de maturité sur les dernières pentes ariégeoise avant l’Andorre, les murs noirs mais non sombres des monuments de la capitale auvergnate, tout est prétexte, leçon, envie, en vie.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://4.bp.blogspot.com/-15Y6niKYgig/TeUiaUBfBVI/AAAAAAAADOY/Qv9kb_vlEi0/s200/P1020575.JPG" style="text-align: justify;display: block; margin-top: 0px; margin-right: auto; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px; " border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612930346034070866" /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Ma secrétaire buccale et électronique, pas d’images fallacieuses, note et stocke les messages, tout comme autrefois la poste et ses multiples intervenants entassait le courrier, le dirigeait avant de le distribuer, ce temps d’avant, où une lettre mettait 48 heures pour délivrer son contenu, et ce temps où l’on patientait 48 heures de plus au minimum pour découvrir la réponse. Patience, un message reçu n’est pas un message lu, encore moins répondu. Et puis, pourquoi rester dans ce monde d’incompréhension qu’est le virtuel ? Soyons. Essayez, quel en est le risque ? Celui de devoir être soi ? D’apprendre à parler sans mentir ? Apprendre à se découvrir pour que l’autre vous découvre tel que vous êtes ? Oubliez vos photos anciennes, vos vies rêvées. Vivez vos rêves plutôt que rêver votre vie. Débrancher le cable, le wifi, le faux, profitez du soleil, de la nature, du monde. Des amis, des rencontres, d’être. Etre, pas avoir. A voir ? Non, c’est tout vu.      &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1355833141816317361?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1355833141816317361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1355833141816317361' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1355833141816317361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1355833141816317361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/05/innocence.html' title='Innocence'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-15Y6niKYgig/TeUiaUBfBVI/AAAAAAAADOY/Qv9kb_vlEi0/s72-c/P1020575.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-7027768497241793389</id><published>2011-05-23T18:13:00.000+02:00</published><updated>2011-05-23T18:14:18.475+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>il n'y a plus de saisons!</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Bonne nouvelle, il fait beau. Mauvaise nouvelle, il fait trop beau. Zut ! encore raté. Décidément, rien n’est jamais que trop, et trop n’est jamais que rien, un trop plein dont on ne fait rien que de se plaindre, mais là, c’est plus simple, nous touchons le mal français, n’est-ce-pas ? Ok, nous sommes passés de l’hiver à l’été, il fait chaud, on manque d’eau, mais cela n’empêche pas d’être toujours aussi cons et de continuer à semer des cultures qui nécessitent l’irrigation, la faute à qui, à quoi ? A un système rémunérateur d’abord, qui paye plus chers ce qui est le plus dur à produire, la faute à une technologie qui permet d’irriguer des superficies autrefois sans eau, en résumé, l’homme dans sa grande bonté assassine sa planète et se suicide. J’ai été stupéfait de lire ce matin que le feu vert était donné par le gouvernement pour faucher les jachères…. Mais où va-t’on ? Le bon sens paysan était-il donc parisien et pire, énarque ? L’homme de terrain voit la luzerne à point pour être fauchée, la graine se ressemer et la potentialité d’un regain, je ne savais pas que désormais, c’est le bon roi qui décide…euh, pardon, la république, celle des hommes, celle du peuple, jachère ou pas ! Qu’une taxe soit insuffisante et voilà qu’on en ajoute une nouvelle, sans se poser d’autres questions. Plusieurs départements sont à sec ? J’aimerai qu’on m’explique comment sont fait les choix de sécheresse ou pas : le Gers est à sec, la Haute-Garonne voisine non. Est-ce parce que le bas du département est montagneux et humide, cela fait plusieurs soirs qu’il y pleut de gros orages, ou bien parce qu’il faut protéger le 31 plutôt que le 32 ? Deux agriculteurs séparés d’une simple borne départementale sont ainsi opposés : un arrose, l’autre pas. Bon, de toute façon, les interdits d’arrosage ne fonctionne pas plus que d’autres interdits, il suffit de parcourir les petites routes du Gers en revenant des Landes pour voir les rampes d’irrigation donner de leurs gouttes même en pleine chaleur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Ces périodes de chaud, on les a connues, traversées, vécues, mais sans en tirer visiblement d’enseignement. La nature est étonnante : j’ai vu des ruisseaux couler dans les corbières qui n’avaient pas couler depuis longtemps, je vois roussir les herbes au jardin comme en plein été, et les montagnes sont arrosées tandis que nous n’avons que des orages secs par chez nous. La côte se peuple d’estivants printaniers, joli pied de nez à l’étymologie, joli démarrage pour les professionnels du tourisme, il y a là de quoi s’y perdre, comme quoi, il n’y a plus de saisons ! Même les parcours scolaires sont chamboulés, les épreuves des BTS s’achèvent quand nous les commencions, une sorte de course contre la montre qui nous fera bientôt fêter noël le 14 juillet. Est-ce la peur de fin du monde programmée pour 2012 qui nous fa       it tout accélérer ? Cela dit, on devait déjà disparaitre en 2000, voilà qui laisse de la marge aux mages, le monde tourne et tournera avec ou sans nous, tant pis pour les illuminés en quête du Graal sur les pentes du Bugarach, le ciel tombera sur nos têtes, sous la forme d’eau, ce serait bienvenu en ce moment, mais je doute fort qu’une fin de cycle soit une fin de monde. Je n’y entends rien, tout comme tout un chacun. Faut-il opposer la croyance à la raison, beau sujet de philosophie, non ? A-t’on raison de croire, croit-on qu’on ait raison, doit-on opposer des question si simples et sur quelles bases ? nos vies ont peut-être tout simplement perdues une rationalité dans leurs courses au profit, au paiement des factures, à l’ambition personnelle, pour en avoir oublier le raisonnable, le côté humain de nos humanités. Arriver à s’asseoir au bord du monde, prendre du recul sur soi, sur sa vie, sur son travail, sur ses relations, essayer de comprendre où est la raison dans chacune des facettes qui font notre vie, ce n’est pas chose facile, sauf le jour où les choses basculent et où on se trouve renversé du fauteuil qu’on croyait confortable. Je n’ai pas de méthodes, juste une expérience, personnelle, enrichissante, et qui s’enrichit. On se relève toujours, parce que la volonté est d’avancer, de vivre et de grandir, mais on y apprend les coups, les coups bas, les bassesses, on prend du recul sur beaucoup, beaucoup de choses et, à croire que nous ne sommes que miro, c’est de loin qu’on voit mieux les détails, avec un certain détachement, avec un certain pragmatisme dans les rapports humains comme dans les règles de ce qu’est devenu le monde du travail, la société, notre monde. Période de sécheresse ? Peut-être bien période de disette, mais si la disette programmée elle n’en est que mieux acceptée. La vie est ailleurs, le monde tourne et nous sommes tous là pour apprendre dans ce grand manège où il n’y a pas que les chevaux qui sont de bois. Le temps est un ami pour qui sait le mesurer et en prendre la mesure. La course n’est pas la vie et la vie n’est pas une course, prenons place et laissons glisser les grains de sables du grand sablier, demain sera un autre jour, et déjà ces jours-ci sourient à leur façon, entre montagne et océan, entre mer et garrigues, sur la grande diagonale de notre Occitanie, la raison se construit aux bonheurs des sorties. Ainsi va ma vie, un repos en marche…..         &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-7027768497241793389?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/7027768497241793389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=7027768497241793389' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7027768497241793389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/7027768497241793389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/05/il-ny-plus-de-saisons.html' title='il n&apos;y a plus de saisons!'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-8239284729514458559</id><published>2011-05-19T20:10:00.000+02:00</published><updated>2011-05-19T20:11:53.500+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>presse trop pressée</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Préambule :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’humour pouvant couvrir plusieurs degrés, il est fortement recommandé d’abandonner ici la lecture si vous n’en maitrisez que le premier. Cela n’est pas un défaut, simplement, pour bien saisir le sens des choses il convient d’être exercé aux degrés les plus hauts.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana; font-size: small; "&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Les faits, crimes, tragédies qui peuplent nos actualités font des victimes, conscientes ou inconscientes. Par ces mots présents, je voudrai témoigner ma compassion aux victimes et à leurs proches, victimes collatérales. On peut rire de tout, certes, mais comprendre la douleur et l’entendre est aussi part du sujet. Je ne discute pas des faits, simplement, de leurs froides analyses à des seules fins de publications, de course en tête, d’imbécile fierté. La justice seule a le droit de rendre un verdict.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Quelques mots en coup de gueule contre un trop plein d’information, un vomi d’actualités juste parce qu’il faut être le premier, sortir sa une en premier, baiser l’autre et publier d’abord. Non mais ! Un constant émanant de la lecture des actualités papiers et électroniques sur deux sujets, la pitance des loups de presses est servie prestement par la presse, qui se presse de déballer tout ces petits secrets d’alcôves entendus sans même avoir ouvert la porte et pire, sans même s’en être approché. Prenons un avion, tombé au fond de l’océan. Quelques temps après, quelques recherches après, revoilà les fameuses boites noires qui montre leur bout du nez orange. Malgré&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;le temps, malgré les conditions, le long bain forcée, voila t’il pas qu’elles auraient parlé, et là, déjà, je dis : vive la technique ! Mais là où tout est superbement magnifique, c’est de lire déjà les conclusions de ce qu’autrefois on mettait des mois à élucider, des heures à configurer pour tester et reproduire la situation (en laboratoire, je vous rassure, pas en vrai, non mais ! ça coute cher un avion et plus cher que tout, les vies humaines !). Au bilan, selon certaines sources (pas de pub non plus, faut déjà pas exagérer), l’avion n’a rien à se reprocher, les pilotes non plus. Génial ! Mais alors, pourquoi est-il tombé alors ? ALORS ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Une deuxième histoire ? Et bien, un pays lointain, un homme politique étranger, un hôtel, une femme de chambre dans la chambre….. et voilà l’imagination qui fourmille de détails croustillants…. Le pire, c’est de les publier, non ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Au chapitre des versions : il aurait glissé sur sa savonnette et serait tombé sur la femme de chambre qui surprise le griffa (ou pas)…. Ou bien, il attendait une call girl préalablement commandée. Elle devait arriver en tenue de soubrette et surtout, résister, parce que sinon, c'est trop facile, on n'est pas en France non plus..... Dans la langue de Molière, on appelle cela un quiproquo.... Le coup du quiproquo n'ayant rien à voir avec le coup de siroco, n'est pas Roger Hanin? ...ou Delon et ses 5 frères? Les fameux 6 roccos.... ah si Rocco m'était conté disait Anne aux seins clairs, si Freddy plus loin… Bref, à chacun la sienne de version mais surtout, de grâce, laissons la vérité s’établir avant que de trop phosphorer sur ce qu’il aurait pu être, non ? Allez, on attends de savoir, on vérifie ses sources, on recoupe et on monte le sujet. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Patience. Vous en manquez ? Et si vous alliez marcher ? Il est tant de lieux qui méritent votre impatience, la flore exulte ses trésors de beautés, les parfums&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;ne sortent que peu de temps, et déjà notre époque trop pressée a supprimer le printemps, nous voilà passé de l’hiver à l’été, les prés sont déjà fauchés, nous aussi, l’eau manque, le pétrole flambe et la terre tourne pourtant. Où est la vérité ? Prenons notre temps, celui d’être, celui de s’aligner sur la vraie durée de nos journée, celui du présent sans remettre ce que nous ne pourrons pas faire , juste parce que c’est aujourd’hui et non demain que la fleur est éclose, le fruit mûr et bon à cueillir. Aujourd’hui on est vivant, mais demain ? A trop remettre, on finit par se démettre, le monde tourne mais tourne sans nous, remonter sur le manège devient une tâche ardue, profitons juste des invitations à vivre, partager et profiter du temps, faisons-en un allié plutôt qu’un ennemi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Vivons. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-8239284729514458559?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/8239284729514458559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=8239284729514458559' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8239284729514458559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8239284729514458559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/05/presse-trop-pressee.html' title='presse trop pressée'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-6848304811694219682</id><published>2011-05-16T19:40:00.003+02:00</published><updated>2011-05-16T22:40:45.861+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photos'/><title type='text'>Un dimanche dans les corbières</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-txDUMAN1G7Y/TdFiRDLrdBI/AAAAAAAADHI/fzbWCJfa9GU/s1600/P1020345.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-txDUMAN1G7Y/TdFiRDLrdBI/AAAAAAAADHI/fzbWCJfa9GU/s320/P1020345.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KAC9-WQGPiM/TdFiRr5ZsHI/AAAAAAAADHQ/g22H6GmYBOM/s1600/P1020346.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-KAC9-WQGPiM/TdFiRr5ZsHI/AAAAAAAADHQ/g22H6GmYBOM/s320/P1020346.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;ah! les jolis coquelicots !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KAC9-WQGPiM/TdFiRr5ZsHI/AAAAAAAADHQ/g22H6GmYBOM/s1600/P1020346.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-bK7fDw3kisk/TdFiRzr36LI/AAAAAAAADHY/57m-cFaB7Eg/s1600/P1020347.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-bK7fDw3kisk/TdFiRzr36LI/AAAAAAAADHY/57m-cFaB7Eg/s320/P1020347.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-8RYzGx0hsws/TdFiSTD3tgI/AAAAAAAADHg/0jyZzNSm6PM/s1600/P1020348.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-8RYzGx0hsws/TdFiSTD3tgI/AAAAAAAADHg/0jyZzNSm6PM/s320/P1020348.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;toute ressemblance.....&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-8RYzGx0hsws/TdFiSTD3tgI/AAAAAAAADHg/0jyZzNSm6PM/s1600/P1020348.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KMfDU3Ou44c/TdFiSih5L7I/AAAAAAAADHo/VlvcjsbwLf8/s1600/P1020349.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-KMfDU3Ou44c/TdFiSih5L7I/AAAAAAAADHo/VlvcjsbwLf8/s320/P1020349.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-L1h9nTY5F0s/TdFiS3ZqaCI/AAAAAAAADHw/CusCboTec6w/s1600/P1020350.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-L1h9nTY5F0s/TdFiS3ZqaCI/AAAAAAAADHw/CusCboTec6w/s320/P1020350.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sQG93fyHw8k/TdFiTqCa8xI/AAAAAAAADIA/5d7sjJ9EQRA/s1600/P1020352.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-sQG93fyHw8k/TdFiTqCa8xI/AAAAAAAADIA/5d7sjJ9EQRA/s320/P1020352.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;les corbières occidentales&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sQG93fyHw8k/TdFiTqCa8xI/AAAAAAAADIA/5d7sjJ9EQRA/s1600/P1020352.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sQG93fyHw8k/TdFiTqCa8xI/AAAAAAAADIA/5d7sjJ9EQRA/s1600/P1020352.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-lHAAPZsArkU/TdFiUknEIxI/AAAAAAAADIY/k0mO47Kv00k/s1600/P1020355.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-lHAAPZsArkU/TdFiUknEIxI/AAAAAAAADIY/k0mO47Kv00k/s320/P1020355.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/--ik2nwkoU-Q/TdFiVFV3saI/AAAAAAAADIg/kUGq6Pu4ytY/s1600/P1020356.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/--ik2nwkoU-Q/TdFiVFV3saI/AAAAAAAADIg/kUGq6Pu4ytY/s320/P1020356.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-V-83Fk_C-tk/TdFiVoID_YI/AAAAAAAADIw/N_gjzy1OvJE/s1600/P1020358.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-V-83Fk_C-tk/TdFiVoID_YI/AAAAAAAADIw/N_gjzy1OvJE/s320/P1020358.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oAbugQi6aUQ/TdFiV5x2fxI/AAAAAAAADI4/KNPShhnk3C8/s1600/P1020359.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-oAbugQi6aUQ/TdFiV5x2fxI/AAAAAAAADI4/KNPShhnk3C8/s320/P1020359.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Servies-en-Vals : sur l'Alzou, un pont du XIIe que traversa Jean-Marais dans "le Miracle des Loups" en 1961.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oAbugQi6aUQ/TdFiV5x2fxI/AAAAAAAADI4/KNPShhnk3C8/s1600/P1020359.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7hSl23Rff4k/TdFiWCoO_vI/AAAAAAAADJA/pHqYisqXg1k/s1600/P1020360.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-7hSl23Rff4k/TdFiWCoO_vI/AAAAAAAADJA/pHqYisqXg1k/s320/P1020360.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-eL37peP6uBg/TdFiWW5iOtI/AAAAAAAADJI/ppyAJFsgFIU/s1600/P1020361.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-eL37peP6uBg/TdFiWW5iOtI/AAAAAAAADJI/ppyAJFsgFIU/s320/P1020361.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-NlHgsP4cNsM/TdFiWmLRj-I/AAAAAAAADJQ/XQfupBOlSTM/s1600/P1020362.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-NlHgsP4cNsM/TdFiWmLRj-I/AAAAAAAADJQ/XQfupBOlSTM/s320/P1020362.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-u7YOatmUr1I/TdFiWzPpT2I/AAAAAAAADJY/MgskYZ_W7z4/s1600/P1020363.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-u7YOatmUr1I/TdFiWzPpT2I/AAAAAAAADJY/MgskYZ_W7z4/s320/P1020363.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-EvSsPnz1gN0/TdFiXHtLcUI/AAAAAAAADJg/CTdr81E2OKE/s1600/P1020364.JPG"&gt;&lt;img border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-EvSsPnz1gN0/TdFiXHtLcUI/AAAAAAAADJg/CTdr81E2OKE/s320/P1020364.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;clear: both; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;Mayronnes : le sentier sculpturel : à découvrir !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;clear: both; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;clear: both; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;PS : et si tu cliques sur le titre de cette page, sésame magique vers d'autres cieux tu iras.....&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-6848304811694219682?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='https://picasaweb.google.com/31didier/110515_Mayronnes?authkey=Gv1sRgCLDmm5WS-anygwE&amp;feat=directlink' title='Un dimanche dans les corbières'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/6848304811694219682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=6848304811694219682' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6848304811694219682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/6848304811694219682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/05/un-dimanche-dans-les-corbieres.html' title='Un dimanche dans les corbières'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-txDUMAN1G7Y/TdFiRDLrdBI/AAAAAAAADHI/fzbWCJfa9GU/s72-c/P1020345.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-8685037900605033823</id><published>2011-05-04T11:19:00.000+02:00</published><updated>2011-05-04T11:20:29.294+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Sur la route</title><content type='html'>&lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Tout au long de la vie, nous marchons sur des chemins pas toujours bien entretenus, des sentiers à peine dessinés, des pistes parfois bien défoncées, et nous y croisons des tas de gens, des personnes qui ne font que croiser notre route, des personnes qui accompagnent nos pas, d'autres qui viennent les guider le temps que les chemins divergent, et nous, être d'ignorance, nous ne comprenons pas toujours le sens des pas, l'accompagnement le temps de trouver la voie, la séparation nécessaire, nous ne saisissons pas pourquoi il en est ainsi, nous refusons peut-être de voir aussi que la vie est comme le grand escalier d'un immeuble géant, nous démarrons au rez de chaussée et nous partageons les marches jusqu'à l'étage où habite notre compagnon de montée, puis nous poursuivons seul jusqu'au palier suivant où nous croisons d'autres personnages, à contre sens, à même sens, qui nous doublent, qui nous bousculent, qui nous maudissent, nous saluent ou nous évitent, ainsi va la course à travers les étages de la vie.... Il y a aussi ces fameux coups, coup de foudre ou coup de coeur, même violence que les coups physiques, partagés ou non, ils nous laissent nus, brisés, démolis, en incapacité d'avancer par seule désorganisation de notre centre d'envie, de nos centres de vies. Il y a aussi ces vies communes pas si communes que cela, ces partages qui ne sont pas vraiment partagés, ces sentiments uniques lorsqu'ils devraient être doubles pour exister pleinement, ces parcours solitaire même en couple, paradoxe et abandon, choses dont on apprend bien des choses, leçons de vies insufflées par les plus grandes colères d'Eole, trous d'air géant qui nous font mal à l'âme et aux oreilles, chute d'un septième ciel qui n'en était pas aux tréfonds d'une cave qui n'en est pas une....  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Un jour pourtant, notre route croise une étoile, différente des autres étoiles, bien sûr, elles sont toutes différentes, mais si le regard se porte trop souvent sur la brillance et le reflet de notre propre image dans des yeux trop humides d'avidité, un jour arrive où le chemin devient allée, les pas se partagent sur d'autres terrains, les mots s'échangent et dansent sur d'autres cercles, connus mais neufs car restés à l'abri dans leurs boites hermétiques, de ces mots, de ces idées qu'on garde pour le jour où.... Ce jour qui n'arrivera peut-être jamais parce que sans l'appeler, sans le vouloir, sans y croire, rien n'arrive vraiment, il n'y a pas de hasard, il n'y a que des coïncidences, ces graines qui ne demandent qu'à germer,  ces plantes en herbe qui ne demandent qu'à être cultivées. Ce jour arrive, ces pas qui accompagnent un bout de notre chemin, s'en vont, reviennent, ces pas qui deviennent écho aux nôtres avant que les nôtres deviennent échos aux leurs, ces mots qui se lient, se complètent et se superposent dans des apprentissages de vies, des visions pas forcément communes d’évènements pas forcement similaires, ces envies partagées de partager encore et encore d'autres envies, subtil équilibre entre solo et duo, sans s'y perdre, sans s'y étouffer, une vraie relation gagnant-gagnant, une construction égalitaire où chacun se pose sans s'opposer, meneur, mené, oscillation permanente entre deux, juste parce que le besoin est là, parce que la réussite n'est que double et non solitaire. Au fil des pas, au fil des mots, au fil du temps, la toile se tisse et l'on apprend, et l'on découvre les regards qui habillent plutôt que les regards qui déshabillent, et l'on mesure l'énergie, la force, l'envie d'aller encore plus loin dans cette voie là. De ces rencontres-là, nait l'apaisement, non pas que le but soit atteint, rien n'est jamais gagné, la vie reste une course vers la vie, une succession d'étoiles, de combats, de victoires, toujours, car chaque combat apporte sa victoire, si ce n'est par son issue, c'est par la leçon qui en découle, même s'il faut du temps pour le comprendre et y lire le message, juste peut-être de se sentir enfin le droit de flancher, de douter, de n'être plus le seul capable de guider et d'ouvrir la voie, une sorte de pause où le mental se pose, une intensité supérieure dans la joie de vivre et d'être en vie, en vie et envies, tel est le message du jour...&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="text-align: justify;margin-bottom: 0cm; "&gt;&lt;span   &gt;&lt;i&gt;Comme il est bon de pouvoir se relâcher aussi, de profiter pleinement de la vie, tout comme dans une randonnée, lorsqu'on en maitrise le parcours et que l'ensemble des sens est en éveil pour goûter aux joies des paysages et non déconnectés parce que les neurones sont trop occupées à chercher le chemin, encore plus lorsqu'il s'agit de le chercher pour plusieurs, pression supplémentaire et dévorante. Place à la pause, ressource auprès des éléments, la nature est généreuse pour qui sait y puiser les compléments de notre vitalité, tout comme elle a su nous abreuver depuis si longtemps. Le cycle de l'océan agit comme le métronome naturel qui donne le rythme à la succession de notes de notre partition, le soleil, les orages, la pluie, tout est source d'oxygène, de bienfaits. Longues cavalcades dans les prairies vertes et embaumées, courses vers des sommets rocailleux, promenades tranquilles au coeur des régions les plus méconnues, exil volontaire à la rencontre de soi, ouvert aux autres, riche d'envies de partages, d'échanges, propre à se construire encore et encore. Le monde tremble, la crise grave des traces indélébiles, une fin de cycle annoncée, une fin d'ère, celle de la cupidité, celle de l'égoïsme, du moins je l’espère et le souhaite, tout comme j'espère et je souhaite que longtemps encore je découvre le monde dans ces six dimensions, tout comme j'espère et je souhaite de longtemps vivre et partager, échanger, avancer, sourire de la pluie tout comme du soleil, profiter d'ici comme d'ailleurs, montagnes, océans, lacs, prairies, forêts, tout est source de vie, d'envie, de joies et d'apaisement. A tester, croyez-moi !&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-8685037900605033823?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/8685037900605033823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=8685037900605033823' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8685037900605033823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/8685037900605033823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/05/sur-la-route.html' title='Sur la route'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4484061552944783558</id><published>2011-04-13T19:41:00.000+02:00</published><updated>2011-04-13T19:42:19.085+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Redevenir humain</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;On passe nos vies à s’occuper des autres, à s’occuper de l’autre et on se réveille un matin avec la gueule de bois… Il n’y a pas de solutions, il n’y a pas de méthodes, il n’y a que des parcours de vie, des philosophies de vies, des envies de vies, rien, ni personne ne peut juger ce qui est mieux, ce qui est pire, pour qui que ce soit. Personnellement, j’ai longtemps cru, j’ai aimé, j’ai donné aussi, pas mal, sans que cela soit beaucoup trop, et je ne regrette rien, juste qu’avoir mal au crane et se retrouver seul même en couple n’est pas la meilleure façon de se lever le matin. Se lever seul, en étant seul, n’est pas non plus la meilleure des façons, mais c’est ainsi, une phase de vie parmi tant d’autres, que serions-nous sans nos périodes dites de réflexions ? D’ailleurs, que réfléchi-on ? Nous ne sommes pas des miroirs mais des êtres vivants, dotés de sens, il suffirait peut-être de les éveiller ? Mais nous restons aveugles, et nous restons sourds, nous sommes muets et ne percevons plus rien. Pourtant, il n’y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir, il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre, il n’y a pas pire que le silence, et les coïncidences de nos vies, les rêves, éveillés ou endormis, ne sont pas anodins mais nous avons décidé d’en sourire au mieux, sans jamais prendre le temps de les comprendre, de les apprendre, de les entendre. Oublions le sensationnel, le bien-pensant, retrouvons-nous dans notre plus profonde primitivité, celle de l’homme, cette pate à modeler toute chaude et toute malléable sortie dur ventre de la mère, ce bloc pur et lisse, non encore déformé par les coups de poings, par les pétrissages plus savants de notre éducation, de nos éducations, par nos premières heures dans ce monde, par nos premières années dans ce monde, par ces énergies reçues ou non en temps et en heure, le combat s’est installé dans ces instants-là, habitués que nous étions à recevoir par ce cordon de vie et le tempo et les énergies de notre mère. Patatras, tout s’arrête, on quitte notre vie amniotique, notre vie liquide pour notre vie aérienne, terrestre et en plus de ce grand stress voilà que varie les énergies reçues. Changement de partition, changement de rythme, changement de registre, nous voilà appeler à devenir des humains et notre bloc se modèle, on en dresse les contours, on en restreint les formes, on bloque la pensée par ces notions de bien et de mal clairement définies pour que rien ne vienne ébranler le pouvoir, celui d’un maitre, celui d’une religion, celui des grands. L’enfant ne sera que sujet, la loi du bien et du mal est tranchée, établie et non discutable. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Mais puisque nous sommes animé de raison, raisonnons, apprenons, retrouvons la forme de notre bloc initial, celui d’avant les restrictions et les contraintes, celui de l’être vivant qui pour grandir, s’épanouir à besoin des éléments, celui qui puise sa force dans les énergies de notre monde, ce monde si vaste qu’il ne peut s’arrêter à la terre. Que serions-nous sans les étoiles, sans la lune, sans le soleil, sans les planètes, sans l’infini ? Une parcelle de vie parmi l’immensité, et cette parcelle de vie se voit contrainte par d’autres parcelles de vie, ni plus grande, ni plus grosse, il faut tout ramener à la taille de notre univers, car comme le disait fort à propos Montaigne : « Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul. Ni dieu, ni maitre clamaient les anarchistes du 19&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, un prélude à une prise de conscience ? Peut-être, si elle n’eut été aveuglée par une soif de contre pouvoir et d’expression par la violence. A choisir, je préférerais Liberté, Egalité, Fraternité, non par choix républicain, quoique la république est étymologiquement la « res publica », c'est-à-dire, la chose publique, mais plutôt par association de ces mots, des idées véhiculées, un mode de vie, libre, égal des autres, fraternel. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Libre. Libre de penser, libre de réfléchir, libre de douter, libre de croire et de non croire, libre de parler, d’écrire, de discuter, de partager, d’échanger, libre d’exister dans toutes les dimensions de l’humanité, dans toutes ces composantes, biologiques, énergétiques, intellectuelles, sensorielles. C’est un trésor inestimable que nous possédons et dont nous n’osons pas nous servir, simplement parce que trop de tyrans, trop de pouvoirs, trop de dominateurs, trop de religieux ont construit des limites à notre liberté. En fermant le champ de nos pensées par les cadres définis du bien et du mal, rien ne peut aller à l’origine réelle des choses, la pensée ne voyage plus que dans un cadre scientifique ou divin.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Egalité. Egalité, parce que nous sommes tous égaux, constitués des mes parcelles d’énergie, des mêmes cellules, d’un même sang, ce n’est ni le physique, ni le statut social qui peuvent modifier cela, l’égalité demeure et garder cela en tête permet de relativiser bien des situations c'est-à-dire les remettre dans ce contexte d’égalité et les mettre à plat pour les analyser froidement en toute objectivité, ce qui n’est pas un refus des organisations hiérarchiques ou politiques, juste sortir d’un cadre pouvant être oppressant et donc bloquant toute liberté de réflexion ce qui fausserait l’analyse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Fraternité. Fraternité parce que la clé de notre humanité et de son devenir passe par des relations vraies, sincères, une aide mutuelle, une solidarité, un partage, des échanges, tout ce qui démontre que l’union fait la force. Une aide, une raison de vivre, il est temps de briser l’individualisme qui ne s’est que trop propagé dans la société, ce qui ne veut pas dire de supprimer l’individu, ni son identité. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Par ces trois clés là, l’humanité prendra enfin conscience de ses limites, bien plus lointaines que les limites théoriques et théologiquement instituées. Par ce chemin-là, la prise de conscience ouvrira enfin les yeux sur notre place, notre interaction sur notre planète, nos vies, nos destins sont puissamment liés. Je reste persuadé que l’élément clé qui brise notre élan est la communication. On a trop poussé l’individu, on a trop cultivé l’élitisme pour qu’au final plus rien ne soit partagé, la compétition est tellement ancrée dans les gènes, la règle du diviser pour régner tellement usité que le système clanique s’est constitué avant de se morceler en un individualisme, coupant toute forme de communication. Rétablissons le dialogue, transmettons les informations, gardons l’esprit critique et cessons de croire le dernier qui a parlé. Internet est une formidable outils de communications mais lorsqu’on parcours les forums, on s’aperçoit bien vite que trop de messages sont écrits par des personnes qui ne savent pas de quoi ils parlent, le danger est partout, la désinformation se cache parmi l’information, et le produit le plus utilisé dans nos médias reste le  masquage. Tel un prestidigitateur qui appelle nos regards de la main gauche pour que la main droite fasse disparaitre l’objet, nous sommes manipulés par les sujets mis en avant plan, permettant de ne plus focaliser sur ce qui nous atteint réellement. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;J’ai foi en demain et en l’être humain. L’ère de la conscience s’installe, regardons ce qui se passe sur le continent africain, dans la péninsule arabe, les chaines se brisent, la liberté enfermera l’oppression mais n’oublions pas qu’il est plusieurs forme d’oppression…..&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;        &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4484061552944783558?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4484061552944783558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4484061552944783558' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4484061552944783558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4484061552944783558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/04/redevenir-humain.html' title='Redevenir humain'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4918205786558938915</id><published>2011-04-07T22:47:00.000+02:00</published><updated>2011-04-07T22:48:01.015+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Sous le sens</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Un rapide coup d’œil dans les dictionnaires et voilà le sens des mots qui reprend corps et le sens de notre compréhension retrouve le bon sens, ça tombe sous le sens. Exemple actuel, le mot virtuel dont on use et on abuse, nos vies ont pris un tel tournant technologique qu’on en oublie la réalité des choses. Ainsi, virtuel n’est pas opposé à réel mais à actuel, il est vrai qu’un échange virtuel peut devenir réel, de même que la réalité est qu’aujourd’hui nos vies virtuelles sont bien présentes. Un peu trop pour ma part, c’est là mon ressenti, et les jours rallongeant, le soleil aidant, l’envie de moments vrais dans un cadre vrai, des échanges en cinq dimensions, des partages bien actuels m’attirent bien plus que de vider un compte de messagerie de ces innombrables images, chaines maléfiques, pensées positives ou autres rigolades légèrement élimées. Le printemps est là, le nettoyage qu’il y sied aussi, alors place à la gomme et à la corbeille, voilà que se meurent ces comptes, ces adresses, ces  messages trop vides, trop abscons, trop cons, voilà que se vide ce qui est devenu le sang du grand ordinateur central qui régit nos vies, place à la vie, la vraie, celle du temps ou nous savions ce qu’était un brin d’herbe, celle des balades, promenades, courses, ou même simplement celles ou nous posions notre cul sur un banc ou dans l’herbe pour prendre le temps de voir ce qui n’est devenu aujourd’hui que trop invisible. Retournons chercher nos forces auprès de notre nature nourricière, oublions ces mots, ces images, construisons les nôtres, tissons nos liens sans clic et sans reproche, sans malice, et surtout sans vice. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Il ne sert à rien de s’extasier devant les reportages fussent-ils en 3D,  sur ces lointaines contrées, sur ces peuples coupés du reste du monde et qui ont su ou plutôt, qui ont pu préserver ce qui était notre autrefois, l’autrefois bien avant les carcans des enseignements, les enfermements psychologiques patienter conditionner par les morales judéo-chrétienne, par la cupidité des puissants d’alors, l’ignorance du peuple permet de mieux gouverner. Nous étions pareils avant, nous pouvons redevenir pareil, retrouver nos fondamentaux et nettoyer nos mentaux. Ce n’est pas simple, mais non impossible. On ne gravit pas les sommets d’un seul pas mais par une succession de petits pas, de découragements parfois, de fluctuation d’énergies, mais on repart toujours, dans un sens ou dans l’autre et la volonté guide toujours. On ne force personne à avancer, mais chacun  peut prendre la décision d’évoluer, dans un sens comme dans l’autre, c’est là une des constantes de nos vies, celle dont nous avons le moins conscience : nous sommes acteur de notre vie, décideur de notre vie, et plutôt que de geindre à ce qui n’est pas, faisons en sorte d’aller vers ce qu’on veut. Les pires des contraintes sont celles qu’on se fixe soi. On se bloque tout seul dans nos pensées, on s’interdit soi-même d’avancer. Pourquoi ? Par peur, non pas une peur apprise par sa propre expérience, comme l’enfant qui touche la flamme et en retient la douloureuse leçon, mais par une peur instruite, par tous les rouages destructeurs qu’on appelle improprement instruction et enseignement, ces étapes qui prenne de la matière première de tout premier ordre et commence par lui ôter toute perspective de création par engendrement de peurs imbéciles, de non accès au paradis ou autres sortilèges judéo chrétiens, trouvant en toute chose une explication froide, scientifique ou divine. A force de se faire servir la soupe, on en oublie de la préparer soi-même. Les sens diminuent, ne deviennent plus que cinq. Le cerveau se meurt de ne courir que dans une petite cour formatée, l’énergie s’étiole et ne peu plus alimenter le corps, la vie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Il est temps d’ouvrir les yeux, de remettre en cause tous ces principes vieillots de presque deux mille ans, de s’ouvrir au monde et de bien vouloir apprendre, de prendre le temps aussi de se poser et d’observer le monde dans lequel nous vivons. Nouvelle ère ? Peut-être, celle de la conscience j’espère. La vie est dans la vie, pas dans les pseudos vies de pseudos personnages. Le virtuel est une porte à condition de l’ouvrir pour en sortir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Belle journée, il fait beau, profitons-en. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;  &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4918205786558938915?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4918205786558938915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4918205786558938915' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4918205786558938915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4918205786558938915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/04/sous-le-sens.html' title='Sous le sens'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-41071715713435436</id><published>2011-03-28T20:03:00.001+02:00</published><updated>2011-03-28T20:03:36.793+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Pièges</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Les pièges de l’écriture sont nombreux du puits sans fond du manque d’inspiration aux errements des pensées dans les méandres des actualités, fussent-elles personnelles, l’encre sèche parce que l’auteur sèche, parce que parfois il vaut mieux un long blanc que des mots trop secs, parce que la vie est telle que le sel qu’elle y verse parfois rend le plat immangeable, parce que…la vie. A court de mot, à court d’écrit, mais pas à cours de cris, les sujets ne manquent pas, l’expression non plus, elle est bien plus orale qu’écrite depuis quelques temps, la saveur du présent et de la langue prend le pas sur l’écritoire. Conscience, processus de réalisation, la réalisation que les choses arrivent sans qu’on les désirent mais que surtout nous ne pouvons pas revenir sur le passé, rejouer la partition mal jouée, refaire l’exercice jusqu’à exceller, non, juste prendre conscience que les choses sont immuables dans le passé, découvertes dans le présents, envisageable dans le futur sans aucune garantie d’être telles qu’on les imagine. La réalisation de soi, parce que comprendre l’immuabilité des événements, libère l’esprit et le temps pour se consacrer pleinement à aujourd’hui et donc, quelque part à demain. Nos vies glissent sur des rails bien lisses, nous descendons d’un train, et lorsqu’il a quitté la gare, il est impossible d’y remonter, pourquoi chercher à reprendre son passé ? Nous regardons passer les trains, un pas de plus et nous sommes dans le wagon. Le bon ? Comment le savoir sans y être monté ? Personne d’autre ne peut nous donner notre avis, nous ne sommes pas des moutons, du moins dans l’imagerie populaire qui donne à cet animal une connotation stupide simplement parce qu’il évolue en groupe, simplement parce que nous sommes assez stupide pour vouloir le voir comme cela. Le mouton évolue dans la forme  la plus adaptée à sa survie, dans le groupe et par le groupe il avance, il récolte chaleur et protection, l’union fait la force, c’est pourtant un dicton d’hommes… Sans monter dans le train, sans tester, sans chercher à savoir, nous ne saurons jamais si c’était ou non le bon wagon. Le mouvement fait plus peur que l’immobilisme, pourtant c’est immobile qu’on ne grandit plus. Il y aura d’autres trains, d’autres wagons, tout comme il n’y en aura pas d’autres, qui sait ? Qui peut prévoir ? Personne. Doit-on attendre de subir son futur ? Doit-on comprendre que nous devons générer le mouvement et non attendre ? Attente. Immobilisme. Attendre c’est imaginer, fantasmer sa vie et ne s’exposer qu’à des désillusions parce que rien ne collera jamais au rêve, les mondes du virtuels et du réels ne sont pas sur la même étagère. Attendre, c’est refuser ce qu’on n’attends pas, c’est se mettre des œillères en ne focalisant que sur l’image rêvée, attendre, c’est désespérer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;i&gt;Le poids du vécu ne doit pas être un fardeau mais un guide. Le marcheur qui veut un bâton solide taillera la branche mais lui enlèvera ses ramifications pour marcher : ne retenir que le nécessaire pour avancer, s’appuyer sur les parties solides et digérées de notre passé nous ouvre les portes de notre présent et nous prépare à notre futur. Trop souvent, on repart sans avoir vraiment compris ni pris la peine de remettre de l’ordre aux souvenirs, on s’encrasse, on s’alourdit jusqu’à s’y épuiser, épuiser l’autre et finir par couler. Le temps est un allié, savoir le prendre, savoir se retrouver soi c’est aussi le plus beau des cadeaux à faire aux autres. Chaque page de notre grand livre est la suite de la précédente et le début d’une nouvelle, ligne après ligne on se construit, on empile nos couches d’expériences mais si on ne laisse pas le temps de s’imprégner des leçons apprises, les strates se délitent, les délits se multiplient, les lits se vident, ambiance livide. Pause, temps mort, on apprend à tout âge, en prenant le temps, et au final, le temps mort devient un temps bien vivant. Pause écriture, mais vies orales, débats et discussions, on se croise, on se parle, on s’oubli, on avance dans les couloirs du temps. Comment écrire si on n’en prend pas le temps ? Décidément, ce temps est essentiel à nos vies, comme quoi, l’essentiel est de le prendre, non ? Allez, un point, la vie m’appelle, je vous laisse ici, je vous attends dans la vie vraie, le temps de prendre un café ?             &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-41071715713435436?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/41071715713435436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=41071715713435436' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/41071715713435436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/41071715713435436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/03/pieges.html' title='Pièges'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2671511577817726891</id><published>2011-03-12T17:50:00.001+01:00</published><updated>2011-03-12T17:50:59.120+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Biographie'/><title type='text'>Adieu tonton</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Etrange rapprochement des dates, au moment où le calendrier fait converger mes pensées vers toi, mémé, voilà que ton fils s’en vient te rejoindre, si tant est qu’il y ait rapprochement des âmes, les corps ayant terminé leurs vies terrestres pour s’en aller trépasser sous terre. Comme une autre épreuve, comme un triste rappel de notre mortalité, comme un rappel aussi des liens qui sont sensés nous unir, nous membre d’une même famille, c’est bien à tous que je pense et à nous tous dont je revois les images des événements que nous avons partagés, heureux ou triste, toutes ces années qui font ma vie, ponctuées des naissances de vous mes chers cousins, ponctuées des rires, des fâcheries, des pleurs, des joies de se retrouver, des rendez-vous pris et qu’au final nous avons manqués. Triste journée que ce jour qui pleure de pluie, de ces nouvelles qui viennent sonner le clairon et annoncent la fin d’un être. Adieu mon oncle, les souvenirs coulent en larmes mais il est tard pour regretter, juste se dire qu’on va essayer de corriger le tir et de s’accorder le temps parce que personne n’est éternel, parce que vivre nécessite aussi ces bains de familles, ces cafés, ces apéritifs, ces repas pour se retrouver, pas simplement ces coup de fils déguisés en sms. Adieu tonton, Aimé, tel fut ton nom sur terre, je pense à ton frère, je pense à ta sœur, ma mère qui perd aujourd’hui son petit frère. On a beau savoir la maladie, on a beau savoir que l’immortalité n’est donné qu’aux vivants, le rappel à l’ordre est toujours amer. Mon deuxième oncle à presqu’un an, ma grand-mère il ya trois ans, la fin de l’hiver sonne triste sans vouloir rapprocher les dates. Quelques mots, quelques larmes, beaucoup de pensées, je sais qu’encore une fois, rien ne va se refermer tout à fait, je sais qu’encore une fois, une cicatrice va saigner, ainsi va la vie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;S’il existe une vie après la vie, si l’âme sans va retrouver d’autres âmes, embrasse bien pépé et mémé, car même si sur terre nous ne sommes pas toujours en bonne entente, le temps ne retient jamais que les bons souvenirs. Merci pour toutes les choses apprises, merci pour ces années de rire, de vacances, de présence, même discrète, j’en mesure aujourd’hui cruellement leur valeur. A ma tante, à mes cousins, à tes petits enfants je pense, car là est la terrible épreuve, celle de mesurer la place de l’absent. Adieu tonton. Tu manques beaucoup à ta famille, aux tiens qui sont les miens, liens de sang, liens d’absence, cruel moment. Adieu.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-2671511577817726891?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/2671511577817726891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=2671511577817726891' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2671511577817726891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/2671511577817726891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/03/adieu-tonton.html' title='Adieu tonton'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4834881350938899424</id><published>2011-03-12T17:48:00.000+01:00</published><updated>2011-03-12T17:49:47.693+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Biographie'/><title type='text'>En rentrant chez elle, la porte était ouverte</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;En rentrant chez elle, la porte était ouverte…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Quel temps faisait-il, je ne m’en souviens pas. Il est des jours comme ça où les sentiments occultent toutes ces choses anodines qui peuplent nos existences au point de parfois y prendre une place importante, une façon peut-être d’en combler le vide. Une journée au ralenti, un jour en accéléré, une vie, des vies qui défilent, un instant hors du temps et pourtant terriblement dans le temps, une clôture d’un temps qui occulte le temps, le moment ou l’occulte prend le pas sur le réel, étrange course du temps, succession d’actions et de pauses, de comptes, de décomptes et de fins.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Une vie, toutes ces années passées, toutes ces années vécues, c’est un ensemble de vies bien difficile à résumer et même à comprendre. Le prisme déformant du temps, ne plus être dans le contexte, admirer le personnage pour tant de choses partagées, comment pourrait-on être neutre ? Dans notre époque mobile, nous avons du mal parfois à imaginer nos anciens autrement que sédentaires, et pourtant, selon les conditions de chacun, il fallait bien aller là où le travail existe, là où la terre nourrira la famille. Cette terre ocre prenant feu sous les rayons du soleil, dans toute la palette des couleurs, à chaque heure du jour, ces collines à perte de vue, ce vent toujours présent, qu’il soit léger ou bien fort, ces parcelles encadrées de ruban de verdures, ces sillons creusés à l’infini pour que les pluies trop ingrates puissent apporter la vie aux semis, c’est là le décor, le berceau, l’établi et le tombeau de la famille. Ces paysages sans fin, si ce n’est d’aller tutoyer l’horizon, ce vent fou qui saoule de ses accents de vies intensément soufflés, ces moulins édentés venant prendre la place de châteaux-forts sur les sommets redondants, c’était sa terre, son pays, un pays qui ne connait pas de frontières, de limites, qu’elles fussent administratives, communales, départementales ou bien encore régionales, ce pays-là n’était qu’une même fratrie, une même patrie, une terre de liberté. Il est des pays où les devises républicaines prennent un sens si ancré dans le quotidien qu’il en devient tout évident de les afficher aux frontons des mairies. C’est dans cette apparente simplicité que naquit le siècle, vingtième du nom, et plus tard, un tout petit peu plus tard, le premier rempart de ma famille, le premier maillon de cette chaine qui me relie à cette terre, un des maillons d’une longue chaine laborieuse et laboureuse. Elle, c’est ma grand-mère, ma mémé comme on disait alors dans ce temps ou les mamys n’étaient pas encore inventées, du moins, pas dans nos contrées reculées et paysannes. C’est ici, dans ce modeste village du Lauragais qu’elle est née, cinq ans après mon grand-père, deux familles parmi quelques autres vivant des fermes espacées, éparpillées, disséminées dans les replis de ces paysages tout en courbes. Des lieux de vies distant mais des actes de vies rapprochant les hommes et les femmes, solidarité dans les travaux des champs comme dans les moments festifs qui rythme le calendrier, partage des joies comme des peines, l’isolement n’était que géographique. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;L’enfance ? Je ne peux que l’imaginer, je n’ai jamais parlé de cela avec mes grands-parents, juste quelques anecdotes qui venaient ponctuer notre quotidien d’alors, pas de photos sauf en de rares occasion tels les mariages, des ces vraies photos en sépia qui éclairent de nostalgie les yeux intrigués trop habitués aux couleurs qui les regardent. L’enfance a passé, un peu d’école mais pas trop, les travaux des champs réclament toujours plus de bras pour récolter toujours moins, l’adolescence comme un passage obligé vers l’adulte, les bals, la rencontre dans ce monde si réel, le mariage au cœur des années trente puis la famille, un autre maillon de ma famille, un anneau à ma chaine de vie. Les travaux aux champs, toujours, les changements de fermes, plutôt de métairies aux grés des métayages, et le ciel de septembre qui s’assombrit, gronde et crache les horreurs d’une guerre, le départ du père, mon grand-père, les familles se resserrent autours des quelques hommes restants. L’occupant occupe et préoccupe jusque dans cette zone dite libre, réquisitions des logements et dans les logements, des meilleures chambres, réquisitions de nourriture, et l’angoisse d’être sans nouvelles de l’homme de la maison quand les nouvelles circulant les jours de marché ne cessent d’angoisser. Les enfants grandissent dans cette période agitée autour de la mère, pivot central de la famille, durant ces trop longues années, jusqu’à ce qu’enfin mon grand-père reviennent de la ferme où il était retenu prisonnier. Quelques années encore passées dans ce coin de Lauragais avant d’aller chercher fortune près de la ville, la grande ville et ses maraichages. Les garçons travaillent et apprennent la vie à son contact, le métier sur le tas et le tas de métier suffisamment conséquent pour ne pas rester sans emploi. La fille aussi, l’ainée de la famille, celle qui a veillé et élevé ses frères, celle qui a quitté l’école à la fin du primaire pour s’occuper du foyer, de la cuisine et des bêtes, découvre la vie à la ville, les bals, les dancings comme ils s’appelaient alors, les rencontres, la rencontre, le mariage et l’installation à deux. Mon deuxième rempart, mes parents. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;La ville a grandi, la ville a grossi, elle a dévoré les jardins maraichers, cultiver l’immeuble là où poussaient les poireaux et les racines de salsifis, mes grands-parents se sont trouvés aspirés par les tours de bétons et leur vie devint urbaine. Exit les mobiles du passé, place au nouveau mobilier, le formica ivoire est venu remplacer le bois patiné par les longues années. D’eux, je n’ai connu que ces années-là, génération lino et hlm, dans ces quartiers populaires aux accents d’Espagne et de Maghreb où la solidarité et les échanges fonctionnaient à plein régime encore. J’ai grandi aux odeurs de cette cité, aux sourires de toutes ces grands-mères, aux gouts des bonbons et des pâtisseries maisons, aux joujoux de plastiques colorés et cette gentillesse débordant de balcon en balcon. La ville à l’année, les week-ends et les vacances dans d’autres collines, celle du piémont de nos chères Pyrénées, et durant deux mois d’été, la rudesse et les joies d’y vivre avec les grands-parents, même si les œillères de l’enfance empêchent de réaliser tout cet amour distillé, exprimé par le geste, par l’action plutôt que par les mots et la tendresse des caresses ou des baisers. La ville a grandi encore et encore, nous aussi au fil du temps, acteurs de nos vies, et l’âge venant, la santé de mon grand-père se dégrada, respirer devint un combat, une machine l’aidait en cela, quelques heures par jour en plus de la nuit. Des périodes chez mes parents, des périodes en hospitalisation, c’était mes années d’étudiants et je déjeunais avec eux lorsqu’ils y étaient. Coupure d’un temps scolaire, retrouvailles familiales, plaisirs d’apprendre le passé dans un présent trop rapide. Mon grand-père s’éteint juste avant mes épreuves, la mitoyenneté des deux a détruit les souvenirs des deux. Une page se tournait mais le livre était encore ouvert, ma grand-mère avait besoin de nous et nous avions besoin d’elle, égoïstes que nous sommes. Un changement d’appartement, deux étages de moins à monter, une coupure d’avec le passé même si le bâtiment était le même, les courses et les visites, autant de grain de temps dans le grand sablier qui construit nos rides. Et c’est encore en septembre que le sol vibra, les fenêtre éclatèrent et le ciel s’assombrit d’un nuage jaune. Une autre guerre, les suite d’une violente explosion en l’usine AZF, un combat pour s’en relever, des séquelles physiques, des opérations, des soins, et l’exil voulu par le fils bien aimé dans une maison de convalescence d’abord, un passage éclair dans la famille et les affres d’un mouroir couteux, les coulisses de notre société, celle qui tourne les talons à ceux qui vous ont chéris. Heureusement, il existe dans ces établissements qui placent l’humain à la première place de ses priorités, et c’est là que mémé a connu un retour à la vie. Du personnel souriant, présent, des animations, des soins, l’abandon du fauteuil roulant pour marcher seule simplement appuyée sur sa canne, des visites familiales régulières, ce fut des années de bonheurs, du soleil sur sa vie. Bien sûr il y avait l’usure, plutôt les usures, celles des privations, des mauvaises alimentations, celles du labeur, celles de l’âge et celles de la terrible explosion. Des hauts et des bas, des soins dans l’urgence, un cœur fatigué dans un corps qui ne l’était pas moins, puis le dernier pied de nez, comme si les poumons étaient trop faibles pour souffler les quatre vingt treize bougies, elle s’éteignit quelques jours avant. Une triste nouvelle apprise par mon père, une émotion très contenue à laquelle on pense s’attendre puis soudain, un torrent de pluie qui bouillonne dans le cœur et ruisselle sur les joues, les cris se libèrent bien avant l’écrit, je réalisais combien à travers ma grand-mère je perdais le rempart qui protégeaient mes parents, je prenais conscience qu’ils se retrouvaient soudain en tête de liste de cette liste inhumaine et pourtant si réelle, la vie n’est bien qu’une maladie mortelle qu’on attrape à la naissance. A travers mes larmes, je pensais à cet arrière petit fils qui fut son complice et son dernier amour, non pas qu’elle n’ait aimé que lui, mais juste que dans l’ascendance et la descendance des âges, la même candeur se retrouve et donne-là un sacré terrain d’entente dénuée de toute pudeur. Un premier chagrin d’amour pour lui, parti avec sa classe pour une classe de neige, un retour difficile en prévision. Je pensai aussi à ma mère, orpheline tout à fait désormais, ces derniers années avaient été celles du rapprochement, peut-être même de la compréhension. On apprend à tout âge, encore faut-il vouloir apprendre. J’étais las sous ma douche chaude et mes larmes épuisaient la chaleur de mon cœur, je me sentais dépossédé de ceux que j’aimais, pépé, mémé, que n’ai-je consacré du temps à discuter avec vous ? Que n’ai-je réalisé combien vous n’étiez pas éternels au lieu de courir dans des courses contre un temps perdues d’avance ? Vous ai-je simplement dit combien je vous aimé ? Les années qui suivent vous appellent de mes pensées, l’adulte comprend en grandissant, il pleure les leçons non apprises et réalise le parcours des ainés. Une petite main dans la mienne, nous sommes si complice, plus que ne seraient père et fils, une drôle de relation, une relation drôle, enrichissante et constructive, pour les deux, nous sommes égarés parmi ces gens hagards, ces yeux rougis, ces fleurs trop présentes, tandis que toi tu reposes encore sur ton lit blanc, le visage livide d’un corps sans vie. Mutisme d’un petit homme qui refuse la cruelle vérité, le choix implacable de n’avoir pas le choix, un enfant perdu dans le tourbillon des images qui défilent dans sa tête, tout comme dans la mienne, des sourires, des taquineries, des baisers et une voix qui ne résonnera plus que dans nos cœurs. Une envie de fuir aussi, loin de ces gens qui vous dévisagent, loin de ces visages familiers qui ne savent plus s’ils doivent vous consoler ou vous laisser exploser, et sa main qui écrase la mienne comme pour me dire de ne pas l’abandonner. Une messe solennelle et trop pesante par cette envie de diffuser une biographie apprise quelques instants plus tôt en nous interrogeant, des larmes qui brûlent les yeux mais un grand respect pour celle qui dort, l’âme loin du corps, cette boite oblongue de bois blond aux poignées trop dorées, cette femme qu’on célèbre loin de chez elle. Et puis la sortie, la lumière aveuglante d’un jour frais de février, les condoléances auxquelles on ne sait que répondre, le fourgon qu’on referme et la poursuite en voiture vers ce cher Lauragais, ce petit village qui la vit naitre, voilà, qu’elle y retournait à jamais. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;En rentrant chez elle, la porte était ouverte, celle de ce petit cimetière trop connu pour abriter les tombes aux noms trop familiers depuis tant de générations, des dalles alignées en travers de la pente, des cyprès trop vieux pour briser l’impétueux vent d’Autan, et au bout, dans la dernière travée, presque tout en haut, une pierre posée à même le sol ou reposait depuis onze ans déjà mon grand père. Ici ils étaient nés, ici ils vécurent leurs débuts de vies, ici ils vivront leurs début d’éternité. Moment d’émotion encore à la vision de cet habit de bois qui recouvrait pépé, déception et colère enfin explosée pour mon petit homme qui pensait que sous le couvercle levé il allait enfin connaitre son arrière grand-père, rasé de près et souriant comme sur la photo du caveau. J’avais envie de desserrer mon col, de jeter ma veste,  de m’enfuir en courant, d’aller là-haut, au-delà du moulin pleurer et penser à eux deux, et aussi à tous ces orphelins, ma mère, ses frères, les conjoints, mes cousins, ma sœur, mon neveu, mais le temps n’était pas encore venu de cette libération, il fallait s’accorder un peu de temps dans le temps des vivants, renouer ces liens que la vie érode et détruit mais que la mort rétabli, paradoxe de notre monde. Cette porte ouverte, combien de fois je l’ai vu close, le vieux verrou de fer usé par les mains maladroites à ouvrir le battant, ce grincement sans lequel l’instant  n’aurait pas le même écho. Cette porte ouverte, c’est aussi celle de l’armoire aux souvenirs, celles aussi du coffre aux émotions, les blindages de l’homme ne sont pas assez fort pour étouffer ces gestes d’humanité et d’humilité. Cette porte reste ouverte, et je n’ai pas besoin de me mesurer aux ombres des cyprès, ni de toucher la froide dalle de marbre pour savoir qu’ici est né une partie de mon sang, pour comprendre combien ces collines, cette terre, ce vent, ce ruisseau paisible qui coulent en bas, ce soleil jamais trop brûlant ne sont que les quatre éléments qui gouvernent nos vies, mais surtout, ce ne sont que les quatre éléments qui m’ont à jamais construit et me construisent encore car le chemin n’est jamais fini.       &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;    &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;       &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size: 10pt; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4834881350938899424?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4834881350938899424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4834881350938899424' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4834881350938899424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4834881350938899424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/03/en-rentrant-chez-elle-la-porte-etait.html' title='En rentrant chez elle, la porte était ouverte'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-4014543289674319409</id><published>2011-03-08T20:32:00.002+01:00</published><updated>2011-03-08T20:41:58.880+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Une date comme une autre...</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;Une date comme une autre, ou presque…. Une journée de la femme, ou presque…. Une journée pour une femme,&lt;span class="Apple-style-span"&gt;  le jour de son anniversaire, tout simplement. Une femme sans laquelle je ne serai pas ce que je suis, et vers laquelle mes pensées du jour s’envolent, si tant est qu’il faille voler pour la retrouver. Les liens sont ainsi, parfois volages, parfois serrés, mais ils sont établis. Le temps n’est qu’un fripon qui fripent nos visages et donnent de la profondeur aux sentiments, certaines dates anniversaires viennent réveiller les plus endormis, les émotions replongent et ouvrent la porte d’un coffre fort dont on pensait avoir jeté la clé, c’est ainsi que nous sommes, humains dénués de boutons de remise à zéro, le temps n’efface pas les choses les plus solidement gravées, les parfums les plus suaves, nous avons tous nos madeleines de Proust. Que serions-nous sans cela ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;  &lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;Ce n’est pas parce que c’est son anniversaire que j’y pense aujourd’hui, c’est parce que j’y pense souvent que le jour de son anniversaire brille d’un éclat particulier. Bien sûr, les derniers jours pèsent plus encore, parce que plus récemment inscrits, parce qu’intenses, parce qu’il est peut être plus facile de se remémorer les souvenirs du dessus du panier, mais les  pensées voyagent sur la totalité de l’histoire, celle partagée comme celle racontée, et dans ces voyages-là il n’y a pas forcement de noir et blancs ni de sépias sur les images passées. Les souvenirs nous sont propres, chacun en a sa perception, sa description, son vocabulaire. Ce ne sont que tendres souvenirs, mais aussi, cruelle douleur et le sentiment de manque, plus la lumière sur beaucoup de choses, les raisons vraies qui font que certaines sont là et d’autres pas, en dépit des rôles et des places tenues ou sensées être tenues. On apprend à tout âge, et sur ce coup-là, j’ai encore bien appris malgré moi. Toujours ce grand bal trop peuplé de faussaires, « je te connais parce que j’ai besoin de toi, je te range sur l’étagère des « prêt à servir en cas de soucis » lorsque ma vie brille à nouveau ». J’apprends, je nettoie, je trie et je classe, opération kleenex et vieux papiers, le samu social ferme ses portes, prière de s’en aller sonner ailleurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;En attendant, pause. Arrêt des images, texte suit. Une place se libère sur étagère, l’occasion d’aller y faire la poussière, pendant quelques temps se souvenir en voyant la place vide du vase cassé, puis réorganiser les choses ou remplacer, le vide appelle le vide, mais laissez les morceaux à la poubelle, les colles ont des solvants agressifs que je ne supporte plus. En attendant, mes pensées voyagent et je pense à toi, femme de ma vie, une énergie, un vécu, une volonté, des rires, des pleurs, des grincements, des images fortes, joyeuses ou tristes, une porte ouverte sur un monde devenu bien différent, une ouverture aussi, celle de l’esprit. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;Quelques mots encore pour te dire combien je pense à toi, et combien les mots résonnent au cœur…. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;Trois années déjà que tu n’es plus, une année dure que cette année-là, mais riche au final de bien des enseignements….. Pensées pour toi mémé…               &lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;b style="font-style: italic; font-size: 10pt; font-family: Verdana, sans-serif; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-4014543289674319409?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/4014543289674319409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=4014543289674319409' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4014543289674319409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/4014543289674319409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/03/une-date-comme-une-autre.html' title='Une date comme une autre...'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-1683295330399119634</id><published>2011-02-23T01:07:00.002+01:00</published><updated>2011-02-23T01:11:08.900+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poèmes'/><title type='text'>Il le faut....</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 153); font-family: verdana; font-size: small; "&gt;II faut tourner la page&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   &gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Changer de paysage&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Le pied sur une berge&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Vierge&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;II faut tourner la page&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Toucher l'autre rivage&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Littoral inconnu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Nu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Et là, enlacer l'arbre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;La colonne de marbre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Qui fuse dans le ciel&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Tel&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Que tu quittes la terre&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Vers un point solitaire&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Constellé de pluriel&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;II faut tourner la page...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Redevenir tout simple&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Comme ces âmes saintes&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Qui disent dans leurs yeux&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Mieux&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Que toutes les facondes&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Des redresseurs de monde&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Des faussaires de Dieu&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;II faut tourner la page&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Jeter le vieux cahier&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Le vieux cahier des charges&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Oh yeah&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;II faut faire silence&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Traversé d'une lance&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Qui fait saigner un sang&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Blanc&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;II faut tourner la page&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Aborder le rivage&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Où rien ne fait semblant&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Saluer le mystère&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Sourire&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; "&gt;Et puis se taire&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Voilà. Simple, efficace, le troubadour Claude Nougaro, l'enfant du pays, le maitre de la Garonne, avec magnificence a écris ces vers qui résonnent encore dans ma tête et donne la voie.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;Hommage à vous, Mr NOUGARO, poète d'occitanie, troubadour toulousain, vos vers sont immortels et guide la lumière aux accents roccailleux de notre cher parlé.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8009663324251160192-1683295330399119634?l=le-blog-de-didier.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/feeds/1683295330399119634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8009663324251160192&amp;postID=1683295330399119634' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1683295330399119634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8009663324251160192/posts/default/1683295330399119634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://le-blog-de-didier.blogspot.com/2011/02/il-le-faut.html' title='Il le faut....'/><author><name>Didier</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10819778921787772119</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8009663324251160192.post-2995634278107033381</id><published>2011-02-14T19:34:00.003+01:00</published><updated>2011-02-14T20:41:55.797+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blagues'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tous'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Energie'/><title type='text'>Histoire du jour</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Un petit retour dans l’histoire…. Il y a déjà fort longtemps, un habile inventeur mit au point ce qui fut la première caisse enregistreuse. Véritable bijou de technologie aux rouages horlogers si précis et si pratiques que bientôt de par le bouche à oreille les commerçants s’équipèrent tour à tour, au point qu’il fut créé une petite entreprise prospère génératrice d’emploi. Quelques jeunes de la région s’en vinrent assembler, décorer, régler et tester ces merveilleuses machines, puis les livraient et les installaient chez chacun des commerçants, heureux bénéficiaires de tant d’ingéniosité, devenant rapidement accros au tintement du tiroir caisse qui retentissaient à chaque opération. Les générations des hommes ont oublié les noms de tout ce petit monde, à l’exception de deux orfèvres en tiroir-caisse, au point qu’on les prenne parfois pour des saints hommes, j’ai nommé Valentin et Elmer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Valentin, était un véritable maitre dans l’art de régler la pression du marteau sur la clochette et d’en accorder le bruit au volume de la caisse de résonnance pour en faire un bruit puissant, doux et non agressif. Il se fête encore de nos jours, le 14 février, et un joyeux défilé de bellâtre et de bellâtresses se doivent de faire résonner le plus possible la clochette dans des commerces désignés comme parfumerie, bijouteries ou encore fleuristes pour en rappeler le souvenir….    &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Elmer lui aussi fut régleur de clochette, certes moins connu, sa fête s’est mu au fil des ans, les hommes ayant des oreilles dures et un voix rocailleuse qui d’année en année ont transformé le nom, la fête d’Elmer étant devenue la fête des mères… Même cortège de males de tout âges en quête de résonnement de clochettes….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;i&gt;Voilà, un sourire dans une journée commerciale, dont le meilleur sera pour minuit, le bouquet final qui fera qu’enfin pour un an ou presque on oubliera de nous bassiner de la Saint Valentin. Matraquage publicitaire poussé à la déraison, a-t-on vraiment besoin d’une date au calendrier pour se rappeler qu’on aime ? Doit-on vraiment manger au restau pour un prix sortant de l’ordinaire pour se rappeler qu’on a le droit de sortir lorsqu’on est en couple ? Bas les masques de l’hypocrisie et du paraitre, nul n’est besoin de s’aligner sur les couples voisins pour sortir en conjoint et s’offrir aux regards des autres un bonheur qui devrait être d
